Une lecture qui vaut la peine, 60 ans après sa publication. Les monologues d'Olivier sur l'indépendantisme et celui sur le laisser-vivre sont étonnamment pertinents. La pièce se termine sur une scène violente et troublante, mais tristement moderne. Victor incarne ce mâle matérialiste, incapable d'empathie, qui croit être redevable de tout.