P.E.’s Reviews > Mes idées politiques > Status Update

P.E.
P.E. is on page 291 of 364
'De quelque façon qu'on la compose et si excellemment qu'on la recrute, nulle sélection, nulle coopération, nulle aristocratie française ne sentira et ne représentera exactement l'intérêt national de notre France au point de pouvoir la gouverner. Très bien faite, comme royaume, la France est un paradoxe géographique, un monstre européen en régime républicain.'
Nov 14, 2021 09:59AM
Mes idées politiques

2 likes ·  flag

P.E.’s Previous Updates

P.E.
P.E. is on page 300 of 364
'La Monarchie royale confère à la politique les avantages de la personnalité humaine : conscience, mémoire, raison, volonté ; le régime républicain dissout ses desseins et ses actes dans une collectivité sans nom, sans honneur ni humanité. [...] Oui, la République est le mal, ou le mal est inévitable en République. Et ce que nous disons de la Monarchie, c'est qu'elle est la possibilité du bien.'
Nov 14, 2021 10:54AM
Mes idées politiques


P.E.
P.E. is on page 300 of 364
'La monarchie héréditaire est en France la constitution naturelle, rationnelle, la seule constitution possible du pouvoir central. Sans roi, tout ce que veulent conserver les nationalistes s'affaiblira d'abord et périra ensuite nécessairement. Sans roi, tout ce qu'ils veulent réformer durera et s'aggravera ou, à peine détruit, reparaîtra sous des formes équivalentes.'
Nov 14, 2021 10:54AM
Mes idées politiques


P.E.
P.E. is on page 297 of 364
'La monarchie héréditaire est en France la constitution naturelle, rationnelle, la seule constitution possible du pouvoir central. Sans roi, tout ce que veulent conserver les nationalistes s'affaiblira d'abord et périra ensuite nécessairement. Sans roi, tout ce qu'ils veulent réformer durera et s'aggravera ou, à peine détruit, reparaîtra sous des formes équivalentes.'
Nov 14, 2021 10:40AM
Mes idées politiques


P.E.
P.E. is on page 281 of 364
'Libre de sa nation, il ne le sera ni de la pénurie, ni de l'exploitation, ni de la mort violente. Nous concluons, conformément à la vérité naturelle, que tout ce qu'il est, tout ce qu'il a, tout ce qu'il aime est conditionné par l'existence de la nation'
Nov 14, 2021 03:50AM
Mes idées politiques


P.E.
P.E. is on page 270 of 364
[Sur le décret Le Chapelier du 14/6/1791]

'L'intérêt de ce décret était d'interdire aux ouvriers (ou aux patrons) de se coaliser « pour leurs prétendus intérêts communs ». [...]'

'L'histoire ouvrière du XIXe siècle n'est qu'une longue aspiration et une réaction ardent des personnes ouvrières, des volontés ouvrières, contre le régime d'isolement « individuel » imposé par la Révolution [...]
Nov 14, 2021 03:06AM
Mes idées politiques


P.E.
P.E. is on page 259 of 364
'La grande nouveauté de l'usine moderne, ce vaste rouage inhumain, comportait un ouvrier sans attaches, véritable nomade égaré dans un désert d'hommes, avec un salaire qui, même élevé, variait trop, ne lui assurait aucune défense économique sérieuse, son sort ne dépendant plus de son effort et de sa prévoyance, mais d'accidents dont il n'était pas maître ;
Nov 14, 2021 12:49AM
Mes idées politiques


P.E.
P.E. is on page 247 of 364
'La doctrine libérale assure que le bien social résulte mécaniquement du jeu naturel des forces économiques. Qu'est-ce qu'elle en sait ? Au fur et à mesure que les faits économiques viennent démentir son optimiste et fataliste espérance, elle nous répond : attendez, l'équilibre va se produire de lui seul. Mais cet équilibre fameux ne se produit pas. [...]
Nov 13, 2021 12:28PM
Mes idées politiques


P.E.
P.E. is on page 237 of 364
'D'autres pensent que l'égalité démocratique, déjà réalisée dans l'Etat, se poursuivra dans la société au moyen de la pompe aspirante de la fiscalité, l'Etat prenant aux particuliers tout ce qu'il faut pour les appauvrir afin qu'il puisse, lui, en enrichir le nombre paresseux [...]'


[Et en enrichir le nombre pauvre, appauvri par ce que Maurras qualifie de libéralisme ?]
Nov 13, 2021 11:23AM
Mes idées politiques


P.E.
P.E. is on page 237 of 364
'Qu'est-ce au fond que le socialisme ? C'est une solution du problème posé par la démocratie. La volonté du nombre étant reine de l'État ne peut pas ne pas tendre à devenir la reine de la société, c'est-à-dire de l'ordre économique [...], partout. Ne dites pas ce serait la ruine de tout. Le nombre ne le croira jamais. Il agira toujours, s'il est le maître de l'État, de manière à s'emparer des richesses produites.'
Nov 13, 2021 11:10AM
Mes idées politiques


P.E.
P.E. is on page 234 of 364
'Il n'est pas le gouvernement ? il est donc l'opposition. Il n'a pas le pouvoir ? Il a donc mandat de mettre tous les bâtons possibles et imaginables dans les roues du pouvoir. Pas de milieu entre l'exercice direct et l'opposition directe, le pouvoir absolu et la critique absolue. Ne lui parlez pas de concours, de collaboration. Ou que voudriez-vous dire ? [...]
Nov 13, 2021 04:48AM
Mes idées politiques


Comments Showing 1-3 of 3 (3 new)

dateUp arrow    newest »

P.E. 'De quelque façon qu'on la compose et si excellemment qu'on la recrute, nulle sélection, nulle coopération, nulle aristocratie française ne sentira et ne représentera exactement l'intérêt national de notre France au point de pouvoir la gouverner. Très bien faite, comme royaume, la France est un paradoxe géographique, un monstre européen en régime républicain.'

[Déjà lu cet argument pro-centralisation des pouvoirs quelque part, bien que ce soit sur un autre mode. Ici, en partant de la diversité des intérêts antagonistes en France, Maurras défend la monarchie là où Gustave le Bon défend la centralisation administrative.]

Psychologie Des Foules

'Il faudrait prendre une à une les lois, les institutions de chaque peuple, pour montrer à quel point elles sont l’expression des besoins de leur race, et ne sauraient pour cette raison être violemment transformées. On peut disserter philosophiquement, par exemple, sur les avantages et les inconvénients de la centralisation ; mais quand nous voyons un peuple, composé de races très diverses, consacrer mille ans d’efforts pour arriver progressivement à cette centralisation ; quand nous constatons qu’une grande révolution ayant pour but de briser toutes les institutions du passé, a été forcée non seulement de respecter cette centralisation, et l’a exagérer encore, disons-nous bien qu’elle est fille de nécessités impérieuses, une condition même d’existence, et plaignons la faible portée mentale des hommes politiques qui parlent de la détruire. S’ils pouvaient par hasard y réussir, l’heure de la réussite serait aussitôt le signal d’une effroyable guerre civile qui ramènerait immédiatement d’ailleurs une nouvelle centralisation beaucoup plus lourde que l’ancienne.

Note en bas de page:
Si l’on rapproche les profondes dissensions religieuses et politiques qui séparent les diverses parties de la France, et sont surtout une question de races, des tendances séparatistes qui se sont manifestées à l’époque de la Révolution, et qui commençaient à se dessiner de nouveau vers la fin de la guerre franco-allemande, on voit que les races diverses qui subsistent sur notre sol sont bien loin d’être fusionnées encore. La centralisation énergique de la Révolution et la création de départements artificiels destinés à mêler les anciennes provinces fut certainement son œuvre la plus utile. Si la décentralisation, dont parlent tant aujourd’hui les esprits imprévoyants, pouvait être créée, elle aboutirait promptement aux plus sanglantes discordes. Il faut pour le méconnaître oublier entièrement notre histoire.'



P.E. 'La monarchie héréditaire est en France la constitution naturelle, rationnelle, la seule constitution possible du pouvoir central. Sans roi, tout ce que veulent conserver les nationalistes s'affaiblira d'abord et périra ensuite nécessairement. Sans roi, tout ce qu'ils veulent réformer durera et s'aggravera ou, à peine détruit, reparaîtra sous des formes équivalentes. Condition de toute réforme, la monarchie en est aussi le complément normal et indispensable.'


P.E. 'La Monarchie royale confère à la politique les avantages de la personnalité humaine : conscience, mémoire, raison, volonté ; le régime républicain dissout ses desseins et ses actes dans une collectivité sans nom, sans honneur ni humanité. [...] Oui, la République est le mal, ou le mal est inévitable en République. Et ce que nous disons de la Monarchie, c'est qu'elle est la possibilité du bien. Le bien public, impossible en République, est praticable en Monarchie ; même dans une monarchie qui manque son but, le mal public reste beaucoup moins nuisible qu'en république, car il est sujet à finir, avec le mauvais ministre ou le mauvais roi, et le mal républicain étant inhérent à la République ne saurait finir qu'avec elle.'


back to top