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“Bonheur: faire ce que l'on veut et vouloir ce que l'on fait”
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“La télévision n'est pas le reflet de ceux qui la font, mais de ceux qui la regardent.”
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“Nothing is more difficult than competing with myth”
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“Ce n'est pas la peine d'avoir du talent à la cinquième ligne si le lecteur ne dépasse pas la troisième.”
― Profession journaliste
― Profession journaliste
“Ainsi on peut être belle et seule. Ainsi on peut être Marilyn Monroe et mourir seule, comme un chien, un dimanche, pour rien. Pour dormir et n'avoir plus à se réveiller, seule, seule dans son cœur sinon dans son lit. (...)
Marilyn Monroe était un produit achevé de la civilisation du bonheur, la nôtre.
Ainsi on peut être belle et seule. Riche et seule. Célèbre et seule. Ainsi on peut être Marilyn Monroe et mourir seule, comme un chien, un dimanche, pour rien. Pour dormir et n'avoir plus à se réveiller, seule, seule dans son cœur sinon dans son lit. (...)
Marilyn Monroe était un produit achevé de la civilisation du bonheur, la nôtre. Il ne lui manquait, pour vivre heureuse, que l'essentiel, c'est-à-dire l'envie de vivre.
Comment cela vient-il à manquer? C'est très simple. Un jour, on ne désire plus rien. Un jour, on se découvre mort à l'intérieur. Alors, obliger la machine à tourner quand même, à manger, à boire, à dormir, devient un effort immense, totalement disproportionné avec le but à atteindre: demeurer, extérieurement, en vie.”
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Marilyn Monroe était un produit achevé de la civilisation du bonheur, la nôtre.
Ainsi on peut être belle et seule. Riche et seule. Célèbre et seule. Ainsi on peut être Marilyn Monroe et mourir seule, comme un chien, un dimanche, pour rien. Pour dormir et n'avoir plus à se réveiller, seule, seule dans son cœur sinon dans son lit. (...)
Marilyn Monroe était un produit achevé de la civilisation du bonheur, la nôtre. Il ne lui manquait, pour vivre heureuse, que l'essentiel, c'est-à-dire l'envie de vivre.
Comment cela vient-il à manquer? C'est très simple. Un jour, on ne désire plus rien. Un jour, on se découvre mort à l'intérieur. Alors, obliger la machine à tourner quand même, à manger, à boire, à dormir, devient un effort immense, totalement disproportionné avec le but à atteindre: demeurer, extérieurement, en vie.”
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“Creative artists are probably no more difficult to seduce than plumbers, the problem is meeting them.”
― Alma Mahler, or, The Art of Being Loved
― Alma Mahler, or, The Art of Being Loved
“A parlare di sé, c'è il rischio di non finire più. So bene di aver dimenticato questo, quello e quell'altro ancora. È importante? Difficile sapere cosa sia davvero importante. La cosa migliore è decidere che la terapia fatta sul passato finisce oggi, e che è venuto il momento di prendere un biglietto per il futuro.”
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“Finally, Vienna was the only city in the world in which artists and intellectuals made no attempt to revolt against the bourgeois élite. On the contrary, they remained for a long time perfectly integrated with it. Together they formed a coherent and complete stratum of society in which everyone knew everyone else, and all were united in cultivating ‘art for art's sake’.”
― Alma Mahler, or, The Art of Being Loved
― Alma Mahler, or, The Art of Being Loved
“Ainsi on peut être belle et seule. Riche et seule. Célèbre et seule. Ainsi on peut être Marilyn Monroe et mourir seule, comme un chien, un dimanche, pour rien. Pour dormir et n'avoir plus à se réveiller, seule, seule dans son cœur sinon dans son lit. (...)
Marilyn Monroe était un produit achevé de la civilisation du bonheur, la nôtre.
Ainsi on peut être belle et seule. Riche et seule. Célèbre et seule. Ainsi on peut être Marilyn Monroe et mourir seule, comme un chien, un dimanche, pour rien. Pour dormir et n'avoir plus à se réveiller, seule, seule dans son cœur sinon dans son lit. (...)
Marilyn Monroe était un produit achevé de la civilisation du bonheur, la nôtre. Il ne lui manquait, pour vivre heureuse, que l'essentiel, c'est-à-dire l'envie de vivre.
Comment cela vient-il à manquer? C'est très simple. Un jour, on ne désire plus rien. Un jour, on se découvre mort à l'intérieur. Alors, obliger la machine à tourner quand même, à manger, à boire, à dormir, devient un effort immense, totalement disproportionné avec le but à atteindre: demeurer, extérieurement, en vie.”
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Marilyn Monroe était un produit achevé de la civilisation du bonheur, la nôtre.
Ainsi on peut être belle et seule. Riche et seule. Célèbre et seule. Ainsi on peut être Marilyn Monroe et mourir seule, comme un chien, un dimanche, pour rien. Pour dormir et n'avoir plus à se réveiller, seule, seule dans son cœur sinon dans son lit. (...)
Marilyn Monroe était un produit achevé de la civilisation du bonheur, la nôtre. Il ne lui manquait, pour vivre heureuse, que l'essentiel, c'est-à-dire l'envie de vivre.
Comment cela vient-il à manquer? C'est très simple. Un jour, on ne désire plus rien. Un jour, on se découvre mort à l'intérieur. Alors, obliger la machine à tourner quand même, à manger, à boire, à dormir, devient un effort immense, totalement disproportionné avec le but à atteindre: demeurer, extérieurement, en vie.”
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“The glorification of culture in all its manifestations was such that Vienna was probably the only city in the world where fathers rejoiced when their sons decided to devote their lives to music or literature.”
― Alma Mahler, or, The Art of Being Loved
― Alma Mahler, or, The Art of Being Loved
“Nevertheless, girls were brought up to regard their virginity as something sacrosant, prudery was the rule, hysterical breakdowns were frequent. Men, single or not, went to obtain from actresses or working girls what the women of their own milieu longed to give them but could not, for their honour stood in the way. A respectable woman, in Vienna as elsewhere, did not possess a body. If she discovered she did have one, then the devil must have got into the holy water. Once her sexuality was aroused, the irripressible violence of her instincts, her natural propensity to lewdness, would be unleashed. Women had to be defended against themselves, by education and constraint. And it was from them, insatiable women with thighs outspread, that men must be protected if they were not to lose the best of themselves. For a lustful woman diverted a man from the intellectual preoccupations of which he had the monopoly, she distracted his energies from superior accomplishments, she was the natural enemy of morality, reason, and creativity.”
― Alma Mahler, or, The Art of Being Loved
― Alma Mahler, or, The Art of Being Loved




