Poème Quotes
Quotes tagged as "poème"
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“ma voix
ma voix
je ne peux pas
je ne peux plus l'éparpiller dans les espaces
trop de sourds
trop de sourds bouche bée autour de moi
qui ne m'écoutent pas et boivent ma voix”
―
ma voix
je ne peux pas
je ne peux plus l'éparpiller dans les espaces
trop de sourds
trop de sourds bouche bée autour de moi
qui ne m'écoutent pas et boivent ma voix”
―
“« De son regard dolent, mon mal d’amour procède.
À mon cœur, l’évoquant, portez un doux remède !
Ce ramier ânonnant sa plaintive élégie
Depuis l’ouche, ravive en moi la nostalgie !
Je donnerais mon sang pour cette jouvencelle,
Qui fuyant des douars la jalouse tutelle,
Et qui se soustrayant aux courtisanes prudes,
Paradait, adoptant une snobe attitude !
De son astre, le fard comblait l’azur une heure,
Embrasant, au déclin, l’horizon de mon cœur. »”
―
À mon cœur, l’évoquant, portez un doux remède !
Ce ramier ânonnant sa plaintive élégie
Depuis l’ouche, ravive en moi la nostalgie !
Je donnerais mon sang pour cette jouvencelle,
Qui fuyant des douars la jalouse tutelle,
Et qui se soustrayant aux courtisanes prudes,
Paradait, adoptant une snobe attitude !
De son astre, le fard comblait l’azur une heure,
Embrasant, au déclin, l’horizon de mon cœur. »”
―
“« Nous nous chérirons nuit et jour :
« Nos âmes sont deux fleurs d’amour,
« Nos lèvres deux calices. »”
― Les Amoureuses
« Nos âmes sont deux fleurs d’amour,
« Nos lèvres deux calices. »”
― Les Amoureuses
“Cherche l'éclair, celui qui frappe d'un coup de foudre, ou qui ébranle jusqu'aux entrailles, d'une simple caresse.”
―
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“Dans un de ses recueils, Gueye parle de la poésie qui pense, qui n’est pas seulement un talent pour étaler le beau, mais pour dire des choses fondamentales. Une interrogation vient alors à l’esprit : qu’est-ce le beau ? Qu’est-ce la vie ? Pourquoi mérite-t-elle d’être vécue ? Qu’est-ce aujourd’hui et hier, sans demain ?
Cet acharnement à restructurer la réalité, à redorer des faits noircis sur une page blanche de la poétique, voilà l’ingrat destin de ce poète-penseur qui philosophe sur les contraintes, les nœuds gordiens, les avatars, qui crie : redresse-toi, avance, c’est possible.”
―
Cet acharnement à restructurer la réalité, à redorer des faits noircis sur une page blanche de la poétique, voilà l’ingrat destin de ce poète-penseur qui philosophe sur les contraintes, les nœuds gordiens, les avatars, qui crie : redresse-toi, avance, c’est possible.”
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“Et qu’est-ce encore qu’aimer, sinon cette folie d’un espace plus vaste, sécrétant ses pépites opiacées dans l’alambic humain, nous conduisant au tréfonds de l’Amour.”
―
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“On veut toujours que l'imagination soit la faculté de former des images. Or elle est plutôt la faculté de déformer les images fournies par la perception, elle est surtout la faculté de nous libérer des images premières, de changer les images. S'il n'y a pas changement d'images, unions inattendues d'images, il n'y a pas imagination, il n'y a pas d'action imaginante. Si une image présente ne fait pas penser à une image absente, si une image occasionnelle ne détermine pas une prodigalité d'images aberrantes, une explosion d'images, il n'y a pas imagination. Il y a perception, souvenir d'une perception, mémoire familière, habitude des couleurs et des formes. Le vocable fondamental qui correspond à l'imagination, ce n'est pas image, c'est imaginaire. La valeur d'une image se mesure à l'étendue de son auréole imaginaire. Grâce à l'imaginaire, l'imagination est essentiellement ouverte, évasive. Elle est dans le psychisme humain l'expérience même de l'ouverture, l'expérience même de la nouveauté. [...] Le poème est essentiellement une aspiration à des images nouvelles.”
― Air and Dreams: An Essay on the Imagination of Movement
― Air and Dreams: An Essay on the Imagination of Movement
“II
Tout le temps, mais surtout dans ces instants
Où je sens
Que tu ne m'aimes pas,
J'aimerais pouvoir te voir Comme je regardais les gens,
Blotti
Au creux des bras de maman...
Septembre 1937”
― VA JUSQU'OU TU POURRAS ancienne édition
Tout le temps, mais surtout dans ces instants
Où je sens
Que tu ne m'aimes pas,
J'aimerais pouvoir te voir Comme je regardais les gens,
Blotti
Au creux des bras de maman...
Septembre 1937”
― VA JUSQU'OU TU POURRAS ancienne édition
“Poèmes du voyage
I
Pendant les voyages
Les étoiles parlent.
Ce qu'elles disent
Est triste
En général.
II
Les soirs d'ivresse,
Gaie,
La mélodie sifflotée.
Alors que la même,
À la fenêtre d'un train,
Ne l'est pas.
Octobre 1937”
― VA JUSQU'OU TU POURRAS ancienne édition
I
Pendant les voyages
Les étoiles parlent.
Ce qu'elles disent
Est triste
En général.
II
Les soirs d'ivresse,
Gaie,
La mélodie sifflotée.
Alors que la même,
À la fenêtre d'un train,
Ne l'est pas.
Octobre 1937”
― VA JUSQU'OU TU POURRAS ancienne édition
“Mélancolie
J'aurais pu me fâcher
Contre les gens que j'aime
Si aimer
Ne m'avait appris
À habiter la mélancolie.
1.11.1937”
― VA JUSQU'OU TU POURRAS ancienne édition
J'aurais pu me fâcher
Contre les gens que j'aime
Si aimer
Ne m'avait appris
À habiter la mélancolie.
1.11.1937”
― VA JUSQU'OU TU POURRAS ancienne édition
“Beau temps
Le beau temps m'a perdu.
Par un temps pareil j'ai démissionné
De mon poste d'employé,
Par un temps pareil j'ai pris goût au tabac,
Par un temps pareil je suis tombé amoureux;
Par un temps pareil j'ai oublié
D'amener à la maison le sel et le pain;
Par un temps pareil, toujours
Ma frénésie d'écrire des poèmes resurgit.
Le beau temps m'a perdu.
Avril 1940”
―
Le beau temps m'a perdu.
Par un temps pareil j'ai démissionné
De mon poste d'employé,
Par un temps pareil j'ai pris goût au tabac,
Par un temps pareil je suis tombé amoureux;
Par un temps pareil j'ai oublié
D'amener à la maison le sel et le pain;
Par un temps pareil, toujours
Ma frénésie d'écrire des poèmes resurgit.
Le beau temps m'a perdu.
Avril 1940”
―
“Je ne peux pas l'exprimer
(moro romantico)
Entendriez-vous ma voix si je pleure
Dans mes vers ?
Pourriez-vous toucher
Mes larmes avec vos mains ?
J'ignorais que les chants étaient si beaux
Et les mots insuffisants
Avant d'être dans cette peine.
Y'a un lieu, je sais,
Où dire le tout est possible;
Je suis tout près, je sens;
Je ne peux pas l'exprimer.
Avril 1940”
― VA JUSQU'OU TU POURRAS ancienne édition
(moro romantico)
Entendriez-vous ma voix si je pleure
Dans mes vers ?
Pourriez-vous toucher
Mes larmes avec vos mains ?
J'ignorais que les chants étaient si beaux
Et les mots insuffisants
Avant d'être dans cette peine.
Y'a un lieu, je sais,
Où dire le tout est possible;
Je suis tout près, je sens;
Je ne peux pas l'exprimer.
Avril 1940”
― VA JUSQU'OU TU POURRAS ancienne édition
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