Goodreads helps you follow your favorite authors. Be the first to learn about new releases!
Start by following Katherine Pancol.

Katherine Pancol Katherine Pancol > Quotes

 

 (?)
Quotes are added by the Goodreads community and are not verified by Goodreads. (Learn more)
Showing 1-30 of 62
“Seul l'homme qui s'est trouvé, l'homme qui coïncide avec lui-même, avec sa vérité intérieure, est un homme libre.”
Katherine Pancol
“La felicidad, pensó, está hecha de pequeñas cosas. Siempre se la espera con mayúsculas, pero llega a nosotros de puntillas y puede pasar bajo nuestras narices sin darnos cuenta”
Katherine Pancol, Les yeux jaunes des crocodiles
“Once you start living according to other people's rules, going along with what other people think, your soul shrivels and dies.”
Katherine Pancol
“Elle faisait confiance à la vie pour lui envoyer des indices, des idées, des détails qu'elle convertirait en histoires. C'est comme ça qu'elle avait écrit son premier livre. En ouvrant grand les yeux sur le monde. En écoutant, en observant, en reniflant.
C'est comme ça aussi qu'on ne vieillit pas. On vieillit quand on s'enferme, on refuse de voir, d'entendre ou de respirer. La vie et l’écriture, ça va souvent ensemble.”
Katherine Pancol, La valse lente des tortues
“Mais surtout, surtout Jonathan, un matin où passait le facteur, un petit matin gros et froid, un matin où il ouvrait sa grande sacoche jaune et pleine; soufflant de la buée en cherchant le courrier, j'ai ressenti un frisson qui a couru tout mon corps et m'a effarée. Un frisson qui m'a gelée sur place, un frisson qui s'est transformé en éclair et m'a foudroyé la nuque : j'ai compris que j'attendais vos lettres, j'attendais vos mots, j'attendais vos descriptions d'auberges, de routes, de famille française, de soupe au chou...
J'étais en train de vous attendre.
J'allais donc souffrir de vous.
Et je ne veux plus souffrir Jonathan.
En ce mois de décembre, j'ai couru à Paris, j'ai couru dans Fécamps, j'ai couru dans ma maison, j'ai couru dans la librairie pour me sauver de vous, vous abandonner sur vos petites routes aux arbres secs et noirs.
J'avais peur”
Katherine Pancol, Un homme à distance
“Ce devrait être toujours comme ça quand on aime. Sans condition. Sans juger. Sans établir des critères, des préférences.”
Katherine Pancol, La valse lente des tortues
“Una persona sin sueños es alguien tan pequeño... Tan pequeño, tan inútil... Da pena ver a una persona que sólo tiene lo cotidiano, la realidad de lo cotidiano. Es como un árbol sin hojas. Hay que poner hojas en los árboles. Pegarles un montón de hojas para que se conviertan en árboles altos y hermosos. Y si por casualidad hay hojas que caen, se añaden otras. Más y más, sin desanimarse... Las almas respiran en el sueño. La grandeza del hombre se cuela en el sueño. Hoy ya no respiramos, nos ahogamos. Hemos suprimido los sueños, como hemos suprimido el alma y el Cielo...”
Katherine Pancol, Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi
“C'est comme une furie en moi, une perversion qui me pousse à désirer ce que je méprise le plus au monde.”
Katherine Pancol, Les yeux jaunes des crocodiles
“J’avais décidé de me retirer de l’amour comme on fait ses adieux à la scène. Fatiguée de jouer toujours le même rôle.”
Katherine Pancol, J'étais là avant
“deseo, esa «fuerza Misteriosa que hay detrás de cada cosa». ¡Cómo le gustaban esas palabras de Alfred de Musset! El deseo que hace que toda la superficie de la piel se alumbre y desee la superficie de otra piel de la que no se sabe nada. Antes de conocerse ya son íntimos. Ya no se puede vivir sin la mirada del otro, sin su sonrisa, sin su mano, sin sus labios. Se pierde el rumbo. Se vuelve uno loco. Se le seguiría al fin del mundo, mientras la razón dice: Pero ¿qué sabes tú de él? Nada, nada, ayer mismo no sabíamos ni su nombre. ¡Qué hermoso ardid inventado por la biología para el ser humano, que se creía tan fuerte! ¡Qué triunfo el de la piel sobre el cerebro! El deseo se infiltra en las neuronas y las embota. Nos encadenamos, nos privamos de libertad. En la cama, en todo caso…
El último eslabón de vida primitiva”
Katherine Pancol, Les yeux jaunes des crocodiles
tags: desire
“Depuis, elle pleurait des baignoires.”
Katherine Pancol, Les yeux jaunes des crocodiles
“La vida había continuado después, la vida continúa siempre. Te da razones para llorar y razones para reír. Es la vida, Joséphine, confía en ella. La vida es una persona, una persona que hay que tomar por compañera. Entrar en su corriente, en sus remolinos, a veces te hace tragar agua y te crees que vas a morir, y después te agarra por el pelo y te deja más lejos. A veces te hace bailar, otra te pisa los pies. Hay que entrar en la vida como se entra en un baile. No parar el movimiento llorando por uno, acusando a los demás, bebiendo, tomando pastillitas para amortiguar el choque. Bailar, bailar, bailar. Pasar las pruebas que te envía para hacerte más fuerte, más determinada.”
Katherine Pancol, Les yeux jaunes des crocodiles
tags: life
“Moi je me marre et je suis pauvre, vous vous emmerdez et vous êtes riche.”
Katherine Pancol, Les yeux jaunes des crocodiles
“Having managed to break the bread in half, the bird flew away so quickly, it seemed to melt into the blue sky. Philippe looked at the part left on the ground. He'll come back for it, he thought. You always come back for what is yours.”
Katherine Pancol, The Yellow Eyes of Crocodiles
“La fede nella vita è credere che il panorama esista e che dietro la nebbia ci sia un posto per te.”
Katherine Pancol, Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi
“What a glorious day !”
Katherine Pancol, La valse lente des tortues
“Ulysse apprit à Calypso le nom des arbres, la couleur d'une fleur, le goût de la papaye, le vibrato d'un do. Il lui apprit à reconnaître les parfums. Celui de l'orange et de la mandarine, de la fleur de violette et de la vanille, de la rose poivrée et de l'ylang-ylang, du bois de cèdre et du patchouli. Et tout cela composait un parfum. Le parfum des femmes qui aiment et s'élèvent dans le ciel.”
Katherine Pancol
“E' nel sogno che le anime respirano, che s'intrufola la grandezza dell'uomo.”
Katherine Pancol, Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi
“Just ’cause she’s farting through silk doesn’t mean she can shit on people who don’t have any money.”
Katherine Pancol, The Yellow Eyes of Crocodiles
“Later, she would wonder if her feelings for a person depended on the way she perceived them. Where do feelings come from? she wondered. From a brief, variable impression? From a shifting point of view that's then replaced by an illusion that you project onto the other person?”
Katherine Pancol
“Elle parlait, parlait. C'est drôle, en discutant avec lui, j'élabore ma thèse, j'expose mes arguments, je les teste, je les développe. Elle prit l'habitude de venir à la loge avec un petit cahier où elle griffonnait l'enchaînement de ses idées. Il lui venait des pensées en maniant le pinceau, le rouleau, le grattoir, la râpe, le ciseau à bois, en s'usant les doigts sur un morceau de parquet à encoller. Bien plus qu'en restant assise devant son ordinateur. À trop penser assis, on finit par s'avachir. Le cerveau repose sur le corps et le corps donne de l'énergie au cerveau en s'agitant.”
Katherine Pancol, La valse lente des tortues
“La foi en la vie c'est de croire qu'il existe et qu'il y a une place pour toi derrière le brouillard”
Katherine Pancol, Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi
tags: hope
“Kad mīlestība atnāk pārāk vēlu, tai ir vecuma piegarša... Te tās pietrūkst, te liekas, tai nevar uzticēties...”
Katherine Pancol, Encore une danse
“E cos'è, dopotutto, uno scoiattolo? Un topo con un buon ufficio stampa. Niente di più.”
Katherine Pancol
“C'était un mari, on ne se posait pas toutes ces questions. On se mariait, on vivait ensemble, parfois on riait, d'autres fois on ne riait pas, mais on ne souffrait pas pour autant.”
Pancol Katherine
“On a souvent tendance à croire que le passé est passé. Qu'on ne le reverra plus jamais. Comme s'il était inscrit sur une ardoise magique et qu'on l'avait effacé.
On croit aussi qu'avec les années, on a passé à la trappe ses erreurs de jeunesse, ses amours de pacotille, ses échecs, ses lâchetés, ses mensonges, ses petits arrangements, ses forfaitures.
On se dit qu'on a bien tout balayé. Bien tout fait glisser sous le tapis.
On se dit que le passé porte bien son nom : passé.
Passé de mode, passé d'actualité, dépassé.
Enterré.
On a commencé une nouvelle page. Une nouvelle page qui porte le beau nom d'avenir. Une vie qu'on revendique, dont on est fier, une vie qu'on a choisie.
Alors que, dans le passé, on ne choisissait pas toujours.
On subissait, on était influencé, on ne savait pas quoi penser, on se cherchait, on disait oui, on disait non, on disait chiche sans savoir pourquoi. C'est pour cela qu'on a inventé le mot « passé » : pour y glisser tout ce qui nous gênait, nous faisait rougir ou trembler.
Et puis un jour, il revient.
Il emboutit le présent. S'installe. Pollue.
Et finit même par obscurcir le futur.
[...]Il ne sert à rien de renier son passé, de repousser à plus tard, il vaut mieux l'affronter. Sinon le passé insiste, insiste et alourdit à chaque fois la note à payer jusqu'à ce qu'on plie les genoux et qu'on dise OK, je me rends, je dis tout...
Et parfois, il est trop tard...
Parfois le mal est fait... Parfois il est trop tard pour avouer la vérité...On ne vous croit plus. On n'a plus envie de vous croire, de vous écouter, de vous pardonner.”
Katherine Pancol, La valse lente des tortues
“Les femmes ont raison de se rebeller contre les lois parce que nous les avons faites sans elles », c’est un homme qui avait écrit ça, il s’appelait Montaigne. Ce”
Katherine Pancol, Muchachas 3
“Odešel rychlým krokem jako muž, který je rád, že unikl dlouhému loučení u dveří. Dívala se za ním, jak se vzdaluje. Cítila, jak v ní narůstá pocit obrovské prázdnoty. Teď už věděla, co to znamená "být sama". Ne "být sama" na placení složenek nebo výchovu dětí, ale "být sama", protože muž, o kterém jste doufali, že vás vezme do náruče, se k vám otočil zády a odchází. Mám radši tu samotu, která se týká placení složenek, povzdechla si a zmáčkla tlačítko, aby přivolala výtah. Člověk aspoň ví, na čem je.”
Katherine Pancol, The Yellow Eyes of Crocodiles
“L'émotion était un luxe qu'elle ne pouvait pas s'offrir. À chaque fois qu'elle était sur le point de succomber, elle bloquait tout. Clic, clac, elle fermait les écoutilles. Et ainsi, elle continuait à être de bon conseil pour elle-même. Elle restait sa meilleure amie. C'est le problème avec les émotions, elles vous torpillent. Vous éparpillent en mille morceaux. Vous tombez amoureuse et, tout à coup vous vous trouvez trop grosse, trop maigre, trop petits seins, trop gros seins, trop basse sur pattes, trop haute sur pattes, trop grand nez, trop petit bouche, dents jaunes, cheveux gras, stupide, ricanante, collante, ignare, moulin à paroles, miette. Vous n'êtes plus votre meilleure amie.”
Katherine Pancol, La valse lente des tortues
“cortejar la obstinación e ignorar la inspiración con el fin de que esta última, despechada, se rindiese y librase sus primeras luces.”
Katherine Pancol, Los ojos amarillos de los cocodrilos

« previous 1 3
All Quotes | Add A Quote
The Yellow Eyes of Crocodiles The Yellow Eyes of Crocodiles
16,387 ratings
Open Preview
Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi
5,737 ratings
Open Preview
Muchachas Muchachas
2,484 ratings