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Révolution Quotes

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Stefan Zweig
“(Fouché) tan invisible y activo como el mecanismo de un reloj.”
Stefan Zweig, Fouché

“Car celui qui tombe pour la liberté
Ne meurt pas, ne peut pas mourir !”
Christo Botev, Poèmes

Nicolas de Potter
“Appartenir à une patrie, c'est aussi s'engager pour le siècle où l'on y vit" (source: émission sur la Russie sur Arte le 28/02/2012). "L'honneur d'un peuple appartient aux morts et les vivants n'en ont que l'usufruit - Georges Bernanos - Nos démocraties ne valent que par les hommes qui les servent. Elles ne sont donc jamais parfaites mais elles reposent sur un socle inamovible , selon Gandhi : “La véritable source des droits est le devoir.” Tout le reste est une question d’organisation. "Le passé renforce le présent et les pas hésitants qui conduisent à ce présent trouvent le chemin de l'avenir..." "TELL ME WHO YOUR FRIENDS ARE AND I WILL TELL YOU HOW YOU ARE" Pour juger de la beauté d'un ouvrage, il suffit de le considérer en lui-même ; mais, pour juger du mérite de l'auteur, il faut le comparer à son siècle FONTENELLE ------------------------------------------- "La quantité de critiques reçues concernant tout sujet est inversement proportionnelle à la valeur exacte du sujet". (Louis de Potter, 1850)”
Nicolas de Potter, Louis de Potter. Révolutionnaire Belge en 1830.

Albert Camus
“Mais tuer des hommes ne mène a rien qu'a en tuer plus encore. Pour faire triompher un principe, c'est un principe qu'il faut abattre.”
Albert Camus, The Rebel

Henry David Thoreau
“Tous les hommes reconnaissent le droit à la révolution, c’est-à-dire le droit de refuser fidélité et allégeance au gouvernement et le droit de lui résister quand sa tyrannie ou son incapacité sont notoires et intolérables.”
Henry David Thoreau, Civil Disobedience

Marissa Meyer
“Toutes les révolutions entraînent des morts. Certains doivent mourir pour que d’autres puissent vivre. C’est regrettable, mais c’est comme ça.”
Marissa Meyer, Renegades

Frédéric Lordon
“Pour avoir tout voulu, ils risquent de tout perdre,
On les verra sous peu tel Ubu crier "merdre!",
Ce mot de l'avanie qui, giflant l'arrogance,
Dessille le mirage de la toute-puissance,
Et laisse ceux qu'alors elle a si bien trompés
Au milieu de leurs ruines, cois et désemparés.”
Frédéric Lordon, D'un retournement l'autre

Alain Damasio
“Si le système ne nous fait aucun mal, si sa raison d’être ne consiste qu’à gérer les déplacements, et à les gérer pour le bien de tous, alors pourquoi blesser au nom de sa douceur ? Question spécieuse. Face à une aliénation des menues doses douces et continues, il n’était de rupture que brutale. Ou sinon se résigner, mettre un casque virtuel sur sa tête, s’éclater loin du monde, dire « C’est comme ça, je n’y peux rien, je juge que tout est bien, amen …. ». Le système ne gênait après tout que les gens vivants, ceux qui ne supportaient pas que leurs mouvements fussent orientés au nom d’une régulation sociale. Ceux qui résistaient. Distribuer quelques tracts ? Autant cracher dans l’Espace. L’ambition de la Volte, aussi vaniteuse fût-elle, avait été de contrebalancer en une nuit, une seule, vingt ans d’empoisonnement homéopathique. Idiot c’était, idiot … mais que faire d’autre ? Oui, la fillette était innocente, oui son corps n’était pas rouage mais victime du système. Elle ne méritait pas ça. Nous nous servions d’elle, de sa souffrance pour remuer les tripes et les consciences. Mais la Volution ne pouvait se faire avec des caresses. Ou alors il eût fallu caresser tout le monde …”
Alain Damasio, La Zone du dehors

Albert Camus
“Le révolutionnaire est en même temps révolté ou alors il n’est plus révolutionnaire, mais policier et tortionnaire qui se tourne contre la révolte. Mais s’il est révolté, il finit par se dresser contre la révolution. Si bien qu’il n’y a pas de progrès d’une attitude à l’autre, mais simultanéité et contradiction sans cesse croissante. Tout révolutionnaire finit en oppresseur ou en hérétique. Dans l'univers purement historique qu'elles ont choisi, révolte et révolution débouchent dans le même dilemme : ou la police ou la folie.”
Albert Camus, The Rebel

Abhijit Naskar
“Pour traiter une maladie,
il faut une licence médicale,
Pour traiter l'injustice,
il suffit d'être humain.”
Abhijit Naskar, L'humain Impossible: Cent Sonnets pour Ma Famille Mondiale

Abhijit Naskar
“Pour pratiquer le droit, il faut
réussir l'examen du barreau,
Pour pratiquer l'humanité,
il suffit d'être humain.”
Abhijit Naskar, L'humain Impossible: Cent Sonnets pour Ma Famille Mondiale

Pierre Broué
“En réalité la tragédie à venir en Allemagne est tout entière inscrite dans ce drame, dans le contraste entre la volonté d'action des jeunes travailleurs sous l'uniforme et l'incapacité des "chefs" écrasés par leurs responsabilités et convaincus que les problèmes qui concernent l'avenir de l'humanité se règlent en termes de cotisations, de sections locales et de discours dans les assemblées parlementaires.”
Pierre Broué, The German Revolution, 1917-1923 (Historical Materialism) by Pierre Broue

Rosa Luxemburg
“En réalité, je traverse actuellement une passe assez dure. C'est exactement comme l'an dernier, à la Barnimstrasse : pendant sept mois je tiens bon, et le huitième mes nerfs flanchent tout à coup. Chaque jour à passer devient un petit sommet qu'il me faut gravir; la moindre bagatelle m'irrite douloureusement. En effet, dans cinq jours il y aura huit mois pleins de ma deuxième année de solitude. Ensuite, sûrement, comme l'an dernier, la vie reprendra ses droits, d'autant plus qu'on s'approche du printemps. Du reste, tout serait bien plus facile à supporter, si je n'oubliais pas la loi fondamentale que je me suis fixée comme règle de vie: être bon, voilà le principal! Etre bon tout simplement. Voilà qui englobe tout et qui vaut mieux que toute l'intelligence et la prétention d'avoir raison.

5 mars 1917, prison de Wronke
À Hans Diefenbach”
Rosa Luxemburg, Commencer à vivre humainement

Rosa Luxemburg
“Sur ma tombe, comme dans ma vie, il n'y aura pas de phrase grandiloquente. Sur la dalle de mon tombeau, on ne devra lire que deux syllabes: «zwi-zwi». C'est le cri des mésanges charbonnières que j'imite si bien qu'elles accourent aussitôt. Et imaginez que dans ce zwi-zwi qui d'habitude brillait comme une aiguille d'acier et rendait un son très clair et très grêle, il y a depuis quelques jours un trille tout à fait menu, une minuscule note de poitrine. Et savez-vous, mademoiselle Jacob, ce que cela signifie ? C'est le premier léger mouvement du printemps à venir : malgré la neige, le froid et la solitude, nous croyons, les mésanges charbonnières et moi, à la venue du printemps ! Et si, par trop d'impatience, il ne devait pas m'être donné de vivre ce printemps, n'oubliez pas que sur la dalle de ma tombe on ne doit lire rien d'autre que «zwi-zwi».

7 février 1917, prison de Wronke
À Mathilde Jacob”
Rosa Luxemburg, Commencer à vivre humainement

Daniel Guérin
“Il n'y a pas deux sortes de mouvement révolutionnaire, de nature différente, l'un d'espèce bourgeoise et l'autre d'essence prolétarienne; la Révolution tout court, cette vieille taupe, comme disait Marx, poursuit son bonhomme de chemin, d'abord à travers une même crise révolutionnaire, et ensuite de crise révolutionnaire en crise révolutionnaire. Même quand elle paraît assoupie, elle creuse encore. Une crise révolutionnaire n'est que la continuation directe de la crise précédente. Il n'est pas possible de placer quelque part un poteau frontière et d'y inscrire:

REVOLUTION BOURGEOISE ! DEFENSE D'ALLER PLUS LOIN !”
Daniel Guérin, La Révolution française et nous (Petite collection Maspero ; 172)