Rêve Quotes
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“Ceux qui revent eveilles ont conscience de 1000 choses qui echapent a ceux qui ne revent qu'endormis.
The one who has day dream are aware of 1000 things that the one who dreams only when he sleeps will never understand.
(it sounds better in french, I do what I can with my translation...)”
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The one who has day dream are aware of 1000 things that the one who dreams only when he sleeps will never understand.
(it sounds better in french, I do what I can with my translation...)”
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“Comment oublier le monde? Peut-on chercher le bonheur quand tout parle de destruction? Le monde est jaloux, il vient vous prendre, il vient vous retrouver là où vous êtes, au fond d'un ravin, il fait entendre sa rumeur de peur et de haine, il mêle sa violence à tout ce qui vous entoure, il transforme la lumière, la mer, le vent, même les cris des oiseaux. Le monde est dans votre coeur alors, sa douleur vous réveille de votre rêve et vous découvrez que la terre même où vous avez voulu créer votre royaume vous expulse et vous jette à la mer.”
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“Le spectacle est le mauvais rêve de la société moderne enchaînée, qui n'exprime finalement que son désir de dormir. Le spectacle est le gardien de ce sommeil.”
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“Si on bouge sans cesse, on impose un sens, une direction au temps. Mais si on s'arrête en se butant comme un âne au milieu du sentier, si on se laisse emporter par la rêverie, alors même le temps s'arrête et n'est plus ce fardeau qui pèse sur nos épaules. Si on ne le porte pas il verse, il se répand tout autour comme la tache d'encre que ma plume faisait toute seule, droite en équilibre sur le buvard, pour retomber ensuite, vide.”
― Pas ici, pas maintenant
― Pas ici, pas maintenant
“O dieses ist das Tier, das es nicht giebt.
Sie wußtens nicht und habens jeden Falls
– sein Wandeln, seine Haltung, seinen Hals,
bis in des stillen Blickes Licht – geliebt.
Zwar war es nicht. Doch weil sie’s liebten, ward
ein reines Tier. Sie ließen immer Raum.
Und in dem Raume, klar und ausgespart,
erhob es leicht sein Haupt und brauchte kaum
zu sein
È questo l’animale favoloso,
che non esiste. Non veduto mai,
ne amaron le movenze, il collo, il passo:
fino la luce dello sguardo calmo.
Pure “non era”. Ma perchè lo amarono,
divenne. Intatto. Gli lasciavan sempre
più spazio. E in quello spazio chiaro, etereo:
serbato a lui – levò, leggiero, il capo.
And here we have the creature that is not.
But they did not allow this , and as it happens
- his gait and bearing, his arched neck,
even the light in his eyes - they loved it all.
Yet truly he was not. But because they loved him
the beast was seen. And always they made room.
And in that space, empty and unbounded,
he raised an elegant head, yet hardly fought
for his existence.
Oh ! C'est elle, la bête qui n'existe pas.
Eux, ils n'en savaient rien, et de toutes façons
- son allure et son port, son col et même la lumière
calme de son regard - ils l'ont aimée.
Elle, c'est vrai, n'existait point. Mais parce qu'ils l'aimaient
bête pure, elle fut. Toujours ils lui laissaient l'espace.
Et dans ce clair espace épargné, doucement,
Elle leva la tête, ayant à peine besoin d'être.”
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Sie wußtens nicht und habens jeden Falls
– sein Wandeln, seine Haltung, seinen Hals,
bis in des stillen Blickes Licht – geliebt.
Zwar war es nicht. Doch weil sie’s liebten, ward
ein reines Tier. Sie ließen immer Raum.
Und in dem Raume, klar und ausgespart,
erhob es leicht sein Haupt und brauchte kaum
zu sein
È questo l’animale favoloso,
che non esiste. Non veduto mai,
ne amaron le movenze, il collo, il passo:
fino la luce dello sguardo calmo.
Pure “non era”. Ma perchè lo amarono,
divenne. Intatto. Gli lasciavan sempre
più spazio. E in quello spazio chiaro, etereo:
serbato a lui – levò, leggiero, il capo.
And here we have the creature that is not.
But they did not allow this , and as it happens
- his gait and bearing, his arched neck,
even the light in his eyes - they loved it all.
Yet truly he was not. But because they loved him
the beast was seen. And always they made room.
And in that space, empty and unbounded,
he raised an elegant head, yet hardly fought
for his existence.
Oh ! C'est elle, la bête qui n'existe pas.
Eux, ils n'en savaient rien, et de toutes façons
- son allure et son port, son col et même la lumière
calme de son regard - ils l'ont aimée.
Elle, c'est vrai, n'existait point. Mais parce qu'ils l'aimaient
bête pure, elle fut. Toujours ils lui laissaient l'espace.
Et dans ce clair espace épargné, doucement,
Elle leva la tête, ayant à peine besoin d'être.”
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“Le livre n'est qu'un miroir. Il nous renvoie à ce que nous sommes. C'est pour cela qu'un livre est adoré par certains et vomi par d'autres. Chacun y trouve sa part de sensibilité, sa part d'humanité. Le livre fait partie du rêve et le rêve est le père de tous les espoirs.”
―
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“Magnolia
C'est un rêve pour l'amour
naissant pas tous les jours
C'est un mythe de printemps
explosant dans l'air du temps
C'est une chanson pour le passée
et son refrain dit d'oublié
C'est simplement un voyage
embrassant les nuages
C'est la fleur qui promèsse
La perpetuité de la jeunesse”
― O viață albastră
C'est un rêve pour l'amour
naissant pas tous les jours
C'est un mythe de printemps
explosant dans l'air du temps
C'est une chanson pour le passée
et son refrain dit d'oublié
C'est simplement un voyage
embrassant les nuages
C'est la fleur qui promèsse
La perpetuité de la jeunesse”
― O viață albastră
“L'Arabie a le haschich, la Chine a l'opium. Aujourd’hui, dans l'Occident, on livre son âme au tabac, ce sombre endormeur de la civilisation d'Europe. Le narcotique est l'auxiliaire du despotisme. Le tyran s'efface dans le songe. Les chimères estompent les monstres. Chose triste quand l'homme en vient à se contenter de la liberté de la fumée ! Cette consolation-là est une diminution. Il serait temps de s'en garantir. Quoi qu'il en soit, l'homme rêve.”
― Il promontorio del sogno
― Il promontorio del sogno
“Le ciel est d’un bleu limpide. Les orangers n’en finissent pas de se donner la main. L’enfant a douze ans et un cœur en porcelaine. A cet âge de tous les coups de foudre, simplement parce que sa confiance est aussi grande que ses joies, il voudrait croquer la lune comme un fruit, persuadé qu’il n’a qu’à tendre la main pour cueillir le bonheur du monde entier… Et là, sous mes yeux, en dépit du drame qui vient d’enlaidir à jamais le souvenir de cette journée, en dépit des corps agonisant sur la chaussée et des flammes finissant d’ensevelir le véhicule du cheikh, le garçon bondit et, les bras déployés tels des ailes d’épervier, s’élance à travers champs où chaque arbre est une féerie…”
―
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“Un rêve qui ne change pas les dimensions du monde est-il vraiment un rêve ?”
― Air and Dreams: An Essay on the Imagination of Movement
― Air and Dreams: An Essay on the Imagination of Movement
“Mille rêves en moi font de douces brûlure :
Puis par instants mon cœur triste est comme un aubier
Qu'ensanglante l'or jeune et sombre des coulures.”
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Puis par instants mon cœur triste est comme un aubier
Qu'ensanglante l'or jeune et sombre des coulures.”
―
“Mais quand on rêve à de grandes choses, c’est pas simple de n’avoir sous la main que des petites choses.”
― Déchirer les ombres
― Déchirer les ombres
“C'était comme si cette bulle était consciente du caractère éphémère de son existence et qu'elle interprétait pour le monde les innombrables rêves et légendes qui habitaient ses souvenirs.”
― The Wandering Earth
― The Wandering Earth
“- Si on est heureux pendant un rêve, Ammu, est-ce que ça compte? demanda Estha.
- Qu'est-ce qui compte?
- Le bonheur en rêve, est-ce qu'il compte, comme le vrai?
Elle savait exactement ce qu'il voulait dire, son fils avec sa banane écrasée.
Parce que, à vrai dire, seul ce qui compte est à prendre en compte.
Sagesse naïve, incontournable, des enfants.
Si on mange du poisson en rêve, est-ce que ça compte? Est-ce que ça veut dire qu'on a vraiment mangé du poisson?”
― The God of Small Things
- Qu'est-ce qui compte?
- Le bonheur en rêve, est-ce qu'il compte, comme le vrai?
Elle savait exactement ce qu'il voulait dire, son fils avec sa banane écrasée.
Parce que, à vrai dire, seul ce qui compte est à prendre en compte.
Sagesse naïve, incontournable, des enfants.
Si on mange du poisson en rêve, est-ce que ça compte? Est-ce que ça veut dire qu'on a vraiment mangé du poisson?”
― The God of Small Things
“Plus je lis les pessimistes, plus j'aime la vie. Après une lecture de Schopenhauer, je réagis comme un fiancé. Schopenhauer a raison de prétendre que la vie n'est qu'un rêve. Mais il commet une inconséquence grave quand, au lieu d'encourager les illusions, il les démasque en laissant croire qu'il existerait quelque chose en dehors d'elles.
Qui pourrait supporter la vie, si elle était réelle? Rêve, elle est un mélange de charme et de terreur auquel nous succombons.”
― Oeuvres
Qui pourrait supporter la vie, si elle était réelle? Rêve, elle est un mélange de charme et de terreur auquel nous succombons.”
― Oeuvres
“je me demande si nous partageons aussi
le même rêve, celui de
tout faire vaciller”
― Les univers parallèles
le même rêve, celui de
tout faire vaciller”
― Les univers parallèles
“Dis-le toi désormais
Même s'il est sincère
Aucun rêve jamais
Ne mérite une guerre
(Tell yourself from now on
Even if it is sincere
No dream ever
Is worth a war)”
―
Même s'il est sincère
Aucun rêve jamais
Ne mérite une guerre
(Tell yourself from now on
Even if it is sincere
No dream ever
Is worth a war)”
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“— Ô Lune Noire, sache que je t’ai attendue. Non, mon attente n’a pas été pieuse et bercée d’une félicitée béate. Mes espoirs, je les ai conservés contre moi en affrontant les tempêtes de la nature. Mes craintes, je les ai endossées avec peine et, souvent, elles m’ont valu d’épouvantables souffrances. Quant à mes croyances, elles chancèlent chaque jour, avançant fébrilement sur la crête d’une montagne acérée. Non, belle Lune Noire, je n’ai pas été le dévot infaillible. J’ai encaissé les douleurs et j’en ai souvent questionné la cause, me demandant si les dieux veillaient vraiment sur l’indigent que je suis... J’ai interrogé l’Océan Céleste, j’ai invoqué le Grand Pêcheur dans les moments de détresse, et j’ai remercié les Constellations Silencieuses lorsque le sort m’était propice. Mais jamais, jamais je n’ai obtenu de réponse. Pas un signe. Pas une faveur, pas une mise en garde. Rien ! Alors j’ai continué à croire et j’ai contemplé chacun de tes croissants. J’ai chéri chaque pas sous l’éclat argenté de ta lumière. Mais, peu à peu, je suis forcé d’admettre que mon regard est tombé et que j’ai plus souvent observé mes pieds que ta robe. Nuit après nuit, ma foi s’est faite ténue… Et je regrette, aujourd’hui, d’avoir parfois pensé que l’interposition ne viendrait pas. Que l’éclipse n’était qu’une fable, qu’un rêve mal placé dans mon esprit puéril. Un rêve idiot qui avait induit les sages en erreur…
Comme je regrette ! Comme je suis confus et contrit de découvrir, à présent, que le tort s’était saisi de moi… La puissance de ton ombre est manifeste : Fe’Rah Grundt ne peut que s’incliner ! Quant à ton aura… Quelle… Quelle splendeur ! J’ai devant mes yeux la plus magnifique fantasmagorie qu’il m’ait été donné de voir. C’est tellement plus grandiose que dans mon rêve. Et, plus sublime encore que dans mes tentatives d’imagination éveillée ! L’éclipse… L’éclipse est assurément le tournant de mon existence, j’en suis convaincu. Car même si tu me répudies, même si tu m’ignores, même si tu te contraries de mes paroles et choisis de m’en punir, je serai – Ô superbe Lune Noire – à jamais changé, en mon être tout entier, de t’avoir pu observer.
Sur ces paroles fiévreuses et enflammées d’un amour sincère dont il s’ignorait capable, Welihann se tait puis pose un genou à terre. Les yeux brillants, il plonge dans la noirceur du cercle magique et cligne le moins possible des paupières, bien décidé à ne pas en perdre la moindre miette. Le spectacle, d’une beauté enivrante, le transporte et ranime toute sa foi. Il se sent transpercé de légendes, envahi de gloire, porté en avant par les chants des Ancêtres, pénétré par les mille générations l’ayant précédé, ayant foulé ces steppes, ayant grimpé ces concrétions, s’étant faufilés entre les prédécesseurs de ces arbres… Il est Welihann, il est les Anciens, il est le Passé et l’Avenir de son peuple. Il convoie en son être la culture d’une tribu et voyage à dos de rêves sur les épaules du monde. Il n’est plus qu’un avec la Nature et devient, loin, au fond de lui, le messager des Mük’Atah. Le pourvoyeur de Vie, façonné d’Amour et disposé à embrasser la Mort. Il est Welihann, l’enfant au destin différent, l’enfant libre et sans chemin tracé, capable d’ouvrir sous chacun de ses pas, les pages de chapitres interdits, inconnus, impossibles ou désirés. Il est Welihann, l’enfant-homme, l’enfant-frère, le frère-homme que personne n’attend et que tout le monde espère, le prophète malvenu, le maudit habité par la fortune.
Il est Welihann et il sait, à présent, combien son destin compte, combien l’éclipse importe. Il est Welihann et il sait que son nom promet et devine que son sort ne sera rien de moins qu’exceptionnel.”
― Sous les constellations silencieuses
Comme je regrette ! Comme je suis confus et contrit de découvrir, à présent, que le tort s’était saisi de moi… La puissance de ton ombre est manifeste : Fe’Rah Grundt ne peut que s’incliner ! Quant à ton aura… Quelle… Quelle splendeur ! J’ai devant mes yeux la plus magnifique fantasmagorie qu’il m’ait été donné de voir. C’est tellement plus grandiose que dans mon rêve. Et, plus sublime encore que dans mes tentatives d’imagination éveillée ! L’éclipse… L’éclipse est assurément le tournant de mon existence, j’en suis convaincu. Car même si tu me répudies, même si tu m’ignores, même si tu te contraries de mes paroles et choisis de m’en punir, je serai – Ô superbe Lune Noire – à jamais changé, en mon être tout entier, de t’avoir pu observer.
Sur ces paroles fiévreuses et enflammées d’un amour sincère dont il s’ignorait capable, Welihann se tait puis pose un genou à terre. Les yeux brillants, il plonge dans la noirceur du cercle magique et cligne le moins possible des paupières, bien décidé à ne pas en perdre la moindre miette. Le spectacle, d’une beauté enivrante, le transporte et ranime toute sa foi. Il se sent transpercé de légendes, envahi de gloire, porté en avant par les chants des Ancêtres, pénétré par les mille générations l’ayant précédé, ayant foulé ces steppes, ayant grimpé ces concrétions, s’étant faufilés entre les prédécesseurs de ces arbres… Il est Welihann, il est les Anciens, il est le Passé et l’Avenir de son peuple. Il convoie en son être la culture d’une tribu et voyage à dos de rêves sur les épaules du monde. Il n’est plus qu’un avec la Nature et devient, loin, au fond de lui, le messager des Mük’Atah. Le pourvoyeur de Vie, façonné d’Amour et disposé à embrasser la Mort. Il est Welihann, l’enfant au destin différent, l’enfant libre et sans chemin tracé, capable d’ouvrir sous chacun de ses pas, les pages de chapitres interdits, inconnus, impossibles ou désirés. Il est Welihann, l’enfant-homme, l’enfant-frère, le frère-homme que personne n’attend et que tout le monde espère, le prophète malvenu, le maudit habité par la fortune.
Il est Welihann et il sait, à présent, combien son destin compte, combien l’éclipse importe. Il est Welihann et il sait que son nom promet et devine que son sort ne sera rien de moins qu’exceptionnel.”
― Sous les constellations silencieuses
“À présent que je suis assis auprès de vous et que je vous parle, j'ai même peur de penser à l'avenir, parce que, dans l'avenir, je retrouverai la solitude, cette vie renfermée, inutile; et à quoi donc pourrai-je rêver si, près de vous, dans le réel, j'ai été si heureux !”
― Les Nuits blanches / Le Sous-sol
― Les Nuits blanches / Le Sous-sol
“En France, il y a un énorme poids de la norme, de l’étiquette, de la case dans laquelle il faut entrer et qu’il faut respecter pour toujours. Ne surtout pas sortir du rang, ne pas faire de vagues, ne pas rêver trop fort. Ce que l’on est en droit d’accomplir semble déjà être prédéterminé selon qui l’on est, qui sont nos parents et d’où l’on vient. C’est quelque chose qui m’a toujours paru très détestable. C’est une véritable oppression. Beaucoup de gens feraient des choix différents si on leur donnait la possibilité de se réinventer, d’être eux-mêmes multifacettes, mais en France on n’a pas le droit. La société, la famille, tout le monde sait mieux que vous ce que vous devez faire, qui vous êtes censé être. On a assez de cases dans la société pour ne pas en ajouter en littérature.”
― La Lignée
― La Lignée
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