Maria C ’s Reviews > De Profundis > Status Update
Maria C
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“I got special grapes from London for you, as you did not care for those the hotel supplied, invented things to please you, remained either with you or in the room next to yours, sat with you every evening to quiet or amuse you.”
(...)
“By the terrible alchemy of egotism you converted your remorse into rage. You accused me of selfishness in expecting you to be with me when I was ill.”
— Jul 20, 2026 04:26AM
(...)
“By the terrible alchemy of egotism you converted your remorse into rage. You accused me of selfishness in expecting you to be with me when I was ill.”
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Maria ’s Previous Updates
Maria C
is on page 2 of 65
Behind joy and laughter there may be a temperament, coarse, hard and callous. But behind sorrow there is always sorrow. Pain, unlike pleasure, wears no mask.
— Jul 16, 2026 08:53AM
Maria C
is starting
Letter to Bosie
Suffering is one very long moment. We cannot divide it by seasons. We can only record its moods, and chronicle their return. With us time itself does not progress. It revolves. It seems to circle round one centre of pain.
— Jul 07, 2026 05:48PM
Suffering is one very long moment. We cannot divide it by seasons. We can only record its moods, and chronicle their return. With us time itself does not progress. It revolves. It seems to circle round one centre of pain.
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Kealyn
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Jul 20, 2026 04:37AM
Happy reading Maria. ♥
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You know what moved me the most ? " ...when I was ill "...
That's where the powerful part begins - in the recognition. Honesty becomes natural when everything else collapses.
You just say things as they are, because lying suddenly feels exhausting..
Merci, Maria
Théo wrote: "You know what moved me the most ? " ...when I was ill "...
That's where the powerful part begins - in the recognition. Honesty becomes natural when everything else collapses.
You just say things..."
Merci, Théo
I regret having started this book. It’s very painful.
Do you remember the other letters I read?
« Te souviens-tu de ces jours marocains où la vie nous était offerte comme un cadeau ? Je voudrais tant que tu te souviennes, que tu ne croies pas à la nécessité du malheur. Hélas, je te connais et je sais combien tu aimais jouer avec le pire, la dépression noire. J’ai connu tout cela et ces éclats de fausse joie, ces projets inutiles, ces sauts dans l’inconnu pour mieux retomber tel un pantin désarticulé. Et moi j’étais là, je te suivais, j’essayais de t’aider. Tu sais, je mesure ma part de responsabilité. Ne crois pas que je rejette mes erreurs. Je t’ai protégé de tout et probablement trop. Sans le savoir, je t’ai infantilisé et, de même que tu as été dépendant de la drogue, tu l’as été de moi. J’aurais dû te sevrer de moi. Je ne l’ai pas fait. C’était notre manière de vivre notre histoire. Notre histoire d’amour. Les rôles avaient été distribués dès le début et nous les avons tenus jusqu’à la fin. Souvent je me le suis reproché. Il était trop tard. Disons aussi que cela m’arrangeait, comme cela t’arrangeait. Il n’y a ni victime ni coupable, (...) »
Bien sûr. Lettres à Yves....Et oui, ces lettres portent une autre ampreinte, beaucoup plus reconfortante. La douleur s'exprimait autrement, sur le fond d'un ciel moins chargé de nuages et de tempêtes. Pierre avait une tout autre trille mélancolique. Comme il l'écrivait, " il n'y a eu ni coupable, ni victime ".
Merci, Maria, pour ce beau souvenir
Théo wrote: "Bien sûr. Lettres à Yves....Et oui, ces lettres portent une autre ampreinte, beaucoup plus reconfortante. La douleur s'exprimait autrement, sur le fond d'un ciel moins chargé de nuages et de temp..."
C’était un plaisir de partager cet extrait avec toi, Théo. Comme la langue française est belle !
Merci.
Le plaisir est partagé, Maria.Tu le sais bien. C'est un " dialecte " que nous avons appris l'un de l'autre. Et on se réjouit de chaque nouveau pas dans ce dialecte. Chaque fois,
avec le même plaisir.
Merci, et je t'attends avec d'autres extraits tout aussi
inoubliables.
O amor é sempre tão insaciável. Quer sempre tanto! Espera sempre tanto! E quando não obteve o desejado, o esperado… pode galgar aquela linha fina que o separa do ódio! Continuação de boa leitura, Maria querida. Beijão 😘🌻
Maria wrote: "O amor é sempre tão insaciável. Quer sempre tanto! Espera sempre tanto! E quando não obteve o desejado, o esperado… pode galgar aquela linha fina que o separa do ódio! Continuação de boa leitura, ..."
Olá, querida Maria
Eu penso que ele não galgou aquela linha do ódio...talvez seja a dor da rejeição de quem foi intimamente ferido.
Leitura dolorosa.
E tu? Como estás?
Parece que o Outono bazou.
Volta sempre à minha alegre casinha...no segundo andar a contar do céu.
Beijinhos. 😘🌺
Alexandra wrote: "This seems to be a very painful book. But thank you for sharing these quotes, Maria!"That’s exactly it, Alexandra. It’s a very painful read. I can only manage a few lines a day. Thank you for your comment — always so kind. 🌺💕
Olá de novo, lindaPor vezes a rejeição é a antecâmara do ódio. Esperemos que não seja o caso. Já não me recordo. Já li este Profundis há muito…
O outono já bazou, sim, querida Maria. Hoje está céu azul e vento q.b. para manter as nuvens ao largo…
Beijos mil e uma noite tranquila, linda. Amanhã cá estaremos de novo 🌺😘
" II n'y a ni victime ni coupable..."Je ne sais pas pourquoi, mais cette phrase m'est restée bien gravée dans la mémoire....Mais la vérité c'est qu'il existe plusieurs " pourquoi ", pas juste un.
Mon " pourquoi ", c'est ce qui reste.
Merci encore une fois, Maria. Bonne soirée à toi !
Théo wrote: "" II n'y a ni victime ni coupable..."Je ne sais pas pourquoi, mais cette phrase m'est restée bien gravée dans la mémoire....Mais la vérité c'est qu'il existe plusieurs " pourquoi ", pas juste un...."
Bonjour, Théo
« Il n’y a ni victime ni coupable… »
Si je me souviens bien, cette phrase a été écrite par Pierre Bergé.
Tout était déjà fini.
Pierre n’a pas eu le temps de demander pourquoi.
Bon week-end.
Merci.
Oui, tout à fait. Pierre à Yves. Parfois, le monde s'arrête avant qu'on puisse demander pourquoi. Et quand il n'y a plus personne pour répondre, il ne reste qu'une solution -
mettre les mots sur le papier. C'est pour cela que toi et moi aimons les lettres - parce qu'elles donnent une dernière chance aux mots quand le moment de parler a été perdu. On ne peut pas réinventer le passé en écrivant, l'écriture ne corrige pas ce qui a eu lieu, mais au moins on peut en revivre certains moments.
Parce que cette saudade ne se laisse jamais vraiment oublier.
Merci, Maria. Bon week-end à toi aussi
Querida Maria, espero que tenhas passado bem o dia 💕Por aqui o outono continua a afastar os veraneantes o que tem um lado bom pois eu dispenso a habitual confusão do verão. Para passear o cão é sempre bão 😉
Beijos mil e uma noite bem dormida, Maria querida ❤️🌻
Ainda me saíram algumas rimas 😉
Maria wrote: "Querida Maria, espero que tenhas passado bem o dia 💕Por aqui o outono continua a afastar os veraneantes o que tem um lado bom pois eu dispenso a habitual confusão do verão. Para passear o cão é se..."
Bom dia, querida Maria
Ontem andei muito, tanto...tanto...que, sem dar por isso, encontrei-me em plena baixa. Foi muito agradável, eu sozinha com os meus botões.
Hoje, faço as malas: amanhã vou para o Algarve, nem que chova canivetes. Estou a precisar de mudar de ares.
Obrigada por seres sempre tão amorosa.
Feliz Domingo.
Beijinhos. 😘🌺🌺


