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Aurélia
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“Il a l'âme bouleversée de ceux qui furent élevés à se taire.”
― Le fou d'Elsa
― Le fou d'Elsa
“Pour être libre, il faut libérer nos esprits de la charge mentale, arrêter de se dévaloriser et surtout d'avoir peur. Peur d'échouer, de viser trop haut, de ne pas être à la hauteur, de dire une bêtise, de parler, de ne pas être habillée comme il faut. [...]
Cette somme de peurs fait de nous des êtres privés. Nous n'appartenons pas encore à la sphère publique, nous relevons dans notre manière d'être-à-la-maison du privé. Et nous sommes évidemment privées de. Être un être privé, c'est être privé de la liberté d'exister pleinement dans le monde, dans la société. C'est être privé de parole publique. C'est se priver de pouvoir.”
― Libérées : Le combat féministe se gagne devant le panier de linge sale
Cette somme de peurs fait de nous des êtres privés. Nous n'appartenons pas encore à la sphère publique, nous relevons dans notre manière d'être-à-la-maison du privé. Et nous sommes évidemment privées de. Être un être privé, c'est être privé de la liberté d'exister pleinement dans le monde, dans la société. C'est être privé de parole publique. C'est se priver de pouvoir.”
― Libérées : Le combat féministe se gagne devant le panier de linge sale
“L'Amour qui n'est pas un mot
Mon Dieu jusqu'au dernier moment
Avec ce coeur débile et blême
Quand on est l'ombre de soi-même
Comment se pourrait-il comment
Comment se pourrait-il qu'on aime
Ou comment nommer ce tourment
Suffit-il donc que tu paraisses
De l'air que te fait rattachant
Tes cheveux ce geste touchant
Que je renaisse et reconnaisse
Un monde habité par le chant
Elsa mon amour ma jeunesse
O forte et douce comme un vin
Pareille au soleil des fenêtres
Tu me rends la caresse d'être
Tu me rends la soif et la faim
De vivre encore et de connaître
Notre histoire jusqu'à la fin
C'est miracle que d'être ensemble
Que la lumière sur ta joue
Qu'autour de toi le vent se joue
Toujours si je te vois je tremble
Comme à son premier rendez-vous
Un jeune homme qui me ressemble
M'habituer m'habituer
Si je ne le puis qu'on m'en blâme
Peut-on s'habituer aux flammes
Elles vous ont avant tué
Ah crevez-moi les yeux de l'âme
S'ils s'habituaient aux nuées
Pour la première fois ta bouche
Pour la première fois ta voix
D'une aile à la cime des bois
L'arbre frémit jusqu'à la souche
C'est toujours la première fois
Quand ta robe en passant me touche
Prends ce fruit lourd et palpitant
Jettes-en la moitié véreuse
Tu peux mordre la part heureuse
Trente ans perdus et puis trente ans
Au moins que ta morsure creuse
C'est ma vie et je te la tends
Ma vie en vérité commence
Le jour que je t'ai rencontrée
Toi dont les bras ont su barrer
Sa route atroce à ma démence
Et qui m'as montré la contrée
Que la bonté seule ensemence
Tu vins au coeur du désarroi
Pour chasser les mauvaises fièvres
Et j'ai flambé comme un genièvre
A la Noël entre tes doigts
Je suis né vraiment de ta lèvre
Ma vie est à partir de toi”
―
Mon Dieu jusqu'au dernier moment
Avec ce coeur débile et blême
Quand on est l'ombre de soi-même
Comment se pourrait-il comment
Comment se pourrait-il qu'on aime
Ou comment nommer ce tourment
Suffit-il donc que tu paraisses
De l'air que te fait rattachant
Tes cheveux ce geste touchant
Que je renaisse et reconnaisse
Un monde habité par le chant
Elsa mon amour ma jeunesse
O forte et douce comme un vin
Pareille au soleil des fenêtres
Tu me rends la caresse d'être
Tu me rends la soif et la faim
De vivre encore et de connaître
Notre histoire jusqu'à la fin
C'est miracle que d'être ensemble
Que la lumière sur ta joue
Qu'autour de toi le vent se joue
Toujours si je te vois je tremble
Comme à son premier rendez-vous
Un jeune homme qui me ressemble
M'habituer m'habituer
Si je ne le puis qu'on m'en blâme
Peut-on s'habituer aux flammes
Elles vous ont avant tué
Ah crevez-moi les yeux de l'âme
S'ils s'habituaient aux nuées
Pour la première fois ta bouche
Pour la première fois ta voix
D'une aile à la cime des bois
L'arbre frémit jusqu'à la souche
C'est toujours la première fois
Quand ta robe en passant me touche
Prends ce fruit lourd et palpitant
Jettes-en la moitié véreuse
Tu peux mordre la part heureuse
Trente ans perdus et puis trente ans
Au moins que ta morsure creuse
C'est ma vie et je te la tends
Ma vie en vérité commence
Le jour que je t'ai rencontrée
Toi dont les bras ont su barrer
Sa route atroce à ma démence
Et qui m'as montré la contrée
Que la bonté seule ensemence
Tu vins au coeur du désarroi
Pour chasser les mauvaises fièvres
Et j'ai flambé comme un genièvre
A la Noël entre tes doigts
Je suis né vraiment de ta lèvre
Ma vie est à partir de toi”
―
“I love the train. Sitting here I feel connected to the last time I sat here, and the train to London too. It is in-between, suspended; and in rapid motion towards and away from, it is also poised between. There's a magic in that, not a magic you can work, a magic that's just there, giving a little colour and exhilaration to everything.”
― Among Others
― Among Others
“Un soir qu'elle descendait, d'un pas dansant, vers le fond du jardin, elle se sentit, sous le charme lunaire, changée, forte, exaltée. Au bord de la rivière, elle s'arrêta : l'eau, dans sa course, luisait doucement ; elle la scruta dans tous les sens et la vit entièrement déserte, entièrement à elle seule. Elle retira le peu de vêtements qu'elle portait, et elle entra dedans, plongea bien vite ; l'eau glissa sur son sein, autour de ses épaules, et l'enveloppa tout entière. (...) C'était une douceur exquise d'être nue sous l'emprise glacée de l'eau. En comparaison, le plaisir de nager en costume de bain lui parut méprisable et vulgaire. Nager seule, sous le clair de lune, était un mystère sacré, qui la passionnait. L'eau était amoureuse de son corps ; elle s'abandonnait, tout en y résistant, à sa mordante étreinte ; elle la subissait, bientôt elle la désira; elle était amoureuse de l'eau.”
― Dusty Answer
― Dusty Answer
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