« En jouant ainsi, je n’aimais pas Jonah parce qu’il était mon frère. Je l’aimais – j’aurais donné ma vie pour lui, d’ailleurs, je l’avais déjà fait – parce que, en quelques moments immuables, appuyé dans le renfoncement du piano, il fut libre. Il se dépouilla de tout ce qu’il désirait, de celui qu’il voulait être, il se débarrassa de la funeste enveloppe du moi. Sa voix s’envola vers une indifférence sublime »
— Jan 25, 2019 12:47PM
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