Linda Lê
Born
Da Lat, Viet Nam
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Thư chết
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published
1999
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Sóng Ngầm
by
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published
2012
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9 editions
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Slander
by
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published
1993
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11 editions
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À l'enfant que je n'aurai pas
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2011
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5 editions
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Lại chơi với lửa
by
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published
2002
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2 editions
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Vượt sóng
by
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published
2014
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3 editions
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Tiếng nói
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The Three Fates
by
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published
1997
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9 editions
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In memoriam
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2007
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3 editions
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Les aubes
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published
2002
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3 editions
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“Je pense à elles comme à des oiseaux de cristal éclos dans un ciel obscurci par les fétides exhalaisons de nos corps. Je pense à elles comme à des comètes qui sillonnent la nuit de nos hontes et projettent une lumière incandescente sur nos remords. Je leur élèverai un monument de papier qui signalera à la postérité l'existence de ces trois déesses. Je serai leur scribe, leur porte-étendard, le serviteur de leur parole, le traducteur de leurs silences.”
― Les Aubes
― Les Aubes
“[...] je ferraille avec les mots jusqu'à ce que tout me paraisse parfait. Mais la perfection n'est jamais atteinte. Même dans les livres que je lis, que je révère comme des créations sans nulle autre pareille, il me semble qu'il y a toujours des faiblesses et ce sont justement ces faiblesses qui font la saveur du récit. Quand on lit un auteur qu'on connaît bien, qu'on relit sans cesse, on tombe immanquablement sur de tels passages. Mais il faut le lire avec attention, ne pas s'interrompre pour aller prendre un verre d'eau, répondre au téléphone, ou manger une pomme, car alors on perd le fil, on ne voit pas le moment où l'auteur a pris un coup dans l'aile. Je me demande souvent, quand je lis les écrivains que j'admire, qui me sont nécessaires pour vivre, s'ils ont fait eux aussi la connaissance de l'oiseau de mauvais augure. Mon oiseau à moi s'est installé à demeure, il ne me quitte pas. Il me répète constamment que je ne parviendrai pas à finir mon livre, que c'est au-dessus de mes forces. Il embrouille mes pensées, il cherche à m'égarer. Je tiens bon. De nous deux, j'ai décidé que c'est moi le plus fort.”
― Conte de l'amour bifrons
― Conte de l'amour bifrons
“Écrire, disait [Georges Perros], c'est renoncer au monde en implorant le monde de ne pas renoncer à nous.
(p. 37)”
― Au fond de l'inconnu pour trouver du nouveau
(p. 37)”
― Au fond de l'inconnu pour trouver du nouveau
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