P.E.’s Reviews > Son Excellence Eugène Rougon > Status Update
P.E.
is on page 551 of 621
'Ce n’était plus le Corps législatif ensommeillé qui avait voté, cinq ans plus tôt, un crédit de quatre cent mille francs pour le baptême du prince impérial. À gauche, sur un banc, quatre députés applaudissaient le mot lancé à la tribune par leur collègue.
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P.E.’s Previous Updates
P.E.
is on page 561 of 621
'Je le répète, entre les mains paternelles du gouvernement, [les lois d'exception] continuent à sauvegarder la société contre des entreprises odieuses, dont le succès, d’ailleurs, est désormais impossible. Les honnêtes gens n’ont pas à se préoccuper de leur existence. Laissons-les où elles dorment, jusqu’au jour où le souverain croira devoir les briser lui-même…'
[On entend l'écho de Faujas et de Lisa Macquart...]
— 1 hour, 30 min ago
[On entend l'écho de Faujas et de Lisa Macquart...]
P.E.
is on page 551 of 621
Ils étaient cinq maintenant à attaquer l’empire. Ils l’ébranlaient d’une secousse continue, le niaient, lui refusaient leur vote, avec un entêtement de protestation, dont l’effet devait peu à peu soulever le pays entier.'
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P.E.
is on page 530 of 621
Ils étaient autour de lui ; ils lui grimpaient aux genoux, puis à la poitrine, puis à la gorge, jusqu’à l’étrangler ; ils lui avaient tout pris, ses pieds pour monter, ses mains pour voler, sa mâchoire pour mordre et engloutir ; ils habitaient dans ses membres, en tiraient leur joie et leur santé, s’en donnaient des ripailles, sans songer au lendemain.'
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P.E.
is on page 530 of 621
'Les conditions mêmes du pouvoir, la nécessité d’avoir derrière soi des appétits à satisfaire, de se maintenir grâce à l’abus de son crédit, avaient fatalement fait de la débâcle une question de temps. Et, à cette heure, il se rappelait le travail lent de sa bande, ces dents aiguës qui chaque jour mangeaient un peu de sa force.
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P.E.
is on page 499 of 621
'Toute la bande était passée au rêve d’un empire humanitaire, élargissant peu à peu et à l’infini le cercle des libertés publiques. [...] Et, à chaque nouvel acte de Rougon, il y avait des protestations indignées, des terreurs patriotiques de voir la France sombrer aux mains d’un tel homme. Un jour, Delestang soutint que l’empereur était le seul républicain de l’époque.'
— 4 hours, 5 min ago
P.E.
is on page 454 of 621
'Rougon venait de livrer tout le secret de sa fidélité ; le jour où il aurait laissé dormir son crédit, son crédit serait mort ; et, malgré le scandale, malgré le mécontentement et la trahison de sa bande, il n’avait qu’elle, il ne pouvait s’appuyer que sur elle, il se trouvait condamné à l’entretenir en santé, s’il voulait se bien porter lui-même.'
— 8 hours, 21 min ago
P.E.
is on page 445 of 621
'Je me permets d’insister, tant les catastrophes du lendemain seraient terrifiantes. La liberté sans entraves est impossible dans un pays où il existe une faction obstinée à méconnaître les bases fondamentales du gouvernement. Il faudra de bien longues années pour que le pouvoir absolu s’impose à tous, efface des mémoires le souvenir des anciennes luttes, devienne indiscutable au point de se laisser discuter.'
— 8 hours, 23 min ago
P.E.
is on page 440 of 621
Le ministre de l’instruction publique se hasarda à l’interrompre.
—Les romans… dit-il.
—Je ne lis jamais de romans, déclara sèchement Rougon.
Son collègue eut un geste de protestation pudibonde, un roulement d’yeux scandalisé, comme pour jurer que lui non plus ne lisait jamais de romans[...]
—Je voulais dire simplement ceci : les romans sont surtout un aliment empoisonné servi aux curiosités malsaines de la foule.
— 8 hours, 50 min ago
—Les romans… dit-il.
—Je ne lis jamais de romans, déclara sèchement Rougon.
Son collègue eut un geste de protestation pudibonde, un roulement d’yeux scandalisé, comme pour jurer que lui non plus ne lisait jamais de romans[...]
—Je voulais dire simplement ceci : les romans sont surtout un aliment empoisonné servi aux curiosités malsaines de la foule.
P.E.
is on page 403 of 621
'Maintenant, toutes les prospérités allaient pleuvoir sur le département ; les champs seraient fertilisés, les usines doubleraient leur fabrication, la vie commerciale pénétrerait jusque dans les plus humbles villages ; et il semblait, à l’entendre, que les Deux-Sèvres devenaient, sous ses mains élargies, une contrée de cocagne, avec des ruisseaux de lait et des bosquets enchantés [...].'
— 22 hours, 6 min ago
P.E.
is on page 382 of 621
'J’oubliais. Votre feuilleton est odieux… Cette femme bien élevée qui trompe son mari, est un argument détestable contre la bonne éducation. On ne doit pas laisser dire qu’une femme comme il faut puisse commettre une faute. [...] Il faut absolument qu’elle ait des remords !… Exigez de l’auteur qu’il lui donne des remords !'
— Aug 30, 2026 10:40AM

