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Des attaques violentes sont perpétrées contre des membres de la Sûreté du Québec. L'agresseur, rapidement surnommé l'Artiste, laisse sur place une esquisse au fusain reproduisant une vanité, une composition traitant de la destinée mortelle des hommes, dont l'intitulé, Totenkopf, évoque une période bouleversante de l'histoire allemande.



Devant la gravité de la situation, le lieutenant Kate McDougall, qui avait pris ses distances de son poste pour adopter une enfant, accepte de revenir. Son équipe travaille d'arrache-pied, mais l'enquête s'enlise… Qui est ce mystérieux criminel et quelle est la signification de ses esquisses ?



Kate finira par résoudre l'énigme de l'Artiste, mais pas assez tôt pour découvrir l'identité de son ultime victime. Un être pour qui elle donnerait sa vie…

Paperback

First published October 1, 2010

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Johanne Seymour

18 books26 followers

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Community Reviews

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Displaying 1 - 6 of 6 reviews
Profile Image for MlleLambert.
250 reviews13 followers
January 9, 2023
Je suis une fan de cette auteure!

Tous ses livres sont excellents! Les intrigues et les enquêtes sont bien ficelées, les personnages sont parfaitement imparfaits, les dialogues québécois sont réalistes, les chapitres sont courts et donnent un rythme soutenu à l’histoire… bref, j’ai encore une fois passé un très bon moment auprès de Kate McDougall!
Profile Image for France Tétreault.
462 reviews11 followers
September 4, 2022
Dans ce tome, ce ceux que les agents de la SQ qui sont en danger ! J’ai adoré le saut dans le temps au début du roman et de constater l’évolution de Kate!
Profile Image for Suzanne Arcand.
319 reviews24 followers
December 6, 2015
Je lisais de front quatre essais, dont deux briques de plus de mille pages. Après avoir terminé l’un d’eux, fort bien écrit, avec de viande autour de l’os, j’ai eu envie pour dessert d’un livre plus léger et en français. Mon dévolu est tombé sur « Vanités » de Johanne Seymour, un roman policier de 200 pages, québécois de surcroît, qui répondait parfaitement à la commande.

C’est une histoire traditionnelle ou le méchant commet en série des crimes diaboliques, c’est-à-dire qu’il utilise sa grande intelligence pour causer un maximum de souffrances pour une raison tordue qui sera dévoilée à la fin. Elle se passe au poste de police de la sureté du Québec de Brome-Perkins. Comme Louise Penny, l’auteure a inventé un village fictif des Cantons de l’Est. Mais, alors qu’un des plaisirs des livres de Louise Penny est de visiter le village de Tree Pine, réconfortant comme un doudou malgré les meurtres qui y sont commis, et de rencontrer ses habitants excentriques, Jeanne Seymour ne perd pas de temps en description. Celles-ci sont réduites au minimum et, à part une très sommaire des lieux du crime à la toute fin, elle a réussi à écrire un roman sans description ou presque.

Ce récit est divisé en deux mouvements, dont l’un, où l’on suit la vie peu édifiante de Gustav Tannenberg, un nazi. Je ne croyais pas qu’il était encore possible de dire quelque chose de frais et de pertinent à ce sujet. J’avais raison. Non seulement cette partie est truffée de lieux communs, mais elle n’ajoute pas grand-chose à l’histoire principale qui, elle, se passe à l’époque contemporaine. Un criminel, « l’Artiste » s’en prend aux agents de la sureté du Québec dans des attaques qui les laissent vivants, mais de plus en plus mutilés. D’ailleurs, dans un cas, les blessures sont telles qu’on dit de la victime qu’elle aurait été mieux morte. Ce livre, hyper violent, peut effectivement causer des cauchemars.

Les personnages, même Kate, l’héroïne principale, sont minces comme un fil. Les bons sont toujours bons; les méchants toujours mauvais. Johanne Seymour ne fait pas dans les nuances. Le cops policier forme une chorale d’où personne ne ressort. D’ailleurs, ceux-ci ne jouent pas un grand rôle considérant que le récit se passe justement dans un poste de la SQ. On ne les suit pas dans leurs recherches, mais on se contente d’entendre leur compte-rendu laconique lors des rencontres matinales. Kate, elle-même, est terriblement antipathique, au point où je me demande comment il se fait que tant de gens patients l’aiment inconditionnellement. Par exemple, sa fille adoptive Élisabeth, malgré un passé difficile, est un ange de douceur et de tendresse, une vraie boule d’amour. On voudrait tous avoir une adolescente comme ça à la maison. Elle agit d’ailleurs beaucoup plus jeune que ses 15 ans. Cette confusion est entretenue par l’auteur qui l’appelle : l’enfant, la fille, la petite. Je ne comprends pas non plus ce que Sylvio peut trouver à Kate, qui est plus vieille que lui et qui le traite mal. La seule raison que je peux voir est que Kate est vraiment très jolie, mais, comme elle n’est pas décrite, je ne sais pas à quoi elle ressemble.

Je n’ai pas lu les livres précédents de la série. Je voulais emprunter « Le Cri du cerf », mais, comme il n’était pas disponible à ma bibliothèque, je me suis rabattue sur « Vanités ». Comme ce dernier fait souvent référence aux livres précédents, il me manquait peut-être des éléments pour comprendre les personnages et leurs motivations.
Alors pourquoi me suis rendue au bout de « Vanités » si rapidement? Lire un roman policier, c’est comme manger des chips, on sait que ce n’est pas bon pour nous, mais on ne peut s’empêcher d’atteindre le fond du sac. Il n’y a pas de temps mort et le récit nous entraîne malgré nous. Je suis assez crédule et j’embarque facilement dans l’histoire. Un personnage important est enlevé et je voulais me rassurer qu’il était sauf, tout en craignant le pire. C’est souvent le charme des romans policiers de nous offrir une résolution à la fin où les méchants sont presque toujours punis pour leurs crimes. Je tenais à ce menu plaisir. Malheureusement, celui-ci m’a laissée sur ma faim, si bien que j’ai dû demander à mon conjoint de me résumer le livre suivant de la série qui en est la prolongation. Je voulais connaître la suite, mais je n’étais pas prête à renouer avec la lieutenante Kate McDougall.

Un dernier point, positif cette fois, est que l’auteure nous faire découvrir une forme d’art méconnue, les vanités.
En résumé, ce roman, à la fois léger et violent, s’adresse à des gens qui n’apprécient les livres d’action, brefs, sans description ni trop de profondeur des personnages et qui ont l’estomac solide.
Et pourtant… un film mettant en vedette Céline Bonnier dans le rôle principal sera tiré du « Cri du cerf » de la même auteure. Il n’est pas certain que je n’irai pas y jeter un coup d’œil.
Profile Image for Carine.
697 reviews
November 19, 2010
Quatrième tome des aventures de l'agent Kate McDougall. Un excellent roman policier, que j'ai dévoré et apprécié, du début à la fin. L'histoire reprend quelques mois après la fin du troisième tome, et je dois avouer que j'ai eu besoin de quelques pages pour me remettre dans l'histoire. Mais une fois cela fait, j'étais accrochée. L'enquête, qui démarre lentement mais qui prend rapidement de la vitesse, est captivante tout en étant un peu dérangeante. Les chapitres, entremêlés de "flashbacks" du passé du "méchant", se succèdent rapidement pour nous tenir en haleine.

Ce roman représente aussi un tournant dans la vie de Kate McDougall. L'adoption de sa fille Élizabeth l'a changée et elle se permet enfin de vivre ses émotions "à froid", sans rien pour engourdir ou noyer ses sentiments.
Profile Image for Isabelle Larocque.
Author 18 books8 followers
January 2, 2017
Par hasard, j'ai lu en deux jours Vrai ou Faux de Chrystine Brouillet et celui-ci. Même genre avec de néo-nazis. On sait qui fait les agressions, c'est aux nspectrices de le découvrir... pas tout à fait mon style mais quand même bien prenant. Le suspense y est, la vie personnelle de Jate aussi... c'est du bon Seymour. Bémol pour les histoires qui ont une suite...
Profile Image for Marco Jean.
20 reviews
July 20, 2016
J'ai bien aimé même si l'enquête se résoût tout d'un coup en seulement quelque page...
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