Goodreads helps you follow your favorite authors. Be the first to learn about new releases!
Start by following Jean Racine.
Showing 1-30 of 60
“Life is a comedy to those who think, a tragedy to those who feel.”
―
―
“A tragedy need not have blood and death; it's enough that it all be filled with that majestic sadness that is the pleasure of tragedy.”
―
―
“I have loved him too much not to hate”
― Andromaque
― Andromaque
“Présente je vous fuis; absente, je vous trouve;
Dans le fond des forêts votre image me suit”
― Phèdre
Dans le fond des forêts votre image me suit”
― Phèdre
“J'embrasse mon rival, mais c'est pour l'étouffer.”
― Britannicus
― Britannicus
“Quand tu sauras mon crime, et le sort qui m'accable,
Je n'en mourrai pas moins, j'en mourrai plus coupable”
― Phedre
Je n'en mourrai pas moins, j'en mourrai plus coupable”
― Phedre
“The quarrels of lovers are the renewal of love.”
―
―
“ I cherished you inconstant; what would I have done,
faithful? Now, even now, when your cruel mouth
so calmly speaks my death sentence, I wonder,
cold wretch, I wonder still, if I do not love you. ”
―
faithful? Now, even now, when your cruel mouth
so calmly speaks my death sentence, I wonder,
cold wretch, I wonder still, if I do not love you. ”
―
“Tyranny always starts auspiciously.”
― Britannicus
― Britannicus
“Elle flotte, elle hésite; en un mot, elle est femme.” “(She floats, she hesitates; in a word, she's a woman.)”
―
―
“Dans le fond des forêts votre image me suit.
La lumière du jour, les ombres de la nuit,
Tout retrace à mes yeux les charmes que j'évite.
Tout vous livre à l'envi le rebelle Hippolyte.”
― Phèdre
La lumière du jour, les ombres de la nuit,
Tout retrace à mes yeux les charmes que j'évite.
Tout vous livre à l'envi le rebelle Hippolyte.”
― Phèdre
“Je le vis, je rougis, je pâlis à sa vue ;
Un trouble s’éleva dans mon âme éperdue ;
Mes yeux ne voyaient plus, je ne pouvais parler;
Je sentis tout mon corps et transir et brûler :
Je reconnus Vénus et ses feux redoutables,
D’un sang qu’elle poursuit tourments inévitables !
Par des vœux assidus je crus les détourner :
Je lui bâtis un temple, et pris soin de l’orner ;
De victimes moi-même à toute heure entourée,
Je cherchais dans leurs flancs ma raison égarée :
D’un incurable amour remèdes impuissants !
En vain sur les autels ma main brûlait l’encens !
Quand ma bouche implorait le nom de la déesse,
J’adorais Hippolyte ; et, le voyant sans cesse,
Même au pied des autels que je faisais fumer,
J’offrais tout à ce dieu que je n’osais nommer.
Je l’évitais partout. Ô comble de misère !
Mes yeux le retrouvaient dans les traits de son père.
Contre moi-même enfin j’osai me révolter :
J’excitai mon courage à le persécuter.
Pour bannir l’ennemi dont j’étais idolâtre,
J’affectai les chagrins d’une injuste marâtre ;
Je pressai son exil ; et mes cris éternels
L’arrachèrent du sein et des bras paternels.
Je respirais, ŒNONE ; et, depuis son absence,
Mes jours moins agités coulaient dans l’innocence :
Soumise à mon époux, et cachant mes ennuis,
De son fatal hymen je cultivais les fruits.
Vaines précautions ! Cruelle destinée !
Par mon époux lui-même à Trézène amenée,
J’ai revu l’ennemi que j’avais éloigné :
Ma blessure trop vive aussitôt a saigné.
Ce n’est plus une ardeur dans mes veines cachée :
C’est Vénus tout entière à sa proie attachée.
J’ai conçu pour mon crime une juste terreur ;
J’ai pris la vie en haine, et ma flamme en horreur ;
Je voulais en mourant prendre soin de ma gloire,
Et dérober au jour une flamme si noire :
Je n’ai pu soutenir tes larmes, tes combats :
Je t’ai tout avoué ; je ne m’en repens pas.
Pourvu que, de ma mort respectant les approches,
Tu ne m’affliges plus par d’injustes reproches,
Et que tes vains secours cessent de rappeler
Un reste de chaleur tout prêt à s’exhaler.”
― Phèdre
Un trouble s’éleva dans mon âme éperdue ;
Mes yeux ne voyaient plus, je ne pouvais parler;
Je sentis tout mon corps et transir et brûler :
Je reconnus Vénus et ses feux redoutables,
D’un sang qu’elle poursuit tourments inévitables !
Par des vœux assidus je crus les détourner :
Je lui bâtis un temple, et pris soin de l’orner ;
De victimes moi-même à toute heure entourée,
Je cherchais dans leurs flancs ma raison égarée :
D’un incurable amour remèdes impuissants !
En vain sur les autels ma main brûlait l’encens !
Quand ma bouche implorait le nom de la déesse,
J’adorais Hippolyte ; et, le voyant sans cesse,
Même au pied des autels que je faisais fumer,
J’offrais tout à ce dieu que je n’osais nommer.
Je l’évitais partout. Ô comble de misère !
Mes yeux le retrouvaient dans les traits de son père.
Contre moi-même enfin j’osai me révolter :
J’excitai mon courage à le persécuter.
Pour bannir l’ennemi dont j’étais idolâtre,
J’affectai les chagrins d’une injuste marâtre ;
Je pressai son exil ; et mes cris éternels
L’arrachèrent du sein et des bras paternels.
Je respirais, ŒNONE ; et, depuis son absence,
Mes jours moins agités coulaient dans l’innocence :
Soumise à mon époux, et cachant mes ennuis,
De son fatal hymen je cultivais les fruits.
Vaines précautions ! Cruelle destinée !
Par mon époux lui-même à Trézène amenée,
J’ai revu l’ennemi que j’avais éloigné :
Ma blessure trop vive aussitôt a saigné.
Ce n’est plus une ardeur dans mes veines cachée :
C’est Vénus tout entière à sa proie attachée.
J’ai conçu pour mon crime une juste terreur ;
J’ai pris la vie en haine, et ma flamme en horreur ;
Je voulais en mourant prendre soin de ma gloire,
Et dérober au jour une flamme si noire :
Je n’ai pu soutenir tes larmes, tes combats :
Je t’ai tout avoué ; je ne m’en repens pas.
Pourvu que, de ma mort respectant les approches,
Tu ne m’affliges plus par d’injustes reproches,
Et que tes vains secours cessent de rappeler
Un reste de chaleur tout prêt à s’exhaler.”
― Phèdre
“Que ne peut l’amitié conduite par l’amour?”
― Andromaque
― Andromaque
“happiness heldis the seed
happiness shared is the flower,
happiness seems to be shared”
―
happiness shared is the flower,
happiness seems to be shared”
―
“J'aime en lui sa beauté, sa grâce tant vantée,
Présents dont la nature a voulu l'honorer,
Qu'il méprise lui-même, et qu'il semble ignorer.”
― Phèdre
Présents dont la nature a voulu l'honorer,
Qu'il méprise lui-même, et qu'il semble ignorer.”
― Phèdre
“Pour qui sont ces serpents qui sifflent sur vos têtes ?”
― Andromaque
― Andromaque
“In their opinion, a tragedy with so little plot could not conform with the rules of drama. I enquired whether they were complaining that they had found my play boring. I was told that none of them was bored, that they were often touched by it, and that they would go and see it again with pleasure. What more do they want?”
― Bérénice: Tragédie 1670
― Bérénice: Tragédie 1670
“Twas easier to disarm the god of strength
Than this Hippolytus, for Hercules
Yielded so often to the eyes of beauty,
As to make triumph cheap.
― Jean Racine, Phèdre”
― Phèdre
Than this Hippolytus, for Hercules
Yielded so often to the eyes of beauty,
As to make triumph cheap.
― Jean Racine, Phèdre”
― Phèdre
“Le nom d'amant peut-être offense son courage;
Mais il en a les yeux, s'il n'en a le langage.”
―
Mais il en a les yeux, s'il n'en a le langage.”
―
“Plus l'offenseur m'est cher, plus je ressens l'injure.”
―
―
“Grâces au ciel, mes mains ne sont point criminelles. Plût aux dieux que mon cœur fût innocent comme elles!”
― Phèdre
― Phèdre
“Do not expect me then to answer for
A heart so little master of itself.
He may, sir, in this frenzied turmoil wed
The one he hates and spurn the one he loves.”
― Andromaque
A heart so little master of itself.
He may, sir, in this frenzied turmoil wed
The one he hates and spurn the one he loves.”
― Andromaque
“The flames of Aphrodite maddened me;
I loathed myself, and yearned outrageously
like a starved wolf to fall upon the sheep.”
―
I loathed myself, and yearned outrageously
like a starved wolf to fall upon the sheep.”
―
“Un moment a vaincu mon audace imprudente :
Cette âme si superbe est enfin dépendante.
Depuis près de six mois, honteux, désespéré,
Portant partout le trait dont je suis déchiré,
Contre vous, contre moi, vainement je m’éprouve :
Présente je vous fuis, absente je vous trouve ;
Dans le fond des forêts votre image me suit ;
La lumière du jour, les ombres de la nuit,
Tout retrace à mes yeux les charmes que j’évite,
Tout vous livre à l’envi le rebelle Hippolyte.”
― Phèdre
Cette âme si superbe est enfin dépendante.
Depuis près de six mois, honteux, désespéré,
Portant partout le trait dont je suis déchiré,
Contre vous, contre moi, vainement je m’éprouve :
Présente je vous fuis, absente je vous trouve ;
Dans le fond des forêts votre image me suit ;
La lumière du jour, les ombres de la nuit,
Tout retrace à mes yeux les charmes que j’évite,
Tout vous livre à l’envi le rebelle Hippolyte.”
― Phèdre
“Mais crains que l'avenir détruisant le passé”
― Britannicus
― Britannicus




