P.E.’s Reviews > La Conquête de Plassans > Status Update
P.E.
is on page 333 of 480
'On en était venu à rire en petit comité des luttes politiques. On se serrait la main, sur le derrière des maisons, dans les jardins, tout en se dévorant, sur les façades.'
[Le tableau est étrangement familier... Allez savoir à quoi il peut me faire songer !]
— 6 hours, 45 min ago
[Le tableau est étrangement familier... Allez savoir à quoi il peut me faire songer !]
2 likes · Like flag
P.E.’s Previous Updates
P.E.
is on page 364 of 480
Que le petit Péqueur, que le bonhomme Rastoil tremblent à la vue de votre soutane, cela est bon. Nous autres, nous n’avons pas peur, nous entendons rester les maîtres. Mon mari a conquis Plassans avant vous, et nous garderons Plassans, je vous en préviens.'
[2/2]
— 5 hours, 11 min ago
[2/2]
P.E.
is on page 364 of 480
'Écoutez, mon cher, lui répondit-elle au bout d’un silence, vous manquez de tact ; cela vous perdra. Faites la culbute, si ça vous amuse. Moi, en somme, je m’en lave les mains. Je vous ai aidé, non pas pour vos beaux yeux, mais pour être agréable à nos amis de Paris. On m’écrivait de vous piloter, je vous pilotais… Seulement, retenez bien ceci : je ne souffrirai pas que vous veniez faire le maître chez moi.
[1]
— 5 hours, 12 min ago
[1]
P.E.
is on page 341 of 480
'Au fond des sacristies, au fond des confessionnaux, le nom de M. Delangre était balbutié ; il roulait dans l’écho des nefs, tombait des chaires de la banlieue, s’administrait d’oreille à oreille, comme un sacrement, s’élargissait jusqu’au fond des dernières maisons dévotes.'
— 6 hours, 10 min ago
P.E.
is on page 327 of 480
'— Eh bien ! alors, laissez-le fou, puisque tout le monde vous dit qu’il est fou… Je ne sais quelle rage vous avez d’être d’un autre avis que votre femme. Cela ne vous portera pas bonheur, mon cher… Ayez donc l’esprit, à Plassans, de n’être pas spirituel.'
— 7 hours, 48 min ago
P.E.
is on page 303 of 480
[Zola au sujet du passage de Plassans qui épie et soupçonne François Mouret de folie]
'Un grand morceau d'analyse, mais d'analyse en action, pour montrer que rien n'a plus l'air d'un fou qu'un homme possédant tout son bon sens. Multiplier les petits faits. Prendre le cadre d'une journée peut-être. Faire voir que la logique devient de la folie pour certains bourgeois de province.'
— 8 hours, 42 min ago
'Un grand morceau d'analyse, mais d'analyse en action, pour montrer que rien n'a plus l'air d'un fou qu'un homme possédant tout son bon sens. Multiplier les petits faits. Prendre le cadre d'une journée peut-être. Faire voir que la logique devient de la folie pour certains bourgeois de province.'
P.E.
is on page 277 of 480
'— Vois-tu, ma fille, la tête n’est pas plus solide chez les Rougon que chez les Macquart. Quand je m’assois à cette place, en face de cette grande coquine de maison, je me dis souvent que toute la clique y viendra peut-être un jour, puisque la maman y est…'
— 9 hours, 21 min ago
P.E.
is on page 272 of 480
'Mordant à la même proie, elles se surveillaient, sans lâcher le morceau, furieuses, inquiètes de savoir laquelle des deux taillerait la plus grosse part. Madame Faujas voulait toute la maison ; elle en défendait jusqu’aux balayures contre les doigts crochus d’Olympe.'
— 9 hours, 31 min ago
P.E.
is on page 263 of 480
'Nous sommes frère et sœur, n’est-ce pas ? Eh bien ! je te l’ai dit, nous devons partager…Tu te goberges en bas, tu te fais faire des petits plats, tu vis comme un bienheureux entre la propriétaire et la cuisinière. Ça te regarde. Nous n’allons pas, nous autres, regarder dans ton assiette ni te retirer les morceaux de la bouche. Nous te laissons conduire ta barque comme tu l’entends. Alors ne nous tourmente pas[...]'
— 9 hours, 51 min ago
P.E.
is on page 253 of 480
'— Elle est bien chez sa nourrice. Cette brave femme, qui l’aime beaucoup, veillera sur elle… De cette façon, l’enfant ne te tourmentera plus, tout le monde sera content.
Et, comme elle restait muette, il ajouta :
— Si la maison ne te semble pas assez tranquille, tu me le diras, et je m’en irai.'
— 10 hours, 17 min ago
Et, comme elle restait muette, il ajouta :
— Si la maison ne te semble pas assez tranquille, tu me le diras, et je m’en irai.'
P.E.
is on page 228 of 480
'— Vois-tu, mon enfant, disait-il [Mgr Rousselot] à l’abbé Surin, dans ses heures de confidences, ils sont pires tous les deux… Je crois que Paris l’emportera et que Rome sera battue ; mais je n’en suis pas assez sûr, je les laisse se détruire, en attendant. Quand l’un aura achevé l’autre, nous le saurons bien… Tiens, lis-moi la troisième ode d’Horace : il y a là un vers que je crains d’avoir mal traduit.'
— Aug 16, 2026 02:52PM

