Lettre Quotes

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“A letter to the beloved is like the ink kissing the paper. (Une lettre à l'aimée, c'est - L'encre embrassant le papier)”
Charles de Leusse

Stefan Zweig
“Je veux te dévoiler toute ma vie, cette vie qui n'a vraiment commencé que le jour où je t'ai connu.”
Stefan Zweig, Lettre d'une inconnue

F. Scott Fitzgerald
“Il lui parlait, et ses phrases étaient comme de petites lettres qu'il lui aurait écrites, car, une fois qu'il les avait prononcées, elles mettaient un petit moment à l'atteindre.”
F. Scott Fitzgerald, Tender Is the Night
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“Life is short, even in letter. (Vie, c'est court, Même en lettre)”
Charles de Leusse

Soeur Emmanuelle
“Dieu" est un mot de quatre lettres. Employer un mot ou ne pas l'employer, quelle importance?  Il faut VIVRE en Dieu, que l'on prie ou non.”
Soeur Emmanuelle, Mon testament spirituel

Gérard de Nerval
“J'étais si heureux de sentir mon cœur capable d'un amour nouveau !... J'empruntais, dans cet enthousiasme factice, les formules mêmes qui, si peu de temps auparavant, m'avaient servi pour peindre un amour véritable et longtemps éprouvé. La lettre partie, j'aurais voulu la retenir, et j'allais rêver dans la solitude à ce qui me semblait une profanation de mes souvenirs.”
Gérard de Nerval, Aurélia

“The cover letter is seen by our actions. (La lettre de motivation se voit par nos actions)”
Charles de Leusse

Arnaud Frédéric Jourdheuil
“À celui qui trouvera ceci, ne laissez pas la vérité mourir avec moi.”
Arnaud Jourdheuil

Albert Camus
“C'est un noeuf douloureux et exalté, mille chose s'y mêlent. Alors j'attends que cela cesse. C'est ce que je fais toujours, d'ailleurs et j'ai tort de te dire tout cela. Mais à qui le dirais-je, dans le monde entier. Je t'attends, j'attends l'apaisement du soir, j'attends notre heure, la lumière oblique, cette pause entre le jour et la nuit. La paix viendra, sûrement. Mais je n'imagine pas d'autre paix que celle de nos deux corps liés, de nos regards livrés l'un à l'autre - le n'ai plus d'autre patrie que toi. Attends-moi, mon chéri. Écris-moi, écris tout ce que tu peux. Tant de mers me séparent de toi. Où te chercher ? Où t'atteindre ? Comment fuérir sans toi la peine qui m'étouffe ? Je t'embrasse, mon seul amour, je te serre contre moi. Les jours passent, mais si lentement, comme des nuits d'insomnie, et je ne peux plus me supporter. Écris.”
Albert Camus, Correspondance

Albert Camus
“C'est un nœud douloureux et exalté, mille chose s'y mêlent. Alors j'attends que cela cesse. C'est ce que je fais toujours, d'ailleurs et j'ai tort de te dire tout cela. Mais à qui le dirais-je, dans le monde entier. Je t'attends, j'attends l'apaisement du soir, j'attends notre heure, la lumière oblique, cette pause entre le jour et la nuit. La paix viendra, sûrement. Mais je n'imagine pas d'autre paix que celle de nos deux corps liés, de nos regards livrés l'un à l'autre - le n'ai plus d'autre patrie que toi. Attends-moi, mon chéri. Écris-moi, écris tout ce que tu peux. Tant de mers me séparent de toi. Où te chercher ? Où t'atteindre ? Comment fuérir sans toi la peine qui m'étouffe ? Je t'embrasse, mon seul amour, je te serre contre moi. Les jours passent, mais si lentement, comme des nuits d'insomnie, et je ne peux plus me supporter. Écris.”
Albert Camus

Fyodor Dostoevsky
“Mes nuits s'achevèrent ce matin. Un jour sinistre. La pluie tombait, elle battait tristement mes carreaux; il faisait sombre dans ma chambre ; gris dehors. J'avais mal à la tête, le vertige; la fièvre me parcourait le corps.
— Une lettre pour toi, mon bon monsieur, par la poste urbaine, le facteur vient de passer, murmura Matriona au-dessus de moi.
— Une lettre ! de qui ? m'écriai-je, bondissant de ma chaise.
— Ben j'en sais rien, mon bon monsieur, peut-être que c'est écrit dessus...
Je brisai le cachet. Une lettre d'elle !”
Fyodor Dostoevsky, Les Nuits blanches / Le Sous-sol

Rosa Luxemburg
“Chérie, garde la tête haute. Il faut demeurer fiers et ne rien laisser voir. Nous devons seulement nous serrer un peu plus pour avoir «plus chaud ».”
Rosa Luxemburg, Commencer à vivre humainement

Rosa Luxemburg
“Sur ma tombe, comme dans ma vie, il n'y aura pas de phrase grandiloquente. Sur la dalle de mon tombeau, on ne devra lire que deux syllabes: «zwi-zwi». C'est le cri des mésanges charbonnières que j'imite si bien qu'elles accourent aussitôt. Et imaginez que dans ce zwi-zwi qui d'habitude brillait comme une aiguille d'acier et rendait un son très clair et très grêle, il y a depuis quelques jours un trille tout à fait menu, une minuscule note de poitrine. Et savez-vous, mademoiselle Jacob, ce que cela signifie ? C'est le premier léger mouvement du printemps à venir : malgré la neige, le froid et la solitude, nous croyons, les mésanges charbonnières et moi, à la venue du printemps ! Et si, par trop d'impatience, il ne devait pas m'être donné de vivre ce printemps, n'oubliez pas que sur la dalle de ma tombe on ne doit lire rien d'autre que «zwi-zwi».

7 février 1917, prison de Wronke
À Mathilde Jacob”
Rosa Luxemburg, Commencer à vivre humainement