Après Constance, c'était devenu invivable, chez moi. J'ai donc engagé une femme de ménage, mais elle ne prenait pas au sérieux la poussière. Quand elle m'a demandé de l'héberger, j'ai hésité, mais je ne détestais pas l'idée d'avoir une femme à demeure. La cohabitation a créé des liens, entre nous. Puis Constance est revenue, j'ai pris peur. J'ai décidé de m'enfuir. J'ai emmené avec moi ma femme de ménage. C'est elle qui a voulu.
Christian Oster was born in 1949. He is the author of over 15 novels, as well as numerous books for children. Among his titles, My Big Apartment (1999) won the prestigious Prix Médicis, and A Cleaning Woman (2001) was made into a feature film by Claude Berri. He lives in Paris.
Moja kućna pomoćnica roman je koji govori o čežnji za ljubavlju, o seksualnoj žudnji jednog, po svemu sasvim izgubljenog, pedesetogodišnjaka – antijunaka Jacquesa. Nakon što je prekinuo dugogodišnju, nikad prežaljenu vezu, sve životne nade polaže u mladu kućnu pomoćnicu Lauru. Moja kućna pomoćnica prepuna je erotskih aluzija, dvostrukih značenja, jezično zaigrana uvlači čitatelja u psihu dvoje ljubavnika koji to ne mogu biti jer ih povezuje tek strah od samoće. Christian Oster bez sumnje je zvijezda suvremene francuske književnosti, nakon što je za roman Mon grand appartement primio Prix Médicis, romanom Moja kućna pomoćnica osvojio je francuske top ljestvice. Po romanu Moja kućna pomoćnica jedan od najvažnijih suvremenih francuskih sineasta Claude Berri snimio je 2002. godine i istoimeni film.
Njegove knjige ljudi vole. Njihovo očajanje, njihovu ludost, njihovu sramežljivost, njihovu šaljivost. Le journal de Dimanche
Romani Christiana Ostera ne pokušavaju iznenaditi, već prije umiriti a time zapravo doista iznenade jer na kraju sve ostavljaju zaprepaštenima, autora, pripovjedača, čitatelja, sve... Libération
U rukama smo majstora-pripovjedača koji neprestano zavodi minijaturnim bravurama. Simo Mraović
J ai bien aimé ce livre surtout grâce au style très rythmé. Même si je n ai pas vu le film, je “voyais” Jean-Pierre bacri derrière toutes ces répliques avec ce côté désabusé propre à ce grand comédien. C est un livre sur les relations amoureuses, pas forcément simples ou alors trop simples et je pense qu il touchera plus les personnes dans la cinquantaine, surtout s ils/elles ont eu une relation avec plus jeune qu eux/elles. Un bon moment
Un homme développe une relation avec sa femme de ménage... Voilà! C'est à peu près tout. Un peu vide comme roman, pas mal écrit par contre, les dialogues sont assez bien maîtrisés. Le personnage principal est bizarre et aurait pu être intéressant, mais il lui manquait un petit quelque chose pour nous accrocher. Sans être mauvais, ce livrer est définitivement trop vide pour être intéressant à mon sens!
Vähäeleinen ja minimalistinen kirja, jonka jännite rakentui käsittämättömän pienistä elementeistä, mutta rakentui kuitenkin. Sopivasti outo tarina, pidin :) Lukiessani näin tämän silmissäni oikein periranskalaisena elokuvana ja vasta lukemisen jälkeen huomasin, että onhan tästä elokuvakin tehty!
Excellent ! (Re-)lu après avoir vu le film de Claude Berri diffusé en hommage à Jean-Pierre Bacri. Le film est très fidèle au livre. Une histoire d'amour improbable et finalement très triste. Mais surtout un travail sur le style pour rendre le monologue intérieur du narrateur face au souvenir, au désir, à la perte... 5 étoiles car il est très sous-estimé sur goodreads je trouve...
J'ai beaucoup aimé ce roman. Une écriture fine, précise, riche, de qualité. Une histoire subtile, profonde, racontée avec la volonté d'aller au fond de certaines situations, mais aussi avec beaucoup d'humour.
"Il etait plutot fin, donc, le sable, delie, ne s'agglomerait pas, c'etait de la pierre, en fait, de la pierre pilee, rien a voir ou presque avec la poussiere, c'est ce que je veux dire. Mais plus maintenant. C'est que ca vole, quand meme, le sable. Et il volait, la, sous les pieds des enfants, et partout ca retombait, et pour la premiere fois j'ai vu la plage comme une grande plage de poussiere. Je dis grande parce qu je n'avais jamais vu autant de poussiere, meme chez moi, apres le depart de Constance."