“ONDINE. Il m'a aussi dit que si je vous embrassais, j'étais perdue... Il a eu tort... Je ne pensais pas à vous embrasser.
LE CHEVALIER. Maintenant, tu y penses ?
ONDINE. J'y pense éperdument.(...) Mais il est si doux d'attendre... Nous nous rappellerons de cette heure-là, plus tard.. C'est l'heure où ne vous m'avez pas embrassée.”
― Ondine
LE CHEVALIER. Maintenant, tu y penses ?
ONDINE. J'y pense éperdument.(...) Mais il est si doux d'attendre... Nous nous rappellerons de cette heure-là, plus tard.. C'est l'heure où ne vous m'avez pas embrassée.”
― Ondine
“Dans la lueur mourante, les chevaux luisants de sueur ressemblaient à des créatures fantasques, des chimères aux muscles métalliques, creusés par des ombres acides.”
― Les chiens et la charrue
― Les chiens et la charrue
“Tous les gamins des rues que j'ai connus, tous les orphelins et les vagabonds, tous les laissés pour compte à qui le monde fait comprendre dès le début qu'ils ne sont pas les bienvenus, qu'ils ne sont rien et qu'en raison de cela, rien ne leur sera pardonné, tous ceux qui sont nés des cruautés que sèment l'or et l'acier, tiennent debout parce qu'ils sont parvenus à se rêver autrement.”
― La Maison des veilleurs
― La Maison des veilleurs
“HANS : Je suis le dieu de cette femme, entendez-vous !
LE PREMIER JUGE : Chevalier...
HANS : Vous en doutez ! Quelle est ta seule pensée, Ondine ?
ONDINE : Toi.
HANS : Quel est ton pain ? Quel est ton vin ? Quand tu présidais ma table, et que tu levais ta coupe, que buvais-tu ?
ONDINE : Toi.
HANS : Quel est ton dieu ?
ONDINE : Toi.
HANS : Vous l'entendez, juges ! Elle pousse l'amour au blasphème !”
― Ondine
LE PREMIER JUGE : Chevalier...
HANS : Vous en doutez ! Quelle est ta seule pensée, Ondine ?
ONDINE : Toi.
HANS : Quel est ton pain ? Quel est ton vin ? Quand tu présidais ma table, et que tu levais ta coupe, que buvais-tu ?
ONDINE : Toi.
HANS : Quel est ton dieu ?
ONDINE : Toi.
HANS : Vous l'entendez, juges ! Elle pousse l'amour au blasphème !”
― Ondine
“Chancelant, il monta les blancs escaliers qui conduisaient à cette chambre où, le matin même, il avait couché dans un cercueil de velours et enveloppé de violettes, en des flots de batiste, sa dame de volupté, sa pâlissante épousée, Véra, son désespoir.”
― Contes cruels
― Contes cruels
Ondine’s 2025 Year in Books
Take a look at Ondine’s Year in Books, including some fun facts about their reading.
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