“- J'ai un million de choses à te raconter, commença Salim. Si tu savais ce que j'ai vécu...
- Ça peut attendre, Salim.
- Comment ça, ça peut attendre ?
- Eh bien, tu as peut être des choses plus urgentes à faire.
- Tu plaisantes ! Imagine que je...
-J'insiste, Salim. Je crois que tu as mieux à faire pour l'instant.
- Quoi ?
Camille regarda son ami avec un air extrêmement sérieux.
- T'habiller, par exemple.
Salim baissa les yeux sans pouvoir retenir un cri horrifié.
Il était nu comme un ver.”
―
Pierre Bottero,
L'île du destin