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“I don't want to die because I've hardly lived.”
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“À partir d'aujourd'hui [10 mai 1944], officiellement, nous ne sommes plus dans un ghetto mais dans un camp. Sur chaque maison a été placardée une affiche où l'on peut lire tout ce qui est interdit avec la signature de Péterffy, lieutenant-colonel de la gendarmerie, commandant du camp-ghetto d'Oradea. En fait, tout est interdit, mais le plus terrible c'est qu'il n'y a qu'une seule peine : la mort. En cas de faute, peu importe sa gravité, nous ne sommes ni envoyés au coin, ni battus, ni privés de nourriture ou obligés de recopier cent fois des verbes irréguliers comme à l'école, rien de tout ça, rien de rien ! Une seule et unique punition : la mort. Il n'est pas précisé si les enfants sont concernés, mais moi je crois que la règle s'applique aussi à eux.
(p. 118)”
― J'ai v??cu si peu : Journal du ghetto d'Oradea by Eva Heyman
(p. 118)”
― J'ai v??cu si peu : Journal du ghetto d'Oradea by Eva Heyman
“Ils obligeaient les gens à monter à quatre-vingts dans les wagons, avec seulement un seau d'eau potable par voiture. Mais, le pire, c'est qu'ils cadenassaient les wagons. Entassés dans ces voitures sans air, les voyageurs étaient sûrs d'étouffer !
(30 mai 1944, p. 136)”
― J'ai v??cu si peu : Journal du ghetto d'Oradea by Eva Heyman
(30 mai 1944, p. 136)”
― J'ai v??cu si peu : Journal du ghetto d'Oradea by Eva Heyman
“Un autre enfant de la Transylvanie du Nord, originaire de la ville de Sighet a été déporté dans les mêmes conditions qu'Éva, mais a survécu : Elie Wiesel, auquel François Mauriac a ouvert le chemin de la littérature. Depuis, il est devenu l'une des voix les plus autorisées de l'univers concentrationnaire.
(p. 30, préface de Carol Iancu)”
― J'ai v??cu si peu : Journal du ghetto d'Oradea by Eva Heyman
(p. 30, préface de Carol Iancu)”
― J'ai v??cu si peu : Journal du ghetto d'Oradea by Eva Heyman
“Le journal d'Éva Heyman n'est pas seulement un témoignage poignant sur la vie des Juifs de Oradea et de la Transylvanie du Nord pendant les années de « nuit et brouillard », retraçant les persécutions et le système d'avilissement jusqu'à l'enfermement dans un camp–ghetto avant la déportation et l'anéantissement à Auschwitz. Il est aussi et surtout le récit d'une adolescente douée, intelligente, qui a su non seulement saisir avec justesse la réalité de l'époque, mais aussi faire part avec pudeur de ses sentiments, de son premier « amour » et de toute une série de considérations qui étaient déjà celles d'une jeune adulte, en évoquant sur un ton passionné son quotidien et ses liens familiaux.
(p. 30, préface de Carol Iancu)”
― J'ai v??cu si peu : Journal du ghetto d'Oradea by Eva Heyman
(p. 30, préface de Carol Iancu)”
― J'ai v??cu si peu : Journal du ghetto d'Oradea by Eva Heyman
“Du haut de ses treize années, elle a lutté pour sa vie contre la bestialité des bourreaux du troisième Reich. Mais l'immonde créature l'a finalement exécutée. La bête féroce responsable de sa mort brutale s'appelait Mengele. J'épargnerai sa description au lecteur, car il n'y a sans doute personne au monde qui ne frissonne à la seule mention de son nom. Pour la plus grande honte de l'humanité, cet homme avait fait des études de médecine.
(p. 32, extrait de la préface écrite par Ágnes Zsolt, et parue dans la première édition hongroise de 1948)”
― J'ai v??cu si peu : Journal du ghetto d'Oradea by Eva Heyman
(p. 32, extrait de la préface écrite par Ágnes Zsolt, et parue dans la première édition hongroise de 1948)”
― J'ai v??cu si peu : Journal du ghetto d'Oradea by Eva Heyman
“J'ai trouvé le journal d'Éva à Oradea en 1945. Notre fidèle cuisinière, Mariska Szabó, l'avait précieusement gardé. Je suis la mère d'Éva, celle qu'elle surnomme Ági dans son journal. Dans l'enfer sur terre qu'était le ghetto d'Oradea la cruauté et la barbarie des hommes nous ont séparées. Je me suis retrouvée à Bergen-Belsen, mais mon sort a finalement été plus clément. J'ai réussi à gagner la Suisse. Éva, elle, est morte à Auschwitz, le 17 octobre 1944.
(Début de la préface écrite par Ágnes Zsolt, et parue dans la première édition hongroise de 1948, p. 31)”
― J'ai v??cu si peu : Journal du ghetto d'Oradea by Eva Heyman
(Début de la préface écrite par Ágnes Zsolt, et parue dans la première édition hongroise de 1948, p. 31)”
― J'ai v??cu si peu : Journal du ghetto d'Oradea by Eva Heyman
“[Après la Grande Guerre en Roumanie].
Les Juifs étaient, par leur importance numérique, la troisième grande minorité avec 728 115 âmes (4,0 %), d'après le critère de la nationalité et 756 930 (4,2 %), d'après celui de la religion.
(p. 12, préface de Carol Iancu)”
― J'ai v??cu si peu : Journal du ghetto d'Oradea by Eva Heyman
Les Juifs étaient, par leur importance numérique, la troisième grande minorité avec 728 115 âmes (4,0 %), d'après le critère de la nationalité et 756 930 (4,2 %), d'après celui de la religion.
(p. 12, préface de Carol Iancu)”
― J'ai v??cu si peu : Journal du ghetto d'Oradea by Eva Heyman
“Il y a une nette différence dans le déroulement de la Shoah en Roumanie et en Hongrie.
[...]
Le bilan de la Shoah Roumanie n'est pas établi avec exactitude : entre 280 000 et 380 000 Juifs roumains et ukrainiens ont péri sous l'administration roumaine, la plupart en Transnistrie.
[...]
Les pertes juives hongroises s'élèvent à 564 167 personnes soient 297 621 appartenant à la Hongrie du traité de Trianon (environ 100 000 de Budapest) et 266 866 aux territoires annexés (dont la Transylvanie du Nord).
(p. 16- 18, préface de Carol Iancu)”
― J'ai v??cu si peu : Journal du ghetto d'Oradea by Eva Heyman
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Le bilan de la Shoah Roumanie n'est pas établi avec exactitude : entre 280 000 et 380 000 Juifs roumains et ukrainiens ont péri sous l'administration roumaine, la plupart en Transnistrie.
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Les pertes juives hongroises s'élèvent à 564 167 personnes soient 297 621 appartenant à la Hongrie du traité de Trianon (environ 100 000 de Budapest) et 266 866 aux territoires annexés (dont la Transylvanie du Nord).
(p. 16- 18, préface de Carol Iancu)”
― J'ai v??cu si peu : Journal du ghetto d'Oradea by Eva Heyman




