Dominique Fernandez
Born
in Neuilly-sur-Seine, France
August 25, 1929
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Porporino ou les Mystères de Naples
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published
1974
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22 editions
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Dans la main de l'ange
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published
1982
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2 editions
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La Gloire du paria
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published
1987
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11 editions
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Le Rapt de Ganymède
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published
1989
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A Hidden Love: Art and Homosexuality
by
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published
2001
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8 editions
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Transsibérien
by
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published
2012
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5 editions
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L'Étoile rose
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published
1978
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15 editions
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Le Dernier des Médicis
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published
1994
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8 editions
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Romanian Rhapsody: An Overlooked Corner of Europe
by
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published
1998
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4 editions
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La Société du mystère
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published
2017
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5 editions
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“Go your way, seducers, flatterers, idlers, those glib of tongue and charlatans; I am not a seed that you can force to grow; my goal differs so from yours that I would be wasting my time in trying to explain where my inclination drives me. ”
― PORPORINO or The Secrets of Naples
― PORPORINO or The Secrets of Naples
“Nous rencontrons à Harman, peu après être sorti de Brașov, la première de ces églises fortifiées, d'aspect austère et inexpugnable. Le gardien nous accueille par un „Grüss Gott" ! aussi peu roumain que possible. Il nous raconte, en allemand, l'histoire de ce village saxon, fondé au XIIIe siècle et restée en partie de langue germanique. L'église, protégée par son enceinte circulaire, fut assiégée 47 fois, jamais prise. Des balcons à balustrade de bois, des escaliers, des passerelles relient les pièces d'habitation installées dans les murailles. Au village ne restent, aujourd'hui, que 250 Allemands sur les 1200 qui le peuplaient jusqu'à la chute de Ceaușescu.”
― Romanian Rhapsody: An Overlooked Corner of Europe
― Romanian Rhapsody: An Overlooked Corner of Europe
“Son ami de jeunesse Petre Solomon a souligné, dans "Paul Celan, l'adolescence d'un adieu" (Climats, 1990), l'importance des racines roumaines, pour celui qui choisirait de s'exprimer dans une autre langue. On s'est beaucoup interrogé sur ce choix de l'allemand. Certains exégètes, à considérer le travail de désarticulation opéré sur la langue de Goethe et de Rilke, pensent qu'il cherchait à tuer celle des bourreaux qui avaient tué ses parents. Pendant les quelque vingt années passées à Paris, il n'a pas écrit un seul vers en français, langue qu'il maîtrisait parfaitement et chérissait–c'est un autre mystère, chez ce rescapé de la mort, qui fut, avant Primo Levi, une victime, à retardement, de l'Holocauste. Ses poèmes roumains, qui datent de son court séjour de trois ans à Bucarest, ont été injustement négligés, selon Petre Solomon, qui en cite plusieurs. La "Chanson d'amour", malgré son titre, montre comment, chez ce poète de vingt-cinq ans, l'obsession du naufrage et, déjà, de la "noyade", avait tari toute possibilité de bonheur.”
― Romanian Rhapsody: An Overlooked Corner of Europe
― Romanian Rhapsody: An Overlooked Corner of Europe
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