Théo D'Or’s Reviews > La Petite Fadette > Status Update
Théo D'Or
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" Le bonheur, c'est le calme, c'est l'amitié. L'amour, c'est la tempête, c'est le combat ".
Je continuerais Sand, en disant que le bonheur, c'est un bateau à l'ancre.
L'amour, c'est un bateau ivre, errant au hasard des vagues, cherchant une rive qu'il ne reconnaîtrait peut-être même pas, avançant seulement parce que la mer l'appelle.
— Jul 02, 2026 07:40AM
Je continuerais Sand, en disant que le bonheur, c'est un bateau à l'ancre.
L'amour, c'est un bateau ivre, errant au hasard des vagues, cherchant une rive qu'il ne reconnaîtrait peut-être même pas, avançant seulement parce que la mer l'appelle.
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Théo D'Or
is on page 141 of 241
" On t'accuse, Laundry, d'avoir un commerce malhonnête avec la petite-fille de la mère Fadet, qui est une assez mauvaise femme ; sans compter que la propre mère de cette malheureuse fille a vilainement quitté son mari, ses enfants et son pays pour suivre les soldats. On t'accuse de te promener avec la petite Fadette [...] de te voir engagé dans de mauvaises amours "
Le petit Laundry comme un petit Meursault..
— 4 hours, 12 min ago
Le petit Laundry comme un petit Meursault..
Théo D'Or
is 49% done
Pourquoi une idée nouvelle peut-elle sembler menaçante ?
Nous oblige-t-elle à nous transformer ?
Révèle-t-elle ce que nous évitions de voir ?
Ou nous dérange-t-elle simplement parce qu'elle brise la routine ?
Que reste-t-il d'une journée sans surprise ?
Est-ce toi qui conduis la routine, ou la routine qui te conduit ?
— Jul 07, 2026 10:45PM
Nous oblige-t-elle à nous transformer ?
Révèle-t-elle ce que nous évitions de voir ?
Ou nous dérange-t-elle simplement parce qu'elle brise la routine ?
Que reste-t-il d'une journée sans surprise ?
Est-ce toi qui conduis la routine, ou la routine qui te conduit ?
Théo D'Or
is on page 5 of 241
" - Et pourtant la nature n'a pas changé. La nuit est toujours pure, les étoiles brillent toujours, le thym sauvage sent toujours bon.
- Mais les hommes ont empiré, et nous comme les autres. Les bons sont devenus faibles, les faibles poltrons, les poltrons lâches , les sceptiques pervers, les égoïstes féroces.
- Et nous, que sommes-nous devenus ?
- Nous sommes devenus malheureux ."
— Jun 29, 2026 09:40PM
- Mais les hommes ont empiré, et nous comme les autres. Les bons sont devenus faibles, les faibles poltrons, les poltrons lâches , les sceptiques pervers, les égoïstes féroces.
- Et nous, que sommes-nous devenus ?
- Nous sommes devenus malheureux ."
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Tes mots me complètent d'une manière si harmonieuse, Maria. Ton texte semble découpé dans la même enchaînement de pensées. Oui, " simplement, l'amour n'est pas un bateau à l'ancre ". Maria Casares exprime la même idée en évoquant " les tumultueux orages de notre amour ".
Il existe du bonheur dans l'amour, mais il ne vient jamais sans ses tempêtes.
Il n'est qu'un vertige, un feu qui exige qu'on s'y perde pour mieux renaître.
L'amour dévore. Il jette l'ame dans un vertige où chaque pas devient une brûlure et un naissance dans le même temps. Pourtant, la mer est toujours là, calme ou agitée, et son mouvement
nous montre que Tout bouge, tout revient, tout s'ouvre à nouveau.
Merci, Maria.
Sand est l'une des premières auteures que j'ai lues, Celeste. Mais à cet âge-là , je n'avais pas encore la perception nécessaire pour en faire une véritable lecture en profondeur. D'une certaine manière, avec certains auteurs, je revis ma propre enfance...Et c'est peut-être ce qui m'émeut le plus aujourd'hui - cette sensation de retrouver des fragments de moi-même..
Merci, Celeste




Je comprends très bien la citation de George Sand, mais j’y vois quelque chose de plus. Tes mots aussi, comme toujours, sont très justes.
Ce n’est pas qu’il n’y ait pas de bonheur dans l’amour. Simplement, l’amour n’est pas un bateau à l’ancre. L’amour est un bateau à la dérive, avançant en pleine mer agitée.
Et comme Maria Casarès écrivait à Albert Camus : « Le temps approche qui doit nous réunir de nouveau et je vais retrouver enfin des soirées entières de long babillage, de douce tendresse, et les tumultueux orages de notre amour. »
Merci.