Marie-Helene Fasquel's Blog
December 1, 2020
Un cadeau original ? Offrez une box littéraire de Noël !
Bonjour !
Quoi de plus sympathique qu'un cadeau littéraire personnalisé pour fêter Noël ?
Offrez-vous ou offrez nos box littéraires composées de l'un de nos livres dédicacé ainsi que d'un second livre-surprise (sélectionné avec soin selon vos goûts littéraires) !
Nous vous livrons rapidement en lettre suivie et insérons une carte avec un petit mot pour la personne à laquelle vous destinez le cadeau ;)
Merci à Mélanie Daniel pour le superbe visuel ! :)
Excellentes lectures et bonnes fêtes de fin d'année !
Pour nous contacter : https://www.facebook.com/FasquelErhart
Published on December 01, 2020 00:24
August 30, 2020
Le feu secret dédicacé
Published on August 30, 2020 07:39
January 15, 2019
Trailer du feu secret
Published on January 15, 2019 04:49
Extrait.
Published on January 15, 2019 01:35
November 25, 2018
A paraître le 21 janvier 2019 aux Éditions Nouvelle Bibliothèque
Couverture originale de Brian Merrant.
Des quatre éléments, le feu est le plus étrange : foyer des fours d’alchimistes, étincelle des barillets d’armes, rayonnement du soleil, énergie vitale. Fil conducteur de ces histoires en miroir, les personnages cherchent à le dompter, à l’apprivoiser, mais se retrouvent sans cesse malmenés par les conflits qui se déchaînent autour d’eux. Réussiront-ils malgré tout à parvenir au bout de leur quête dans un ultime défi dont, pour certains, dépend la survie même de l’espèce humaine ?
Face à la dégradation du monde, les hommes doivent s’unir, s’accepter. Mais au bout du compte, ne resteront-ils pas toujours les mêmes, des êtres incorrigibles, vaniteux et jaloux, incapables de s’entendre et de s’entraider alors que, de toute urgence, il faut faire front ?
Published on November 25, 2018 03:21
May 13, 2018
La technologie.
Les machines font partie de notre environnement. Elles nous suppléent dans bien des tâches et démultiplient l’efficacité de nos actions. Nos vies gagnent en performance et cette situation inédite conduit tout naturellement nos contemporains à estimer que nous sommes différents des générations qui nous ont précédées. Or, est-ce bien le cas ? Les machines nous ont-elles changés ?
Les scientifiques entrevoient un avenir avec des robots intelligents et autonomes. Cette hypothèse est vraisemblable et elle entraînera des changements radicaux dans la société, changements parfois inquiétants, qui ont déjà largement été évoqués dans certains films et livres de science-fiction. Pourtant, ne devrions-nous pas aussi nous poser la question suivante : Les machines ne sont-elles pas en train de nous changer ?
Autrement dit, les zones du cerveau humain dites cognitives, ne sont-elles pas en train de se développer au détriment des zones de l’affect ?
Si c’est le cas, et seuls les spécialistes des neurosciences pourront le dire, les êtres humains de l’avenir, pourraient, au contact des machines, devenir de plus en plus performants, mais également… de plus en plus insensibles…
Dans notre roman Le feu secret, nous défendons la thèse inverse. L’intrigue se déroule dans deux époques. Ce choix n’a pas pour but de montrer qu’il existerait un âge d’or auquel nous ne croyons pas, mais a bien pour but de montrer que, selon nous, les hommes ne changent pas si facilement. En effet, nous pensons que les êtres humains n’ont absolument pas été modifiés par leur familiarité avec les machines. Qu’ils sont exactement les mêmes depuis Néandertal. Une expérience profondément impressionnante et émouvante consiste à s’enfoncer dans le noir d’une caverne, et à y découvrir, comme nous l’avons fait à Pech Merle, les peintures rupestres de nos ancêtres. Ce jour-là, nous avons senti l’indicible et compris que les hommes de cette époque étaient exactement comme nous. Comment ? Grâce à l’intuition. L’intuition joue un grand rôle dans l’intrigue du Feu secret et nos héros : Arnaud, Nicolas, Synésios et son fils Olos règlent leurs problèmes par l’intelligence, la solidarité, et l’intuition. Il ne faut pas négliger l’intuition. C’est une force considérable. Les machines en seront-elles dotées un jour ?
Hommes et machines se confondront-ils alors complètement ? Inséparables comme des jumeaux, ou ennemis ?
L’avenir nous le dira à condition qu’hommes et machines sachent s’entendre pour préserver la planète qui les a fait naître.
Published on May 13, 2018 01:56
April 17, 2018
Épisode guerrier...
Le siège d’une citadelle ou d’un château fort fait partie de la mythologie du Moyen Âge comme l’attaque du convoi d’émigrants par les Indiens dans les westerns !
Or, qu’en était-il en réalité ?
On peut remarquer que la plupart des châteaux et même des enceintes fortifiées ont traversé les siècles et que nous pouvons aujourd’hui les visiter tranquillement en famille, quasi intacts. Ce qui prouve que les conflits chroniques de l’époque se réglaient surtout sur les champs de bataille…
En effet, faire tomber un site fortifié prenait des mois et l’issue en était incertaine si les assiégés avaient des provisions en quantité suffisante.
Dans le film de Luc Besson, Jeanne d’Arc, on voit les vaillants défenseurs d’un château fort précipiter du haut des murailles des marmites fumantes d’huile bouillante sur leurs malheureux ennemis. Là encore, on est dans l’image d’Epinal, car ce procédé aussi dangereux pour les utilisateurs que pour les assaillants a été rarement utilisé.
Alors, et le rêve dans tout ça ?
La réalité peut le nourrir car elle n’est pas non plus sans piquant (si j’ose dire !).
En effet, les attaques avaient en général lieu avec des arbalètes par des soldats, juchés sur ou camouflés derrière des machines de guerre mobiles, pittoresquement nommées : pierrières, bricoles, mangonneaux ou trébuchets. Et la technique la plus courante (déjà utilisée par les Romains comme on peut le découvrir sur le site d’Alésia) pour venir à bout des murailles consistait à creuser des sapes, c’est-à-dire des galeries, pour provoquer l’effondrement des murs. Simple et efficace !
Bien sûr le scénario n’était pas toujours le même, en fonction de la topographie. Une attaque de grande envergure bien orchestrée pouvait surprendre les assiégés et faire tomber le lieu en un rien de temps… comme vous pourrez le constater dans la trépidante troisième partie du feu secret…
Published on April 17, 2018 09:36
April 9, 2018
Homéopathie… physique quantique… et alchimie !
Pour les détracteurs de l’homéopathie, l’argument principal consiste à dire : les dilutions sont tellement importantes qu’il ne peut rester la moindre trace de substance active dans les granules. Effectivement, certaines dilutions dépassent en subdivisions le nombre d’Avogadro, autrement dit correspondent à un fractionnement de la matière qui renvoie à l'échelle de l’atome.
Mais si l’on s’intéresse à la physique quantique, qui fait référence aujourd’hui, on s'aperçoit rapidement que cet argument tombe à plat. En effet, le raisonnement des subdivisions successives repose sur un concept mathématique, et les mathématiques, si elles ont permis de nombreuses découvertes, ne sont pas toujours l’expression de la réalité. Loin s’en faut. Le comportement de la matière en général et notamment des particules réserve bien des surprises qui échappent à la logique. Dans la célèbre expérience de Feynman décrite par Stephen Hawking, on projette un faisceau de particules sur une plaque percée de deux ouvertures identiques. En toute logique, la moitié des particules devrait passer par l’ouverture de gauche, et l’autre moitié par l’ouverture de droite. Or, ce n’est pas du tout ce que l’on constate. Ce que l’expérience montre, c’est que toutes les particules passent par l’ouverture de gauche, et que toutes les particules passent par l’ouverture de droite. Simultanément. Comment cela est-il possible?
D’après Hawking les particules ont la faculté de basculer dans l’espace-temps et donc d’être à deux endroits à la fois !
On voit à quel point cette expérience fondatrice de la physique quantique remet en cause nos certitudes dans bien des domaines, et en particulier dans la théorie des subdivisions.
Il est certain qu’à l'échelle des doses homéopathiques l’expérience de Feynman prouve que 1 divisé par 2 ne fait plus 0,5 mais….1 !
Toutes ces idées sur l’infiniment petit et son rapport au temps ont largement inspiré le Feu secret…
Mais peut-être ignorez-vous que c’est Paracelse, un célèbre alchimiste et médecin du seizième siècle, qui jeta les bases de l’homéopathie ? ...
Published on April 09, 2018 01:43
April 2, 2018
Mécanique quantique
Nous voulons d’abord exprimer toute notre gratitude à Hubert Reeves (que nous avons eu le bonheur de rencontrer à Paris), et au regretté Stephen Hawking de nous avoir permis grâce à leurs travaux de vulgarisation de comprendre (un peu) l’astrophysique et la mécanique quantique, disciplines intimement liées malgré leurs caractères extrêmes.
Les principes d’Einstein sur l’espace-temps furent infiniment perturbants en leur temps, alors que dire de la mécanique quantique !
Les physiciens actuels ont prouvé qu’il existe vraisemblablement six dimensions en dehors des trois dans lesquelles nous évoluons. Ces dimensions (malheureusement pour les auteurs de science-fiction !) ne concernent que les particules, si infimes qu’elles n’ont parfois plus de masse et se réduisent à de simples unités d’énergie !
Des scientifiques qui s'intéressent au fonctionnement du cerveau humain n’hésitent plus à rapprocher ce comportement des particules (constitutives des neurones) des impressions de déjà-vu, des souvenirs antérieurs à notre propre existence, ou des visions de l’avenir ressenties par certaines personnes particulièrement sensibles… Il y a là de fascinantes perspectives pour l’imagination dont vous découvrirez les applications possibles... en vous immergeant dès le 21 janvier 2019 dans Le feu secret...
Published on April 02, 2018 02:55
March 20, 2018
Cathédrales gothiques
Aujourd’hui, à l’heure d’internet, des immeubles de neuf cents mètres et des modules martiens, on est encore saisi, troublé, voire intimidé lorsque l’on entre dans le chœur d’une grande cathédrale gothique, comme la Sainte Chapelle de Paris. Alors, on ne peut s’empêcher de se demander ce que devaient ressentir les hommes du Moyen Âge ?! Sans doute, dans cette immensité judicieusement conçue pour propager la foi, se voyaient-ils parvenus dans l’antichambre du ciel ?
Ces impressions qui ont traversé le temps tiennent pour beaucoup aux peintures des vitraux fabriquées à l’époque grâce à des pigments de minéraux broyés, comme on peut le voir sur la photo que j’ai prise au musée du jardin des plantes. Ainsi le jaune était-il obtenu du trisulfure d’arsenic, le bleu du cobalt, le rouge du cinabre, et l’orange du tétra oxyde de plomb. Les maîtres-verriers cuisaient ces pigments, souvent toxiques, dans des creusets et on imagine qu’ils ne devaient pas toujours respirer la santé !
Certains textes prétendent par ailleurs que le bleu de Chartres, que l’on n’a jamais réussi à reproduire, résulterait du travail des alchimistes…
Légende ? Réalité ? On ne le saura sans doute jamais, à moins de rechercher certains indices troublants… au fil du feu secret…
Published on March 20, 2018 10:51


