Amal > Amal's Quotes

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  • #1
    Leo Tolstoy
    “En matière de sentiment, le manque de logique est la meilleure preuve de la sincérité”
    Léon Tolstoï

  • #2
    Henry David Thoreau
    “Il est plus désirable de cultiver le respect du bien que le respect de la loi. Nous devons être d'abord des hommes et ensuite seulement des sujets”
    Henry David Thoreau, Civil Disobedience

  • #3
    Susan Sontag
    “Love words, agonize over sentences. And pay attention to the world.”
    Susan Sontag

  • #4
    John Steinbeck
    “Je sens que je suis un homme, et l'homme est une chose très importante, peut être plus importante qu'une étoile”
    John Steinbeck

  • #5
    John Steinbeck
    “Il faut prendre certaines responsabilités lorsque l'on est une personne. Cela ne consiste pas uniquement à prendre la place de l'air dans l'espace. Qui es tu?”
    John Steinbeck, East of Eden

  • #6
    Nikos Kazantzakis
    “I felt once more how simple and frugal a thing is happiness: a glass of wine, a roast chestnut, a wretched little brazier, the sound of the sea. Nothing else.”
    Nikos Kazantzakis, Zorba the Greek

  • #7
    Nikos Kazantzakis
    “This is true happiness: to have no ambition and to work like a horse as if you had every ambition. To live far from men, not to need them and yet to love them. To have the stars above, the land to your left and the sea to your right and to realize of a sudden that in your heart, life has accomplished its final miracle: it has become a fairy tale.”
    Nikos Kazantzakis, Zorba the Greek

  • #8
    Jack London
    “Il y a une extase qui nous porte au point le plus haut de la vie, au delà duquel la vie ne peut s'élever. Le paradoxe est qu'elle se produit alors qu'on est - sans s'en rendre compte- pleinement vivant. Cette extase, cette inconscience d'exister appartiennent à l'artiste, saisi et projeté hors de lui même dans une nappe de feu; au soldat, pris de folie guerrière sur le champ de bataille, qui refuse de faire quartier. Elles appartenaient aussi à Buck, en tête de la meute, poussant le cri du loup, tendu vers la proie vivante qui fuyait à toute allure devant lui au clair de lune. Il exprimait ainsi le tréfonds de lui même, de cette partie de son être plus ancienne que lui, et qui remonte à l'origine des temps. Le flot de la vie le subjuguait, tel un raz de marrée; il était tout à la joie immense de sentir jouer ses muscles, ses articulations, ses tendons, qui n'avaient rien de la mort, débordaient de vigueur et de puissance, et trouvaient leur expression dans le mouvement, volant triomphalement entre les étoiles et la surface inanimée de la terre.”
    Jack London, The Call of the Wild

  • #9
    Frithjof Schuon
    “Il y a un curieux rapport - soit dit en passant - entre la fonction impériale et le rôle du fou de cour, et ce rapport semble d’ailleurs apparaître dans le fait que le costume des fous, comme celui de certains empereurs, était orné de clochettes, à l’instar de la robe sacrée du Grand Prêtre : le rôle du fou consistait à l’origine à dire publiquement ce que nul ne pouvait se permettre d’exprimer, et à introduire ainsi un élément de vérité dans un monde forcément gêné par d’inévitables conventions ; or cette fonction, qu’on le veuille ou non, fait penser à la sapience ou à l’ésotérisme du fait qu’elle brise à sa manière des « formes » au nom de « l’esprit qui souffle où il veut ». Mais seule la folie peut se permettre d’énoncer des vérités cruelles et de toucher aux idoles, précisément parce qu’elle reste à l’écart d’un certain engrenage humain, ce qui prouve que, dans ce monde de coulisses qu’est la société, la vérité pure et simple est démence. C’est sans doute pour cela que la fonction du fou de cour succomba en fin de compte au monde du formalisme et de l’hypocrisie : le fou intelligent finit par céder la place au bouffon, qui ne tarda pas à ennuyer et à disparaître.”
    Frithjof Schuon, Light on the Ancient Worlds: A New Translation with Selected Letters

  • #10
    “ألا يا ابنَ الذيـن فنـوا وبـادوا .. أمـا والله ما ذهبـوا لِتبقـى !!”
    أبونواس

  • #11
    Julius Evola
    “On assiste en fait à un étrange renversement de perspective : l’humanité antique a été accusée d’être «mythique», c’est-à-dire d’avoir vécu et d’avoir agi sous la pression de complexes imaginaires et irrationnels. La vérité, en fait, c’est que s’il a jamais existé une humanité «mythique» dans ce sens négatif du terme, c’est bien l’humanité contemporaine : tous les grands mots écrits avec une majuscule - à commencer par Peuple, Progrès, Humanité, Société, Liberté et tant d’autres qui ont provoqué d’incroyables mouvements de masse, entraîné chez l’individu une paralysie fondamentale de toute capacité de jugement lucide et de critique, et qui ont eu les conséquences les plus désastreuses -, tous ces mots ressemblent aujourd’hui à des mythes ou, mieux, à des «fables», puisque «fable», de fari, signifie étymologiquement ce qui correspond au seul parler, donc à des paroles vides. C’est là le niveau auquel est parvenue l’humanité actuelle, évoluée et éclairée.”
    Julius Evola, L'arco e la clava

  • #12
    Mahmoud Darwish
    “أًمشي بين أبيات هوميروس و المتنبي و شكسبير .. أَمشي وأَتعثر كنادلِ مُتدرّب في حفلة ملكية”
    محمود درويش, أثر الفراشة

  • #13
    Aleksandr Solzhenitsyn
    “Historiquement, il est probable que l'inflexion qui s'est produite à la Renaissance était inévitable. Le Moyen Age en était venu naturellement à l'épuisement, en raison d'une répression intolérable de la nature charnelle de l'homme en faveur de sa nature spirituelle. Mais en s'écartant de l'esprit, l'homme s'empara de tout ce qui est matériel, avec excès et sans mesure. La pensée humaniste, qui s'est proclamée notre guide, n'admettait pas l'existence d'un mal intrinsèque en l'homme, et ne voyait pas de tâche plus noble que d'atteindre le bonheur sur terre. Voilà qui engagea la civilisation occidentale moderne naissante sur la pente dangereuse de l'adoration de l'homme et de ses besoins matériels. Tout ce qui se trouvait au-delà du bien-être physique et de l'accumulation de biens matériels, tous les autres besoins humains, caractéristiques d'une nature subtile et élevée, furent rejetés hors du champ d'intérêt de l'Etat et du système social, comme si la vie n'avait pas un sens plus élevé. De la sorte, des failles furent laissées ouvertes pour que s'y engouffre le mal, et son haleine putride souffle librement aujourd'hui. Plus de liberté en soi ne résout pas le moins du monde l'intégralité des problèmes humains, et même en ajoute un certain nombre de nouveaux”
    Alexandre Soljenitsin

  • #14
    مريد البرغوثي
    “بعض الأوطان هكذا :
    الدخول إليه صعب ، الخروج منه صعب
    البقاء فيه صعب وليس لك وطن سواه”
    مريد البرغوثي, ولدت هناك .. ولدت هنا

  • #15
    غسان كنفاني
    “أتعرفين ما هو الوطن يا صفية ؟ الوطن هو ألا يحدث ذلك كله.”
    غسان كنفاني, عائد إلى حيفا

  • #16
    غسان كنفاني
    “لا شيء. لاشيء أبداً . كنت أفتش عن فلسطين الحقيقية .
    فلسطين التي هي أكثر من ذاكرة، أكثر من ريشة طاووس،أكثر من ولد، أكثر من خرابيش قلم رصاص على جدار السلم.
    وكنت أقول لنفسي : ما هي فلسطين بالنسبة لخالد؟ إنه لا يعرف المزهريه ، ولا السلم ولا الحليصة ولا خلدون .ومع ذلك فهي بالنسبة له جديرة بأن يحمل المرءالسلاح ويموت في سبيلها، وبالنسبة لنا أنتِ وأنا ، مجرد تفتيش عن شيء تحت غبار الذاكرة،وانظري ماذا وجدنا تحت ذلك الغبار ... غباراً جديداً أيضاً!
    لقد أخطأنا حين اعتبرنا أن الوطن هو الماضي فقط ، أما خالد فالوطن عنده هو المستقبل، وهكذا كان الافتراق، وهكذا أراد خالد أن يحمل السلاح.
    عشرات الألوف مثل خالد لا تستوقفهم الدموع المفلولة لرجال يبحثون في أغوار هزائمهم عن حطام الدروع وتفل الزهور، وهم إنما ينظرون للمستقبل،ولذلك هم يصححون أخطائنا، وأخطاء العالم كله ... !”
    غسان كنفاني, عائد إلى حيفا

  • #17
    غسان كنفاني
    “كان عليكم ألا تخرجوا من حيفا . واذا لم يكن ذلك ممكنا فقد كان عليكم ألا تتركوا طفلا رضيعا في السرير . وإذا كان هذا أيضا مستحيلا فقد كان عليكم ألا تكفوا عن محاولة العودة ... أتقولون أن ذلك أيضا مستحيلا؟
    لقد مضت عشرون سنة يا سيدي ! عشرون سنة ماذا فعلت خلالها كي تسترد ابنك؟ لو كنت مكانك لحملت السلاح من أجل هذا. أيوجد سبب أكثر قوة؟ عاجزون! عاجزون! مقيدون بتلك السلاسل الثقيلة من التخلف والشلل! لا تقل لي أنكم أمضيتم عشرين سنة تبكون! الدموع لا تسترد المفقودين ولا الضائعين ولا تجترح المعجزات! كل دموع الأرض لا تستطيع أن تحمل زورقا صغيرا يتسع لأبوين يبحثان عن طفلهما المفقود... ولقد أمضيت عشرين سنة تبكي... أهذا ما تقوله لي الآن؟ أهذا هو سلاحك التافه المفلول؟”
    غسان كنفاني, عائد إلى حيفا

  • #18
    Anton Chekhov
    “Nous nous reposerons! Nous entendrons les anges, nous verrons tout le ciel constellé de diamants, et nous verrons le mal terrestre, toutes nos souffrances se noyer dans la charité qui remplira le monde entier, et notre vie deviendra douce, tendre, légère comme une caresse.”
    Tchekhov Anton Pavlovich

  • #19
    الحلاج
    “و الله ما طلعت شمس و لا غربت
    إلا و حبك مقرون بأنفاسي

    و لا جلست إلى قوم أحدثهم
    إلا و أنت حديثي بين جلاسي

    و لا ذكرتك محزونا ولا فرحا
    إلا و أنت بقلبي بين وسواسي

    و لا هممت بشرب الماء من عطش
    إلا رأيت خيالا منك في الكاسِ

    و لو قدرت على الإتيان جئتكم
    سعيا على الوجه أو مشيا على الراسِ

    و يا فتى الحي إن غنيت لي طربا
    فغنني واسفا من قلبك القاسي

    ما لي و للناس كم يلحونني سفها
    ديني لنفسي و دين الناس للناسِ”
    الحلاج

  • #20
    Gustave Le Bon
    “Sans les traditions, pas de civilisation; sans la destruction de ces traditions, pas de progrès.....Ce n'est pas dans les temples qu'habitent les idoles les plus redoutables, ni dans les palais les tyrans les plus despotiques; ceux_ci peuvent être brisés en un instant; mais les maîtres invisibles qui règnent dans nos âmes échappent à tout effort de révolte, et ne cèdent qu'à la lente usure des siècles”
    Gustave Le Bon, Psychologie des foules – Texte intégral

  • #21
    Marina Tsvetaeva
    “There are books so alive that you're always afraid that while you weren't reading, the book has gone and changed, has shifted like a river.”
    Marina Tsvetaeva

  • #22
    Jean Ziegler
    “L'angoisse humaine n'est pas quantifiable, elle n'est pas un élément de l'analyse macroéconomique. N'étant pas mesurable, elle n'existe pas pour le FMI”
    Jean Ziegler, L'Empire de la honte

  • #23
    Frithjof Schuon
    “Si l'humanité a été stupide pendant des millénaires, on ne s'explique pas comment elle a pu cesser de l'être, d'autant que ce fut dans un laps de temps relativement très court : et on se l'explique d'autant moins quand on observe avec quelle intelligence et quel héroisme elle a été stupide pendant si longtemps et avec quelle myopie philosophique et quelle décadence morale elle est devenue enfin "lucide" et "adulte".”
    Frithjof Schuon, From the Divine to the Human: Survey of Metaphsis and Epistemology

  • #24
    Virginia Woolf
    “Seule, je tombe souvent dans le néant. Il faut que je déplace subrepticement le pied pour ne pas tomber du bord du monde dans le néant. Il faut que de ma main je heurte une porte dure pour que je retrouve mon corps.”
    Virginia Woolf, The Waves

  • #25
    مريد البرغوثي
    “أليس طريفاً وغريباً أننا عندما نصل إلى مكان جديد يعيش لحظته الجديدة نروح نبحث عن عتيقنا فيه؟ هل للغرباء جديد؟ أم أنهم يدورون في دنياهم بسلالٍ ملأوها ببقع الماضي، البقع تتساقط لكن اليد لا تسقط سلّتها.”
    مريد البرغوثي, رأيت رام الله

  • #26
    R.L. Stine
    “Read. Read. Read. Just don't read one type of book. Read different books by various authors so that you develop different style.”
    R.L. Stine

  • #27
    José Saramago
    “Inside us there is something that has no name, that something is what we are.”
    José Saramago, Blindness

  • #28
    Jack Kerouac
    “[...]the only people for me are the mad ones, the ones who are mad to live, mad to talk, mad to be saved, desirous of everything at the same time, the ones who never yawn or say a commonplace thing, but burn, burn, burn like fabulous yellow roman candles exploding like spiders across the stars and in the middle you see the blue centerlight pop and everybody goes “Awww!”
    Jack Kerouac, On the Road

  • #29
    Jack Kerouac
    “I woke up as the sun was reddening; and that was the one distinct time in my life, the strangest moment of all, when I didn't know who I was - I was far away from home, haunted and tired with travel, in a cheap hotel room I'd never seen, hearing the hiss of steam outside, and the creak of the old wood of the hotel, and footsteps upstairs, and all the sad sounds, and I looked at the cracked high ceiling and really didn't know who I was for about fifteen strange seconds. I wasn't scared; I was just somebody else, some stranger, and my whole life was a haunted life, the life of a ghost.”
    Jack Kerouac, On the Road



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