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Pierre de Coulevain

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Pierre de Coulevain


Born
in Bordeaux, France
April 09, 1853

Died
March 16, 1927

Genre


Jeanne Philomène Laperche, best know for her pseudonym Pierre de Coulevain, was a French writer, winner in two occasions of the Montyon prize. She was part of the jury of the Fémina prize, since its creation in 1904 until the 1920s. Her novels mostly autobiographical, making it difficult for the reader to distinguish between the writer and the character of the novel.

Her parents were hoteliers in rue de la Douane. In 1879, her mother, Madame Laperche, a widow, moved to Paris with her daughter Philomène and her son Paul, a lawyer at the Court of Appeal.

In 1882, Philomène married Jean Fernand Lafargue, a friend from Bordeaux, who had come to the capital for a literary career. He was a journalist in the Chamber of Deputies and novelist. He was
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Average rating: 3.71 · 28 ratings · 3 reviews · 40 distinct works
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“Sous un ciel infiniment pur et très haut, dans la lumière douce de la lune, la place de la Concorde paraissait immense et étrange. A cette heure, ce n’était plus un carrefour de Paris, avec son obélisque aux lignes hiératiques, la voie blanche du pont menant à un palais d’architecture grecque, la large avenue des Champs-Élysées fuyant mystérieusement sous la verdure, les terrasses désertes et les jardins silencieux des Tuileries, elle ressemblait à l’agora de quelque ville de rêve sur laquelle planait le sommeil et qui donnait une délicieuse sensation d’immobilité, d’apaisement et de repos.”
Pierre De Coulevain, Eve victorieuse

“La chapelle de l’Assomption avait pour elle un attrait curieux. Elle demandait souvent qu’il lui fût premise d’aider la religieuse à décorer l’autel. Elle le faisait comme une profane, avec de mouvements vifs, le rire aux lèvres, la voix un peu trop haute, insensible à la grande Présence qui rendait la soeur si craintive et si respectueuse. Les jours du marché de la Madeleine, elle revenait à Auteuil, sa voiture remplie de fleurs; elle allait deposer les plus belles aux pieds de la Vierge. C’était un homage qu’en vraie Américaine elle voulait rendre à son sexe. Elle aimait le catholicisme parce que, disait-elle avec un sans-gêne d’hérétique, il possède une déesse et que, seul de toutes les religions chrétiennes, il a élevé des autels aux femmes.”
Pierre De Coulevain, Eve victorieuse

“Depuis des siècles, le catholicisme a tourné l’âme latine vers l’au delà. Il persuade à la jeune fille qu’elle a été mise en ce monde uniquement pour gagner le ciel. Il s’efforce de lui inculquer le mépris du bonheur humain, des vanités de la terre, le dédain de son corps, l’amour de la souffrance. Il a obtenu ainsi des renoncements sublimes, des puretés exquises. Cet ideal favorise chez la femme naissante la vie intérieure, et l’espèce de claustration à laquelle nos moeurs la condamnent, fait d’elle une être concentre, - en qui la sève refoulée produit parfois des rêves dangereux, toute une vegetation folle d’idées malsaines, de désirs morbides, de sentiments bizarres.”
Pierre De Coulevain