Il y aura désormais les bons pauvres, ceux qu’on continue à aimer, qui sont fidèles au projet gauchiste, ceux qui lisent Marx et Proudhon le soir en rentrant de l’usine, et les mauvais pauvres qui se sont émancipés de l’hégémonie culturelle de la gauche, votent mal, qui regardent trop la télé, qui prénomment leurs enfants n’importe comment, et qui écoutent de la musique ringarde.
— Nov 10, 2025 02:07AM
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