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L'homme invisible / The Invisible Man suivi de Les cascadeurs de l'amour
Dès sa parution en 1981, L'Homme invisible / The Invisible Man consacre PATRICE DESBIENS comme une des voix majeures de l'Ontario français. Et l'homme invisible devient la figure emblématique du Franco-Ontarien / French Canadian en quête d'identité. Le récit qui se déroule / the story which unfolds dans ses deux langues maternelles, emprisonne l'homme invisible dans un stéréo verbal.
Avec Les cascadeurs de l'amour, texte paru initialement en 1987, Desbiens a l'oeil au guet, observant les perturbations intérieures et les incidents qui surviennent autour de lui, incidents en apparence insignifiants, mais qui pourraient entraîner des conséquences dans les relations interpersonnelles.
« Et peut-être [ces deux récits] se répondent-ils davantage que l'on pourrait croire. Chacun, à sa façon, marque une étape dans l'oeuvre de Desbiens, mais leur publication côte à côte en rafraîchit la lecture; en plus de la perspective identitaire (associée à la langue), la rencontre des deux textes permet de mettre en lumière d'autres thèmes de l'oeuvre de Desbiens : l'amour et le cinéma. »
La nouvelle édition comprend une préface de Johanne Melançon, professeure de littérature à l'Université Laurentienne, une biobibliographie de l'auteur et un choix de jugements critiques
Avec Les cascadeurs de l'amour, texte paru initialement en 1987, Desbiens a l'oeil au guet, observant les perturbations intérieures et les incidents qui surviennent autour de lui, incidents en apparence insignifiants, mais qui pourraient entraîner des conséquences dans les relations interpersonnelles.
« Et peut-être [ces deux récits] se répondent-ils davantage que l'on pourrait croire. Chacun, à sa façon, marque une étape dans l'oeuvre de Desbiens, mais leur publication côte à côte en rafraîchit la lecture; en plus de la perspective identitaire (associée à la langue), la rencontre des deux textes permet de mettre en lumière d'autres thèmes de l'oeuvre de Desbiens : l'amour et le cinéma. »
La nouvelle édition comprend une préface de Johanne Melançon, professeure de littérature à l'Université Laurentienne, une biobibliographie de l'auteur et un choix de jugements critiques
206 pages, Paperback
First published February 1, 2001
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Community Reviews
Displaying 1 - 9 of 9 reviews
September 15, 2023
3.75 🌟 (lu dans un cadre académique)
J’apprécie le concept de ce recueil de poésie et je comprends également sa visée. Est-ce la poésie la plus travaillée et profonde que j’ai lu ? Évidement, non. C’est plutôt simple et parfois même un peu facile, mais j’y vois bien l’appel infructueux à une appartenance culturelle. Je ressens le manque, la recherche identitaire, les peines de cœur et les maux du pays. Plusieurs vers (?) ont frappé mon émotivité par leur authenticité et parfois même leur beauté. J’en ressors beaucoup plus empathique envers la minorité Franco-ontarienne, ce peuple de d’hommes et de femmes longtemps invisibles parmi les québécois et les anglophones. C’est un recueil qui fait réfléchir.
Patrice Desbiens a droit à son mérite !
J’apprécie le concept de ce recueil de poésie et je comprends également sa visée. Est-ce la poésie la plus travaillée et profonde que j’ai lu ? Évidement, non. C’est plutôt simple et parfois même un peu facile, mais j’y vois bien l’appel infructueux à une appartenance culturelle. Je ressens le manque, la recherche identitaire, les peines de cœur et les maux du pays. Plusieurs vers (?) ont frappé mon émotivité par leur authenticité et parfois même leur beauté. J’en ressors beaucoup plus empathique envers la minorité Franco-ontarienne, ce peuple de d’hommes et de femmes longtemps invisibles parmi les québécois et les anglophones. C’est un recueil qui fait réfléchir.
Patrice Desbiens a droit à son mérite !
December 4, 2024
A friend lent me this book because it talks about notre identité franco-ontarienne / our French-Canadian identity, and I gotta say it made me feel feelings I didn't even know I was able to feel.
C'est une lecture inconfortable qui va chercher l'inconfort d'être stuck entre deux identités qui s'opposent and that cancel each other out. L'allégorie du personnage de L'homme invisible et le format de l'ouvrage, avec le français d'un coté et la traduction (mais pas vraiment) en anglais de l'autre, démontre le profond malaise d'exister dans le néant entre deux identités langagières et culturelles. Tout comme l'homme invisible qui "meurt souvent / dies as often as possible" (p. 32 / 33), l'identité franco-ontarienne se perds aussi souvent que possible. On perds tous notre langue quand nous sommes jeunes et elle reste cachée "dans poche d'en arrière de ses jeans" (p. 103). On commence à avoir honte de parler en français parce qu'on utilise notre langue comme un vieux portefeuille qu'on sort de notre poche arrière seulement lorsqu'il est utile.
L'histoire fini cependant sur une ouverture qui permet de semer de l'espoir. Le ciel "comme tout ce qui est beau, [...] ne réponds à aucune question" (p.114) et je crois que la réponse au dilemme du malaise de l'identité franco-ontarienne se trouve in the midst of all the discomfort. Notre habileté de switcher entre les deux langues nous a en-fait permis de créer une sorte d'identité mosaïque et je crois that we can find solace si on reconnaît que notre beau "franglais" est une langue de survie qui porte le flambeau de notre refus de disparaître.
C'est une lecture inconfortable qui va chercher l'inconfort d'être stuck entre deux identités qui s'opposent and that cancel each other out. L'allégorie du personnage de L'homme invisible et le format de l'ouvrage, avec le français d'un coté et la traduction (mais pas vraiment) en anglais de l'autre, démontre le profond malaise d'exister dans le néant entre deux identités langagières et culturelles. Tout comme l'homme invisible qui "meurt souvent / dies as often as possible" (p. 32 / 33), l'identité franco-ontarienne se perds aussi souvent que possible. On perds tous notre langue quand nous sommes jeunes et elle reste cachée "dans poche d'en arrière de ses jeans" (p. 103). On commence à avoir honte de parler en français parce qu'on utilise notre langue comme un vieux portefeuille qu'on sort de notre poche arrière seulement lorsqu'il est utile.
L'histoire fini cependant sur une ouverture qui permet de semer de l'espoir. Le ciel "comme tout ce qui est beau, [...] ne réponds à aucune question" (p.114) et je crois que la réponse au dilemme du malaise de l'identité franco-ontarienne se trouve in the midst of all the discomfort. Notre habileté de switcher entre les deux langues nous a en-fait permis de créer une sorte d'identité mosaïque et je crois that we can find solace si on reconnaît que notre beau "franglais" est une langue de survie qui porte le flambeau de notre refus de disparaître.
This entire review has been hidden because of spoilers.
May 12, 2011
Interesting book with the left-hand side page written in French and the right-hand side page written in English. The two pages are translations of each other but a lot of small discrepancies creep in. The author was born in Timmins, Ontario, and writes in very high-level poetic prose about his life there and his move to Quebec City.
The book tells a wretched and desperate story. The invisible man is a mediocre man looking for meaning but not very good at anything. He ends up on welfare and drinks quite a bit. Throughout the book, the author keeps hammering in the fact that the character has two languages and cultures to call his own. The character is very much confused by that.
I didn't fully buy into that confusion. Probably living in a faraway withering mining town has more to do with the character's desperation than his bilingualism. I thought the character came off as excessive in his wallowing and so I did not empathize with him as much as I should have. Also, some of the metaphors used were really trite.
--
I actually enjoyed the second piece of this book better: Les cascadeurs de l'amour. The prose was fuller and more specific. Less self-pity and more storytelling.
The book tells a wretched and desperate story. The invisible man is a mediocre man looking for meaning but not very good at anything. He ends up on welfare and drinks quite a bit. Throughout the book, the author keeps hammering in the fact that the character has two languages and cultures to call his own. The character is very much confused by that.
I didn't fully buy into that confusion. Probably living in a faraway withering mining town has more to do with the character's desperation than his bilingualism. I thought the character came off as excessive in his wallowing and so I did not empathize with him as much as I should have. Also, some of the metaphors used were really trite.
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I actually enjoyed the second piece of this book better: Les cascadeurs de l'amour. The prose was fuller and more specific. Less self-pity and more storytelling.
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August 24, 2013La pouésie qui fait épouser sublime et ridicule.
April 3, 2016
I did not believe this character. The writing was not good enough to make the back and forth english-french that interesting.
April 27, 2021
Had to read this for school and did not enjoy lol
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October 2, 2023Read for class
January 15, 2024
J'ai vraiment aimé et beaucoup résoné avec les sentiments qui accompagnent avoir deux langues maternelles, de naviger deux réalités linguistiques. Par contre, certaines parties sont très crasse.
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April 12, 20201= Pas d'intérêt
2= Petit intérêt
3= Intérêt
4= Grand intérêt
2= Petit intérêt
3= Intérêt
4= Grand intérêt
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