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"Girls I’m back !!!!! J’ai abandonné le pavé sur le moyen âge et je me suis à ce petit récit un peu mignon et touchant allez c parti on repart c’est tout droit" — May 15, 2026 01:53AM
"Girls I’m back !!!!! J’ai abandonné le pavé sur le moyen âge et je me suis à ce petit récit un peu mignon et touchant allez c parti on repart c’est tout droit" — May 15, 2026 01:53AM
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"En fait il se passe pas grand chose mais jsp j’aime bien" — Apr 26, 2026 03:24AM
"En fait il se passe pas grand chose mais jsp j’aime bien" — Apr 26, 2026 03:24AM
Agathe
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"Waouh en fait c le monologue d’un cardinal
Soit c génial soit c mega relou" — Dec 14, 2025 01:37PM
"Waouh en fait c le monologue d’un cardinal
Soit c génial soit c mega relou" — Dec 14, 2025 01:37PM
“La mort ne faisait pas souffrir. C'était la vie, cette atroce sensation d'étouffement : c'était le dernier coup que devait lui porter la vie. Ses mains et ses pieds, dans un dernier sursaut de volonté, se mirent à battre, à faire bouillonner l'eau, faiblement, spasmodiquement. Mais malgré ses efforts désespérés, il ne pourrait jamais plus remonter ; il était trop bas, trop loin. Il flottait languissement, bercé par un flot de visions très douces. Des couleurs, une radieuse lumière l'enveloppaient, le baignaient, le pénétraient. Qu'était-ce ? On aurait dit un phare. Mais non, c'était dans son cerveau, cette éblouissante lumière blanche. Elle brillait de plus en plus resplendissante. Il y eut un long grondement, et il lui sembla glisser sur une interminable pente. Et, tout au fond, il sombra dans la nuit. Ça, il le sut encore : il avait sombré dans la nuit. Et au moment même où il le sut, il cessa de le savoir.”
― Martin Eden
― Martin Eden
“Tandis qu'elle pénétrait dans la maison, qu'elle traversait le salon baigné par le soleil d'hiver, qu'elle faisait porter sa valise dans sa chambre, elle pensa que c'était le doute qui était néfaste, que c'était le choix qui créait la douleur et qui rongeait les âmes. Maintenant qu'elle était décidée, à présent qu'aucun retour en arrière n'était possible, elle se sentait forte. Forte de ne pas être libre. Et lui revint en mémoire ce vers d'Andromaque appris à l'école, elle la pathétique menteuse, l'actrice de théâtre imaginaire : "Je me livre en aveugle au destin qui m'entraîne.”
― In the Country of Others
― In the Country of Others
“Vivre, c'est d'abord se tenir prêt à recevoir le ciel sur la tête. Si tu pars du principe que l'existence n'est qu'une épreuve, tu es équipé pour gérer ses peines et ses surprises. Si tu persistes à attendre d'elle ce qu'elle ne peut te donner, c'est la preuve que tu n'as rien compris. Prends les choses comme elles viennent, n'en fais pas un drame ni un plat ; ce n'est pas toi qui mènes ta barque, mais le cours de ton destin.”
― Swallows of Kabul
― Swallows of Kabul
“Avec l'amour maternel, la vie vous fait, à l'aube, une promesse qu'elle ne tient jamais. Chaque fois qu'une femme vous prend dans ses bras et vous serre sur son coeur, ce ne sont plus que des condoléances. On revient toujours gueuler sur la tombe de sa mère comme un chien abandonné. Jamais plus, jamais plus, jamais plus. Des bras adorables se referment autour de votre cou et des lèvres très douces vous parlent d'amour, mais vous êtes au courant. Vous êtes passé à la source très tôt et vous avez tout bu. Lorsque la soif vous reprend, vous avez beau vous jeter de tous côtés, il n'y a plus de puits, il n'y a que des mirages. Vous avez fait, dès la première lueur de l'aube, une étude très serrée de l'amour et vous avez sur vous de la documentation. Je ne dis pas qu'il faille empêcher les mères d'aimer leurs petits. Je dis simplement qu'il vaut mieux que les mères aient encore quelqu'un d'autre à aimer. Si ma mère avait eu un amant, je n'aurais pas passé ma vie à mourir de soif auprès de chaque fontaine. Malheureusement pour moi, je me connais en vrais diamants.”
― Promise at Dawn
― Promise at Dawn
“Furthermore, I refuse to wear a burqa. Of all the burdens they've put on us, that's the most degrading. The Shirt of Nessus woudn't do as much damage to my dignity as that wretched getup. It cancels my face and takes away my identity and turns me into an object. Here, at least, I'm me Zunaira, Mohsen Ramat's wife, age thirty-two, former magistrate, dismissed by obscurantists without a hearing and without compensation, but with enough self-respect left to brush my hair every day and pay attention to my clothes. If I put that damned veil on, I'm neither a human being nor an animal, I'm just an affront, a disgrace, a blemish that has to be hidden. That's too hard to deal with. Especially for someone who was a lawyer, who worked for women's rights. Please, I don't want you to think for a minute that I'm putting on some sort of act. I'd like to, you know, but unfortunately my heart's not in it anymore. Don't ask me to give up my name, my features, the color of my eyes, and the shape of my lips so I can take a walk through squalor and desolation. Don't ask me to become something less than a shadow, an anonymus thing rustling around in a hostile place.”
― Swallows of Kabul
― Swallows of Kabul
Agathe’s 2025 Year in Books
Take a look at Agathe’s Year in Books, including some fun facts about their reading.
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