L’École doit donner à l’élève l’occasion d’accéder à la culture, dans le but de faire découvrir — et construire — des outils pour apprendre à voir, à analyser les productions d’art, afin de ne plus les considérer comme des énigmes, mais comme des compositions explicatives d’une époque, d’un auteur, d’une technique, d’un type de langage, d’un certain rapport au monde. Ce plaisir de comprendre le point de vue d’un auteur - comprendre comment il a préféré traiter une distance, un volume, un rythme, une ligne, une surface, un matériau, comment il est possible de faire varier la matière d’une couleur, comprendre l’imaginaire présent dans son œuvre - n’est qu’une étape vers le plaisir de la pratique. La production de l’élève apparaît alors nourrie par le plaisir de considérer sa propre production parmi un répertoire de possibles. Il ne s’agit pas tant de former un artiste créateur, qu’un amateur amoureux et connaisseur.
"Ίσως η ικανότητα του καλλιτέχνη να κάνει κάτι ορατό και να βαθύνει το βλέμμα προκειμένου να αποκαλύψει εκείνο που δε μπορούμε να εκφράσουμε με λόγια η αυτό που δεν είδαμε, αποδεικνύει ότι έχουμε να κάνουμε με ένα ιδιαίτερος ενδιαφέρον, εξαιρετικό έργο." σ.120
Το χειραφετημένο παιδί πρέπει να μπει στη θέση όλων των προηγούμενων που εκφράστηκαν με το πινέλο, έπαιξαν μουσική, χόρεψαν, ώστε με αυτό το τρόπο να κατανοήσει τι ένιωσαν, τι τους προβλημάτισε, πως το έλυσαν, γιατί δημιούργησαν.