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“Bien qu’ils aient joué un rôle capital pendant le siège, on n’a pas sans doute assez insisté sur l’aide précieuse que les chiens de guet ont apportée aux défenseurs du Mont. On le comprendra mieux si l’on observe que, en plus des remparts couvrant la partie est et sud-est du Mont, il fallait aussi surveiller, de nuit surtout pour éviter toute surprise, les escarpements rocheux de l’ouest, et la pente nord, de part et d’autre de l’escalier fortifié de la fontaine Saint-Aubert (le petit bois qui la couvre n’existait pas alors) ; et que, pour la surveillance d’un aussi vaste périmètre, les hommes astreints au guet étaient peu nombreux. C’est pourquoi de tout temps, des chiens de garde, que l’on lâchait la nuit autour du Mont, complétaient les rondes et surveillaient les grèves sur tout le pourtour de l’île. Ces chiens étaient vraisemblablement des dogues. Le document le plus détaillé que nous ayons sur eux est de quelques années postérieur au siège. C’est le mandement que signa Louis XI, après son troisième pèlerinage au Mont en 1473 : « (Le sire du Bouchage) nous a dit et remontré que, pour la garde et sûreté de notre place du Mont-Saint-Michel, on a de tout temps accoutumé avoir et nourrir audit lieu certain nombre de grands chiens, lesquels sont par jour attachés et liés, et de nuit sont menés tous détachés hors de ladite place et à l’entour d’icelle pour, au long de la nuit, servir au guet et garde d’icelle place ; nous avons veu à l’ueil et congneu que la nourriture et entretien desdits chiens est très fort utile et profittable à la garde de la place dudit Mont-Saint-Michel, pour ces causes… avons voulu et octroyé par ces présentes… que le lieutenant dudit seigneur… ayt et praigne dorénavant par chacun an de la somme de 25 livres tournois des deniers de la revenue de notre vicomté d’Avranches… ».”
― Le Mont Saint-Michel : Mille Ans d'Histoire et de Ferveur
― Le Mont Saint-Michel : Mille Ans d'Histoire et de Ferveur
“Liberated from fear, the Americans live with confidence, and therefore with enhanced vitality. A generous extravagance, undreamed of in other parts of the world, is the American rule. Men and women earn largely and spend what they have on the national pleasures, which are all social and stimulative of vitality. Modernity also tends to heighten vitality – or to be more exact, it affects the expression of vitality, externalising it in the form of vehement action. The joyful acceptance of change, which so profoundly influences American industry, business methods and domestic architecture, reacts on the affairs of daily, personal life. Pleasure is associated with a change of place and environment, finally with mere movement for its own sake. People leave their homes if they want entertainment. They externalise their vitality in visiting places of public amusement, in dancing and motoring – in doing anything that is not quietly sitting by their own fireside (or rather by their own radiator). What is known as 'night life' flourishes in America as nowhere else in the world. And nowhere, perhaps, is there so little conversation. In America vitality is given its most obviously vital expression. Hence there appears to be even more vitality in the Americans than perhaps there really is. A man may have plenty of vitality and yet keep still; his motionless calm may be mistaken for listlessness. There can be no mistake about people who dance and rush about. American vitality is always obviously manifested. It expresses itself vigorously to the music of the drum and saxophone, to the ringing of telephone bells and the roar of street cars. It expresses itself in terms of hastening automobiles, of huge and yelling crowds, of speeches, banquets, 'drives,' slogans, sky signs. It is all movement and noise, like the water gurgling out of a bath down the waste. Yes, down the waste.”
― Jesting Pilate
― Jesting Pilate
“Tous les jours arrivaient des avions et sur chacun, il y avait un message.
« Gardez votre eau bien propre. »
« N’empestez pas l’air, vous allez étouffer. »
« Comment allez-vous ? »
« Plantez des fleurs. »
« Ne coupez pas trop d’arbres, ils vous protègent. »
Et encore des messages, tous les jours un ou deux et même des fois plus, sur des avions de toutes les couleurs.
« Ne mettez pas trop d’engrais. »
« Ne vous lavez pas dans les ruisseaux avec vos gros savons rouges. »
« Ne vous en faites pas pour moi, je vais bien. »
Les gens s’habituaient lentement à cette nouvelle vie et suivaient tous les conseils des avions de papier.
Ils trouvaient aussi des trucs eux-mêmes et les trouvaient bien meilleurs que ceux du grand. C’était bien normal.”
― Le Grand qui Passe ou l'Histoire des Avions de Papier
« Gardez votre eau bien propre. »
« N’empestez pas l’air, vous allez étouffer. »
« Comment allez-vous ? »
« Plantez des fleurs. »
« Ne coupez pas trop d’arbres, ils vous protègent. »
Et encore des messages, tous les jours un ou deux et même des fois plus, sur des avions de toutes les couleurs.
« Ne mettez pas trop d’engrais. »
« Ne vous lavez pas dans les ruisseaux avec vos gros savons rouges. »
« Ne vous en faites pas pour moi, je vais bien. »
Les gens s’habituaient lentement à cette nouvelle vie et suivaient tous les conseils des avions de papier.
Ils trouvaient aussi des trucs eux-mêmes et les trouvaient bien meilleurs que ceux du grand. C’était bien normal.”
― Le Grand qui Passe ou l'Histoire des Avions de Papier
“Nous consommons ressources naturelles, énergie et matières premières comme si elles étaient des biens gratuits. Vous pourrez constater à la lecture de cette brochure que tel n’est pas le cas. Dans notre alimentation, notre habitation, nos moyens de transports, nos loisirs, bref dans notre vie de tous les jours, nos gestes de consommation peuvent aider à protéger, conserver ou améliorer notre environnement. Par nos gestes quotidiens, nous pouvons bâtir notre milieu de vie.
La protection de l’environnement n’exclut pas le progrès. Mais le progrès ne doit pas aller à l’encontre de la qualité de l’environnement. C’est un équilibre que je vous invite à respecter.”
― L'environnement consommé à crédit
La protection de l’environnement n’exclut pas le progrès. Mais le progrès ne doit pas aller à l’encontre de la qualité de l’environnement. C’est un équilibre que je vous invite à respecter.”
― L'environnement consommé à crédit
“[La « bécosse » a] bien des avantages. L’avantage de la « bécosse », c’est qu’elle fonctionne à sec contrairement à nos cabinets d’aisances grand confort qui évacuent de trois à cinq gallons d’eaux polluées à chaque usage, des eaux qu’il nous faut ensuite épurer par le biais de coûteuses installations septiques. Au Québec, le Règlement sur l’évacuation et le traitement des eaux usées des résidences isolées considère la « bécosse » comme une alternative valable pour les camps de chasse et de pêche et tout chalet sans eau courante, pour ceux qui aiment se retrouver dans un véritable milieu sauvage. Elle peut avantageusement remplacer l’installation septique avec élément épurateur classique ou modifié.
Et sa mauvaise réputation ? Cette réputation lui vient du fait que la plupart des « bécosses » que nous avons connues dégageaient de mauvaises odeurs et n’étaient pas très accueillantes. Or, un cabinet à fosse sèche bien construit, selon les normes du Règlement, ne dégage pas d’odeurs et peut facilement être gardé propre comme un sou neuf. Pour qu’il en soit ainsi, il est essentiel que la fosse soit creusée dans un sol sec, perméable et bien drainé. Voilà tout le secret d’une bonne « bécosse ». La décomposition des matières fécales doit obligatoirement se faire à l’air libre, dans un milieu sec. Les odeurs de putréfaction se produisent inévitablement quand l’eau s’infiltre à l’intérieur de la fosse ou quand celle-ci a été creusée dans un endroit où le niveau de la nappe d’eau souterraine est élevé.
L’eau est l’ennemi public n° 1 des « bécosses ».”
― La Bécosse n'a pas dit son dernier mot
Et sa mauvaise réputation ? Cette réputation lui vient du fait que la plupart des « bécosses » que nous avons connues dégageaient de mauvaises odeurs et n’étaient pas très accueillantes. Or, un cabinet à fosse sèche bien construit, selon les normes du Règlement, ne dégage pas d’odeurs et peut facilement être gardé propre comme un sou neuf. Pour qu’il en soit ainsi, il est essentiel que la fosse soit creusée dans un sol sec, perméable et bien drainé. Voilà tout le secret d’une bonne « bécosse ». La décomposition des matières fécales doit obligatoirement se faire à l’air libre, dans un milieu sec. Les odeurs de putréfaction se produisent inévitablement quand l’eau s’infiltre à l’intérieur de la fosse ou quand celle-ci a été creusée dans un endroit où le niveau de la nappe d’eau souterraine est élevé.
L’eau est l’ennemi public n° 1 des « bécosses ».”
― La Bécosse n'a pas dit son dernier mot
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