En 1969, Peter March, un marin anglais, inventeur de systèmes électroniques pour voiliers, décide de participer à la première course autour du monde en solitaire et sans escale. Il entend ainsi prouver l'excellence de ses inventions. Peter est terrifié lorsqu'il découvre une grave avarie sur l'un des flotteurs du trimaran. Il décide alors de tricher, en faisant escale.
✍️ ISABELLE AUTISSIER 💬 SEULE LA MER S’EN SOUVIENDRA 🏠 GRASSET 📚 288 Pages 📆 2009 📈 4/5
Donald Crowhurst: 1932-1969 🏴 C’est pas l’homme qui prend la mer c’est la mer qui prend l’homme (ta ta taaa)
J’adore Donald, non pas parce que Colin Firth l’a interprété (on en parlera après) mais parce que j’adore ce genre de destin, ces gens dingues qui font les légendes. Les gens qui n’ont pas peur ou peut être trop. Donald a donc participé au premier tour du monde en solitaire sans escale et …. (Suspens 😉)
J’ai découvert cette histoire dans le film #lavietrespriveedemonsieursim avec #jeanpierrebacri . Le héros , vendeur de 🪥 s’inspire de Donald pour cacher son désœuvrement professionnel. J’ai eu envie d’en savoir plus et j’ai entamé la lecture de : #letrangevoyagededonaldcrowhurst .
Livre très intéressant mais très technique et plus complexe. La vie de Donald est très détaillée depuis sa tendre enfance ainsi que toutes ses inventions⛵️ Pour entrer dans la tête de Donald comprendre sa passion et sa personnalité. Je ne l’ai pas encore terminé, il faut que je reprenne.
Le récit d’Isabelle Autissier est plus accessible. Elle la raconte à travers les souvenirs de la fille de Donald (ici Peter) et les journaux de bord de la course. Elle décrit bien la relation à la mer, 🌊 la folie du navigateur, la solitude, l’absence et surtout, avant, la singularité du père, de l’homme.
Concernant l’adaptation de 2018, #themercy ou #lejourdemonretour je la trouve superficielle. J’ai l’impression qu’elle est destinée à ceux qui connaissent ce fait, pour un hommage. Mais si on ne connaît pas l’histoire on ne comprend pas. On ne comprend ni l’enjeu, ni la supercherie. Il aurait dû faire 1h de + (et 60min de Colin, c’est toujours bon à prendre 🥰)
Qu’en pensez vous?
Avez vous une autre histoire vraie de deglingo à me proposer?
Shame on me: I had no idea Autissier was a "real" novelist, and I only picked this book as a quick airplane read. In fact it is a gripping story of a likable but delusional guy who puts himself in the untenable position of having to win the first round the world sailing competition in the 1960s. Peter is a charming and feckless amateur sailor with a devoted wife and 3 kids. In a fit of misplaced enthusiasm, he manages to convince a few people to fund his attempt to set a new sailing record. Riddled with debts and ill prepared for such a monumental undertaking, from day one he is already frightened and in over his head. Technical problems soon have him depressed and hopeless, and loneliness takes a heavy toll on his gregarious personality. He loses his grip and behaves more like a befuddled stowaway on his own vessel than as a would-be champion. Eventually he goes into hiding in a remote part of Patagonia, then cooks up the crazy and unethical plan of overtaking his competitors and claiming an unearned victory. A couple of days before arriving back in the English Channel, unable to face the music, he commits suicide. The story is told alternately through his diary and through the reflections of his daughter Eva, who was 14 when her father left, and took years to come to terms with the double shock of his death and of the shame associated with the deception he planned. The descent into madness of this goofy escapist and Eva's narrative of the impact of his actions on her and her mother complement each other perfectly. A genuine discovery.
Une écriture pas franchement rêveuse, mais qui est amenée de façon à vouloir connaître le dénouement. Je ne sais si l’intention de l’autrice était réelle, mais le personnage du père est exécrable, avec son égoïsme, sa folie des grandeurs virilistes, sans comprendre la réelle envie ni le pourquoi fondé de la folie dans laquelle il plonge. Sa fille, qui relate les faits et lit son journal manque cruellement d’émotions dans son discours, ce qui renforce ce Détachement de mon point de vue de lectrice.