J'avoue avoir été un peu déçu, trop descriptif ce livre aurait gagné en fluidité á faire 50 pages de moins. L'histoire dans l'histoire est aussi assez décevante comme la fin d'ailleurs qui est trop abrupte
Ce roman raconte comment "la machine" - des grands magasins à Paris dans le 19ème siècle écrasèrent l'industrie de petits commerçants par l’'offrir au public une marchandise diverse de grande quantité à meilleur prix de toute compétition. Le succès des grands magasins non seulement eurent diminué les clients de petits commerçants mais les mirent en faillite qui fut comme résultat la ruine du métier d'artisans dont les grands proviseurs de stock n’en avaient plus besoin. La croissance des grands magasins à Paris eut comme effet de changements dans l'ordre de classes sociales. Le petit commerçant, patron de son boutique spécialisée eût fréquenté par un client habituel eut remplacé par une entreprise qui offrait plus de cent rayons de marchandise aux clients. La culture paternaliste de grands magasins offrirent ses employés termes de salaires si bien qu’ils arrivèrent à monter leur classe socio-économique. Cet enterprise aussi offrit hébergement et conditions de salaire enviables aux stagiaires. Octave Meuret dont son grand magasin “ Paris Bonheur” devenit aux parisiennes une obsession. Le magasin offrait une sortie infinie de marchandise -un paradis d'étoffes e confections qui stimulèrent de ménagères, bourgeoises et aristocrates de l”Empire Napoleonique d’y en acheter à la folie. Zola décrit par détails inondants, trouvés de ses recherches sur l la famille Boucicault fondateur ses fameux magasins “Bon Marché,” ainsi que sur d’autres grands magasins comme “Le Printemps,” Galerie Lafayette” et La Samaritaine” que la culture de “Paris Bonheur” est historiquement vrai. Dans le 19ème la construction grands magasins exigea que les petits boutiques soient écrasés par les pioches au nom de les agrandir . Déjà les petits commerçants ne pouvaient plus lutter contre la concurrence d’une si grande machine qui offrent hébergement et conditions de salaire enviables aux commis.. Enfin, c'était sa culture paternaliste qui offrit ces commis de possibilités financières dont l'effet était d'améliorer leur situation économique et même monter la classe sociale. Les commis souvent cultivaient relations avec leur clients- relations qui menaient au mariage ou autrement financièrement avantageuses. Zola nous fit connaître Paris comme Dickens nous fit connaître Londres. “Au Bonheur des Dames” nous décrit un tableau de Paris dans le 19ème siècle si bien. On comprend cette période par les personagges qui eurent vecu dans le romain. On apprend comment les classes auront bouleversé par les innovations de grands magasins et arrivâmes à comprendre comment et pourquoi la culture de vente bouleversèrent la vie sociale des gens qu’y vivaient.
Love a good classic. The more I read it the more I love it. There is such a thing about reading a book for the second time or more and relearning the story with what you have learn and having a new vision of the book.
Mon meilleur livre de Zola j'ai aimé chaque détail chaque personnage comment on manipule les femmes grâce au chiffon ainsi la force et le courage de Denise.
Very cool look at19th century Paris in the wake of the industrial revolution. The characters were not so interesting, and I did tire of the endless descriptions of cloth and clothing, as there were lots of words that were new to me and I didn't understand them in English let alone French, but a very worthy exercise overall. BTW it seems to me that this book is where the children from Lemony Snicket were drawn from.
C'est un livre intéréssant à lire, car ca prouve que meme au XIXe siecle, il y avait deja cet esprit de surconsommation dans les grands magasins. un peu trop long et Denise est un peu trop niaise a mon gout
Le debut des grands magazins, come nous les connaissons aujourd'hui : Le Printemps, Gallerie Lafayette, La Samaritaine. Pas mal de critique sur le capitalisme.