Maud

Add friend
Sign in to Goodreads to learn more about Maud.

https://www.goodreads.com/petite_fleur

« Femme, réveille...
Rate this book
Clear rating

progress: 
 
  (page 28 of 99)
Feb 18, 2026 05:40AM

 
Harry Potter et l...
Maud is currently reading
bookshelves: currently-reading
Reading for the 2nd time
read in January 2006
Rate this book
Clear rating

progress: 
 
  (page 118 of 775)
Feb 16, 2026 12:30AM

 
Avoir le courage ...
Rate this book
Clear rating

progress: 
 
  (page 239 of 336)
Feb 16, 2026 12:30AM

 
Loading...
Katherine Pancol
“C'est rare les gens qui sourient en silence. Comme s'ils cachaient un secret. Est-ce que tous les individus ont un secret qui les rends heureux ou malheureux ? Est-ce que je voudrais connaître le secret de cette fille ? Oui sûrement...”
Katherine Pancol, La valse lente des tortues

Katherine Pancol
“On a souvent tendance à croire que le passé est passé. Qu'on ne le reverra plus jamais. Comme s'il était inscrit sur une ardoise magique et qu'on l'avait effacé.
On croit aussi qu'avec les années, on a passé à la trappe ses erreurs de jeunesse, ses amours de pacotille, ses échecs, ses lâchetés, ses mensonges, ses petits arrangements, ses forfaitures.
On se dit qu'on a bien tout balayé. Bien tout fait glisser sous le tapis.
On se dit que le passé porte bien son nom : passé.
Passé de mode, passé d'actualité, dépassé.
Enterré.
On a commencé une nouvelle page. Une nouvelle page qui porte le beau nom d'avenir. Une vie qu'on revendique, dont on est fier, une vie qu'on a choisie.
Alors que, dans le passé, on ne choisissait pas toujours.
On subissait, on était influencé, on ne savait pas quoi penser, on se cherchait, on disait oui, on disait non, on disait chiche sans savoir pourquoi. C'est pour cela qu'on a inventé le mot « passé » : pour y glisser tout ce qui nous gênait, nous faisait rougir ou trembler.
Et puis un jour, il revient.
Il emboutit le présent. S'installe. Pollue.
Et finit même par obscurcir le futur.
[...]Il ne sert à rien de renier son passé, de repousser à plus tard, il vaut mieux l'affronter. Sinon le passé insiste, insiste et alourdit à chaque fois la note à payer jusqu'à ce qu'on plie les genoux et qu'on dise OK, je me rends, je dis tout...
Et parfois, il est trop tard...
Parfois le mal est fait... Parfois il est trop tard pour avouer la vérité...On ne vous croit plus. On n'a plus envie de vous croire, de vous écouter, de vous pardonner.”
Katherine Pancol, La valse lente des tortues

Fernando Pessoa
“Je suis toutes ces choses, bien malgré moi, dans le tréfonds obscur d'une sensibilité fatale.”
Fernando Pessoa, Le Livre de l'intranquillité

Fernando Pessoa
“Je suis donc ainsi fait futile et sensible, capable d'élan fougueux qui m'absorbe tout entier bon et mauvais nobles et vils - mais jamais d'un sentiment durable, jamais d'une émotion qui persiste et qui pénètre la substance de l'âme. Tout en moi tend à être aussitôt autre chose, une impatience de l'âme contre elle-même, comme on peut l'avoir comme un contre un enfant importun, une tranquillité toujours plus grande et toujours semblable. Tout m'intéresse, rien ne me retient. Je m'applique à toute chose en rêvant sans cesse. Je fixe les moindres détails de la mimique faciale de mon interlocuteur, je remarque des infections millimétriques dans les phrases qu'il prononce, mais alors même que je l'entends, je ne l'écoute pas, je pense à tout autre chose et ce que je me rappelle le moins de notre conversation, c'est justement ce qui s'y est dit - d'un côté ou de l'autre. C'est ainsi que bien souvent, je redis à quelqu'un ce que je lui ai déjà dit, lui pose à nouveau une question à laquelle il a déjà répondu, mais je peux décrire, en quatre mots photographiques, l'expression des muscles de son visage, au moment où il m'a dit ce que j'ai totalement oublié, ou sa tendance à n'écouter que des yeux le récit que je ne me souvenais pas de lui avoir déjà fait. Je suis deux - et tous deux gardent leurs distances, frères siamois sur rien ne rattache.”
Fernando Pessoa, Le Livre de l'intranquillité

“Un jour, il rencontre un copain à qui il se confie. Le copain, il s'appelait Fred, l'entraîne tout au sommet d'un gratte-ciel. C'était un jour pluvieux et froid et on n'y voyait pas à dix mètres. Fred lui déclare qu'il y a sûrement un paysage magnifique derrière ce brouillard et ce n'est pas parce qu'ils ne le voient pas qu'il n'existe pas. La foi en la vie, il ajoute, c'est de croire qu'il existe et qu'il y a une place pour toi derrière le brouillard. En ce moment, tu penses que tu es tout petit, sans importance, mais quelque part, derrière tout ce gris, une place t'est réservée, où tu seras heureux... Alors ne juge pas ta vie par rapport à ce que tu es aujourd'hui, juge-la en pensant à cette place que tu vas finir par occuper si tu cherches vraiment dans tricher... Il m'a dit de bien retenir ça.”
Pancol Katherine, Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi

year in books
Viaghja...
481 books | 1,153 friends

Sabrina B
113 books | 39 friends





Polls voted on by Maud

Lists liked by Maud