P.E.’s Reviews > La Conquête de Plassans > Status Update
P.E.
is on page 139 of 480
'Tu es toujours dehors maintenant, on ne peut pas te garder une heure à la maison… Ça me serait encore égal, si tout n’en souffrait pas ici. Mais je n’ai plus de linge raccommodé, la table n’est seulement pas mise à sept heures, on ne peut plus venir à bout de Rose, la maison est au pillage.
[1/2]
— 7 hours, 45 min ago
[1/2]
Like flag
P.E.’s Previous Updates
P.E.
is on page 165 of 480
'Que veux-tu ? on ne peut pas être dehors et chez soi. Tu as choisi le dehors, tes enfants ne sont plus rien pour toi, c’est logique… D’ailleurs maintenant, n’est-ce pas ? il faut faire de la place pour tout ce monde qui vit dans notre maison. Elle n’est plus assez grande, notre maison. Ce sera heureux, si l’on ne nous met pas à la porte nous-mêmes.'
— 6 hours, 51 min ago
P.E.
is on page 139 of 480
Je n’ai plus qu’à prendre un balai, n’est-ce pas, et à passer un tablier de cuisine !… Tu tolérerais cela, ma parole d’honneur ! tu me laisserais faire le ménage, sans seulement t’en apercevoir. Sais-tu que j’ai passé deux heures ce matin à mettre cette armoire en ordre ? Non, ma bonne, ça ne peut pas continuer ainsi.'
[2/2]
[et pourquoi pas ?]
— 7 hours, 43 min ago
[2/2]
[et pourquoi pas ?]
P.E.
is on page 135 of 480
'L’abbé Fenil, ayant tourné la tête, comme par hasard, ôta son chapeau. Alors tous les prêtres qui étaient là en firent autant, et l’abbé Faujas rendit le salut. Puis, après avoir lentement promené son regard, à droite et à gauche, sur les deux sociétés, il quitta la fenêtre, il ferma ses rideaux blancs d’une discrétion religieuse.'
— Aug 13, 2026 04:08PM
P.E.
is on page 115 of 480
'Marthe aimait certainement son mari d’une bonne amitié ; seulement, il entrait dans son affection une crainte des plaisanteries de Mouret, de ses taquineries continuelles. Elle était aussi blessée de son égoïsme, de l’abandon où il la laissait ; elle lui gardait une vague rancune de la paix qu’il avait faite autour d’elle, de ce bonheur dont elle se disait heureuse.'
— Aug 13, 2026 03:06PM
P.E.
is on page 93 of 480
'Voyez-vous, à Plassans, le peuple n’existe pas, la noblesse est indécrottable ; il n’y a de tolérable que quelques parvenus, des gens charmants qui font beaucoup de frais pour les hommes en place. Notre petit monde de fonctionnaires est très-heureux. Nous vivons entre nous, à notre guise, sans nous soucier des habitants, comme si nous avions planté notre tente en pays conquis.'
— Aug 12, 2026 01:30PM
P.E.
is on page 91 of 480
'Cet abbé nouvellement arrivé à Plassans lui semblait un excellent auditeur ; d’autant plus qu’il avait une vilaine mine, une mine d’homme bon à tout entendre, et qu’il portait une soutane vraiment trop usée pour que les confidences qu’on se permettrait avec lui pussent tirer à conséquence.'
— Aug 12, 2026 01:26PM
P.E.
is on page 69 of 480
'Ce diable d’homme ! il ne demande rien et on lui dit tout !'
— Aug 12, 2026 12:40PM
P.E.
is on page 67 of 480
'Plassans est fort curieux, au point de vue politique. Le coup d’État a réussi ici, parce que la ville est conservatrice. Mais, avant tout, elle est légitimiste et orléaniste, si bien que, dès le lendemain de l’empire, elle a voulu dicter ses conditions. Comme on ne l’a pas écoutée, elle s’est fâchée, elle est passée à l’opposition.'
— Aug 12, 2026 12:35PM
P.E.
is on page 45 of 480
'Comme le soleil allait disparaître, il se découvrit, étouffant sans doute. Marthe, placée devant la fenêtre, aperçut sa grosse tête nue, aux cheveux courts, grisonnant déjà vers les tempes. Une dernière lueur rouge alluma ce crâne rude de soldat, où la tonsure était comme la cicatrice d’un coup de massue [...].'
— Aug 11, 2026 02:29PM

