Juliette > Juliette's Quotes

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  • #1
    Cassandra Clare
    “Have you fallen in love with the wrong person yet?'
    Jace said, "Unfortunately, Lady of the Haven, my one true love remains myself."
    ..."At least," she said, "you don't have to worry about rejection, Jace Wayland."
    "Not necessarily. I turn myself down occasionally, just to keep it interesting.”
    Cassandra Clare, City of Bones

  • #2
    Cassandra Clare
    “Only the very weak-minded refuse to be influenced by literature and poetry.”
    Cassandra Clare, Clockwork Angel

  • #3
    Cassandra Clare
    “We live and breathe words. .... It was books that made me feel that perhaps I was not completely alone. They could be honest with me, and I with them. Reading your words, what you wrote, how you were lonely sometimes and afraid, but always brave; the way you saw the world, its colors and textures and sounds, I felt--I felt the way you thought, hoped, felt, dreamt. I felt I was dreaming and thinking and feeling with you. I dreamed what you dreamed, wanted what you wanted--and then I realized that truly I just wanted you.”
    Cassandra Clare, Clockwork Prince

  • #4
    Carlos Ruiz Zafón
    “Never trust anyone, Daniel, especially the people you admire. Those are the ones who will make you suffer the worst blows.”
    Carlos Ruiz Zafón, The Shadow of the Wind

  • #5
    Pierre Bottero
    “N'oublie jamais, celui qui croit savoir n'apprend plus.”
    Pierre Bottero, Ellana

  • #6
    Pierre Bottero
    “Où tu veux, Camille, chuchota-t-il. J'irai où tu voudras. Je te suivrai partout, même dans les étoiles... Je veux juste que tu saches que vivre sans toi m'est impossible. Alors je t'en supplie, ne meurs plus, parce que sinon, moi, je vais mourir pour de bon... Parce que sans tes yeux, je suis aveugle. Sans tes mots, je me perds. Parce que sans toi, mon âme est nue. Sans toi, je ne suis rien... Parce que... je t'aime...”
    Pierre Bottero, Les Frontières de glace
    tags: salim

  • #7
    Pierre Bottero
    “La mort est un cadeau que nous offrent ceux qui partent”
    Pierre Bottero

  • #8
    Pierre Bottero
    “- Que devient une étoile qui meurt ?
    - Un rêve qui vit.”
    Pierre Bottero, Ellana

  • #9
    Pierre Bottero
    “Les mots sont des armes, les mots sont des dons, les mots ne se gaspillent pas.”
    Pierre Bottero, Ellana
    tags: words

  • #10
    Pierre Bottero
    “La liberté n'induit pas l'égoïsme et il n'y a pas d'homme plus libre que celui qui agit parce qu'il pense ses actes justes.”
    Pierre Bottero, Ellana, l'Envol

  • #11
    Pierre Bottero
    “Tout parle à qui sait lire, voir et écouter.”
    Pierre Bottero, Ellana

  • #12
    Pierre Bottero
    “La vérité est amour, tout le reste n'est qu'illusion.”
    Pierre Bottero, Tour B2, mon amour

  • #13
    Pierre Bottero
    “- Que devient une larme qui se brise ?
    - Une poussière d'étoile.”
    Pierre Bottero, Ellana

  • #14
    Pierre Bottero
    “Si tu veux absolument te battre, commence par te battre contre toi-même.”
    Pierre Bottero, La Forêt des captifs

  • #15
    Pierre Bottero
    “- L'ours et l'homme se disputent un territoire. Qui a raison ?
    - Le chat qui les observe.”
    Pierre Bottero

  • #16
    Pierre Bottero
    “- Que fait le marchombre, jeune apprenti ?
    - Il chevauche le vent, parle à la nuit et courtise les étoiles.”
    Pierre Bottero, Ellana

  • #17
    Pierre Bottero
    “- Qui es-tu ?
    - Je ne sais pas.
    - Apprends.”
    Pierre Bottero, Le Souffle de la Hyène

  • #18
    Pierre Bottero
    “Le seul monde qui mérite d'être conquis est celui que délimitent notre peau et nos pensées. Les autres existent pour être visités.
    Simplement visités.”
    Pierre Bottero, Les Tentacules du mal

  • #19
    Pierre Bottero
    “Une perle naquit au coin de son œil, s’accrocha à ses cils, captant la lumière des étoiles jusqu’à ce que, trop lourde de douleur refoulée, elle roule sur sa joue et se perde dans la nuit.”
    Pierre Bottero, La Forêt des captifs

  • #20
    Pierre Bottero
    “Un homme se mesure au poids de ses actes, pas à la longueur de ses phrases.”
    Pierre Bottero, L'île du destin

  • #21
    Pierre Bottero
    “Elle était marchombre.
    Libre ou enchaînée.
    Valide ou blessée.
    Jeune ou vieille.
    Elle était marchombre.”
    Pierre Bottero, Ellana, l'Envol

  • #22
    Pierre Bottero
    “- Que dit le loup quand il hurle ?
    - Joie, force et solitude.”
    Pierre Bottero, Ellana

  • #23
    Pierre Bottero
    “Nager. Dans les océans, les rêves et les étoiles.
    Libre.”
    Pierre Bottero, Les Tentacules du mal

  • #24
    Pierre Bottero
    “Voler. Au-delà des flammes et des frontières.
    Libre.”
    Pierre Bottero, Les Tentacules du mal

  • #25
    Pierre Bottero
    “- Offre ton identité au Conseil, jeune apprentie.
    La voix était douce, l’ordre sans appel.
    - Je m’appelle Ellana Caldin.
    - Ton âge.
    Ellana hésita une fraction de seconde. Elle ignorait son âge exact, se demandait si elle n’avait pas intérêt à se vieillir. Les apprentis qu’elle avait discernés dans l’assemblée étaient tous plus âgés qu’elle, le Conseil ne risquait-il pas de la considérer comme une enfant ? Les yeux noirs d’Ehrlime fixés sur elle la dissuadèrent de chercher à la tromper.
    - J’ai quinze ans.
    Des murmures étonnés s’élevèrent dans son dos.
    Imperturbable, Ehrlime poursuivit son interrogatoire.
    - Offre-nous le nom de ton maître.
    - Jilano Alhuïn.
    Les murmures, qui s’étaient tus, reprirent. Plus marqués, Ehrlime leva une main pour exiger un silence qu’elle obtint immédiatement.
    - Jeune Ellana, je vais te poser une série de questions. A ces questions, tu devras répondre dans l’instant, sans réfléchir, en laissant les mots jaillir de toi comme une cascade vive. Les mots sont un cours d’eau, la source est ton âme. C’est en remontant tes mots jusqu’à ton âme que je saurai discerner si tu peux avancer sur la voie des marchombres. Es-tu prête ?
    - Oui.
    Une esquisse de sourire traversa le visage ridé d’Ehrlime.
    - Qu’y a-t-il au sommet de la montagne ?
    - Le ciel.
    - Que dit le loup quand il hurle ?
    - Joie, force et solitude.
    - À qui s’adresse-t-il ?
    - À la lune.
    - Où va la rivière ?
    L’anxiété d’Ellana s’était dissipée. Les questions d’Ehrlime étaient trop imprévues, se succédaient trop rapidement pour qu’elle ait d’autre solution qu’y répondre ainsi qu’on le lui avait demandé. Impossible de tricher. Cette évidence se transforma en une onde paisible dans laquelle elle s’immergea, laissant Ehrlime remonter le cours de ses mots jusqu’à son âme, puisque c’était ce qu’elle désirait.
    - Remplir la mer.
    - À qui la nuit fait-elle peur ?
    - À ceux qui attendent le jour pour voir.
    - Combien d’hommes as-tu déjà tués ?
    - Deux.
    - Es-tu vent ou nuage ?
    - Je suis moi.
    - Es-tu vent ou nuage ?
    - Vent.
    - Méritaient-ils la mort ?
    - Je l’ignore.
    - Es-tu ombre ou lumière ?
    - Je suis moi.
    - Es-tu ombre ou lumière ?
    - Les deux.
    - Où se trouve la voie du marchombre ?
    - En moi.
    Ellana s’exprimait avec aisance, chaque réponse jaillissant d’elle naturellement, comme une expiration après une inspiration. Fluidité. Le sourire sur le visage d’Ehrlime était revenu, plus marqué, et une pointe de jubilation perçait dans sa voix ferme.
    - Que devient une larme qui se brise ?
    - Une poussière d’étoiles.
    - Que fais-tu devant une rivière que tu ne peux pas traverser ?
    - Je la traverse.
    - Que devient une étoile qui meurt ?
    - Un rêve qui vit.
    - Offre-moi un mot.
    - Silence.
    - Un autre.
    - Harmonie.
    - Un dernier.
    - Fluidité.
    - L’ours et l’homme se disputent un territoire. Qui a raison ?
    - Le chat qui les observe.
    - Marie tes trois mots.
    - Marchombre.”
    Pierre Bottero, Ellana

  • #26
    Pierre Bottero
    “Les journées qui s'écoulent, les gens que tu rencontres, les expériences auxquelles tu es confrontée forment ce qu'on appelle une vie. Ta vie. Et des vies, Lahira, tu n'en vivras qu'une. C'est à toi de la prendre en main, de lui donner les couleurs que tu aimes et la direction dont tu rêves. A toi et à personne d'autre.”
    Pierre Bottero, Ellana, l'Envol

  • #27
    Pierre Bottero
    “Un piège.
    Dressé non pour Ellana mais pour lui.
    Jilano bondit vers la porte.
    Verrouillée, elle l'aurait à peine ralenti. Elle s'ouvrit sans difficulté.
    Sur un mur de pierre.
    Il leva les yeux. La même substance huileuse qui l'avait fait glisser recouvrait tous les murs. La gouttière gisait au sol. Inutile de l'observer pour savoir qu'elle avait été sabotée.
    Du joli travail.
    Jilano inspira profondément, ralentissant son rythme cardiaque jusqu'à ce que son corps élimine l'injonction de survie induite par le danger.
    Ce n'était plus la peine.
    Il s'assit en tailleur contre un mur et attendit que la silhouette apparaisse au-dessus de lui.
    Elle ne tarda pas.
    Un sourire pâle erra sur les lèvres du maître marchombre lorsqu’il reconnut l'assassin. La guilde était donc tombée si bas ?
    Il faillit parler, non pas pour tenter de convaincre, encore moins pour supplier, mais pour chercher à comprendre. Il préféra détourner les yeux afin de se concentrer sur l'essentiel.
    Alors que l'assassin bandait son arc, les pensées de Jilano s'envolèrent vers Ellana.
    Bonheur.
    Gratitude.
    Amour.
    - Garde-toi, murmura-t-il, et que ta route soit belle.


    - Madame ! Que vous arrive-t-il ?
    Ellana était brusquement devenue livide.
    Elle poussa un cri rauque, leva la main à son cœur et, avant qu'Aoro ait pu intervenir, elle s'effondra.”
    Pierre Bottero, Ellana, l'Envol

  • #28
    Pierre Bottero
    “L'amour consiste à ouvrir des portes et des fenêtres, pas à bâtir des prisons.”
    Pierre Bottero, Ellana, l'Envol

  • #29
    Pierre Bottero
    “Elle devait partir, suivre son propre chemin. Grandir. Mais auparavant, elle voulait lui parler. Lui dire. Ces phrases qu'elle avait si souvent étouffées :
    « Tu m'as sauvée, Jilano Alhuïn. Tu m'as tirée de la nuit, tu m'as offert un toit, une protection, une présence. Tu m'as réconciliée avec la vie, avec les hommes, avec moi-même et, lorsque j'ai été guérie, tu t'es ouvert pour que je puise en toi, pour que je comble mes vides, pour que j'avance. Toujours plus loin. Ce que je sais, ce que je suis, je te le dois. Non, c'est plus que cela. Je te dois tout, Jilano Alhuïn. Tout. »
    Il lui barra les lèvres d'un doigt avant qu'elle ait prononcé le moindre mot.
    — C'est moi qui te remercie, Ellana. Pour la lumière et le sens dont tu as paré ma vie. Le reste n'a aucune importance.”
    Pierre Bottero, Ellana, l'Envol

  • #30
    Pierre Bottero
    “- Nous allons nous quitter maintenant. Tu vas descendre d'un coté, moi de l'autre et si nos êtres demeurent à jamais liés, nos présents désormais divergent.
    - Non, hoqueta Ellana, pas maintenant. Demain. Plus tard.
    Il secoua la tête.
    - Quel autre moment plus beau, plus favorable choisir ? Tu es au sommet Ellana. Offre-moi le bonheur de te voir t'envoler.
    Il ferma les yeux une seconde.
    - S'il te plaît.
    Un murmure.
    Qui perça le cœur d'Ellana.
    Elle le caressa du regard une dernière fois, lui sourit comme on fait une promesse et de détourna.
    Il ne pleura que lorsqu'elle fut loin.”
    Pierre Bottero, Ellana, l'Envol



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