Michel Peyramaure est un romancier français, souvent qualifiée d'écrivain de terroir ou d'écrivain régionaliste, auteur d'une centaine de romans, pour la plupart historique. Il est considéré pour beaucoup de personnes comme l'un des "plus grands romanciers historiques". Il a reçu en 1979 le Grand Prix de littérature de la Société des gens de lettres pour l'ensemble de son œuvre.
Biographie
Michel Peyramaure est né en 1922 à Brive-la-Gaillarde, en Corrèze. À sa sortie du collège, il travaille dans l'imprimerie de son père, où il compose ses premiers poèmes, puis devient journaliste à La Montagne, avant de se consacrer à l'écriture littéraire. En 1954, il publie son premier roman, Paradis entre quatre murs, aux éditions Robert Laffont. L'année suivante paraît son premier ouvrage historique, Le Bal des ribauds, régulièrement réédité. Auteur très prolifique, Michel Peyramaure se consacre à l'histoire de France, en particulier à travers l'histoire de ses provinces, ce qui inscrit son œuvre dans la littérature de terroir. Avec Claude Michelet et Denis Tillinac, il fonde dans les années 1980 l'École de Brive, mouvement d'écrivains de Corrèze, dans la tradition du roman populaire du xixe siècle. Il est également l'auteur de nombreuses biographies de personnages historiques tels que Jeanne d'Arc, Henri IV, Louis XVI ou Napoléon, mais aussi d'artistes comme Suzanne Valadon ou Sarah Bernhardt. D'éminents critiques[réf. nécessaire] l'ont proclamé "le premier des romanciers de l'Histoire". En 1979, il reçoit le Grand Prix de littérature de la Société des gens de lettres pour l'ensemble de son œuvre. D'autres prix lui ont été attribués, notamment le prix Alexandre-Dumas, ou le prix du Printemps du Livre. Il est l'auteur d'une centaine de romans, la plupart consacrés à l'histoire de France, mais aussi d'articles, de préfaces, de livres de souvenirs ou d'ouvrages à caractère touristique.
Je trouve que ce roman aurait gagné à être une novella. Ca a été difficile de ne pas sauter des passages dans les 70 dernières pages. C'est bien de vouloir faire apparaître des auteurs, leur donner une voix, mais bon, la majorité de leurs interventions ne servaient à rien dans le récit. En fait, il y a vraiment un moment où Anna est expulsée de sa propre histoire et l'auteur préfère nous faire des énumérations de "ui un tel il aime bien faire ça le matin, oh puis il aime les femmes aussi". Ca devient très vite lassant. Le sous-titre me promet l'Histoire d'Anna Labrousse, pas de tous les figurants de ce livre.
D'autant plus qu'Anna est vraiment attachante. Elle garde ses principes tout au long de l'histoire, ne devient pas un personnage de débauche. Et malgré sa force mentale, elle est un personnage avec ses faiblesses et ses peurs. Ses relations avec Madame Berthe, Lisa, Edmond et Annette sont tellement touchantes, ce qui a accentué mon agacement quand on s'éloignait d'eux pour parler de Pierre Paul Jacques.
J'ai eu un instant de peur au chapitre final mais je suis satisfaite du dénouement final. Tout comme, en même temps, je me dis que si on s'était concentré sur Anna, ça aurait été intéressant de voir son retour chez François, et pourquoi pas, quelques mois plus tard, la révélation de son départ.
Pour moi, tous les défauts du livre tournent vraiment sur ce point qu'il s'attarde sur n'importe qui et délaisse son héroïne. Sans doute cela avait un but précis mais, dans ce cas, je n'y ai pas été sensible.